La notion d’équilibre : approches économiques et comptable

La notion d’équilibre : approches économiques et comptable

Enfin l’offre crée sa demande (loi de asa). Ces trois moyens reposent sur le concept du libéralisme, aucune intervention de l’état. La main invisible (La richesse des nations, édam smash): L’intérêt individuel n’est pas incompatible avec l’intérêt collectif. Lorsque l’individu maximise son utilité il peut contribuer au bien-être de la collectivité. Si chacun fait de même l’économie prospère et on atteint l’équilibre sans intervention de l’état. Il existerait alors une main invisible nous dictant la bonne conduite à adopter. Besoins. AI résonne pour cela en demande et en offre agrégée.

Il auto favoriser la circulation, le commerce. Dans une économie de troc, la circulation est la réponse. Dans l’économie de monnaie, celle-ci n’est qu’un voile. Le déséquilibre vient de la quantité et non de la valeur. Comme réponse, il faut que le coût agrégée des productions soit égal aux revenus des facteurs de productions (salaire w = p x y). Pour qu’une économie fonctionne il faut que l’offre = la demande. Double conditions, les bonnes finances de l’entreprise et la vente de la totalité de la production. On voit donc sur profiler une contrainte très forte, l’incapacité de garantir la vente de la utilité de ma production.

Quelles sont les

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limites de cet outil d’analyse ? Contrainte de la Emme condition qui ne peut être seulement suscitée mais non garantie. Quelles sont les limites de ce moyen d’analyse de l’équilibre proposé par Jean baptisée asa ? Coût = revenus, impossible à garantir dans une économie de croissance car on va nécessairement prévoir l’avenir et produire plus que ce dont on a immédiatement besoin. Le comportement des agents, le revenus des facteurs doit être – demande agrégée. Si on ne consomme pas personne n’achète les produits. L’idée majeure : Pour arriver à l’équilibre, l’offre est centrale.

La flexibilité des prix (alors) : Elle repose sur le jeu des prix dans le principe du tâtonnement, la logique du commissaire crieur de prix. Il imagine un groupe de demandeurs et un crieur de prix. Il a un objet qu’il veut bien céder à l’un des agents. L’offreur ignore les intentions des acheteurs. Il crie un prix et regarde qui pour cet objet est prêt à mettre 1 ourses. Le nombre de demandeurs diminue, pour eux nef pour cet objet est prêt à mettre ressors. Le nombre de demandeurs diminue, pour eux l’objet ne vaut pas 100 ours. Il cherche donc un prix d’équilibre pour augmenter la demande.

AI ‘a pas le droit de céder l’objet tant que l’offre n’est pas égale à la demande : condition fondamentale. L’objet a une certaine valeur en fonction de la demande, on en déduit le prix d’équilibre. Exemple : le marché de l’emploi. La condition d’équilibre des prix ne garantit pas le plein emploi. Section 2- L’équilibre Chez les classiques le marché coordonne les décisions grâce aux mécanises d’offre-demande par le biais du prix. Si le prix est flexible alors tous les marchés sont interdépendants et donc d’un marché à un autre on a un prix relatif (je peux définir le prix d’un bien par rapport au prix d’un autre).

Cette interdépendance garantie l’équilibre général des marchés. Quelles sont les conditions de l’équilibre macroscopique ? Pour comprendre cet équilibre les classiques partent du partage de l’offre. Pour eux la condition du partage du prix c’est [identité I (investissement) = S (épargne). Toute l’épargne est investie et trouve donc une utilité. Offre = C (consommation) + I + S. Cependant comme I=S, ce n’est donc pas des agents qui est intéressante mais la manière dont elles va être dépensée. On a en réalité Offre = I+C+G (dépenses publiques).

Y revenu = Y dise (C+S) T(Taxes) donc=C S T donc Y-C = S+T=I+G doué S = I + (G-T). L’épargne finance : l’investissement et le solde public G-T Question : à quelles conditions S= ? Quand G=T 0 pas de déficit public. Observation : chez les classiques, cet équilibre macroscopique a plusieurs propriétés : Pour les classiques, quand classiques, cet équilibre macroscopique a plusieurs propriétés : Pour les classiques, quand on s’écarte de l’équilibre on peut toujours le retrouver. Il existe un mécanisme d’ajustement qui permet de retrouver béquiller.

Celui-ci est le prix flexible. La condition d’équilibre est l’intersection offre-demande. L’équilibre ‘est pas menacé quand on s’en écarte. (voir dessin) La stabilité de l’équilibre : pour les classiques un équilibre est stable quand les mécanismes d’ajustement, quels qu’ils soient, permettent de revenir à dès qu’on s’en est écarté. L’optimale : déterminée par aparté qui considère qu’un équilibre est un optimum parisien lorsqu’ n’est plus possible d’améliorer la situation d’un individu sans détériorer celle d’un autre.

Section 3- La relation monnaie-prix Chez les classiques, la monnaie n’est jamais demandée pour elle-même. C’est un simple intermédiaire des échanges (moyen commode d’échange). Pour censés, la monnaie sera demandée pour elle-même entraînant ainsi l’épargne. Pour les classiques, la quantité de monnaie en circulation agit sur le niveau général des prix (mise en évidence par fessier). fessier nous dit que la production Y est une quantité physique. La valeur de cette production est égale à px = Niveau de richesse d’une économie.

P x Y = M x vivace M (quantité de monnaie en circulation) et V (vitesse de circulation de la monnaie) Plus la monnaie circule plus il y a de commerce et enrichie donc l’économie. V=px/M fessier montre donc que la quantité de monnaie en circulation va terminée le niveau de richesse d’un pays. L’équation permet de déterminer le niveau général du prix : p = (M’) x V fessier va observer qua court terme deux photo déterminer le niveau général du prix : fessier va observer qua court terme deux hypothèses sont possibles : la masse de monnaie est stable.

également la production à court terme est également stable. Le prix est donc égal à une constante multipliée par V. On appelle cette équation l’équation de cambriole. Elle va jouer un rôle déterminant chez les consignes qui reconnaîtront que le niveau général des prix se finit par la vitesse de circulation de la monnaie. Propriétés de l’équation de cambriole : Cette équation est présentée dans un contexte de court terme. Cette équation est plutôt stable car elle dépend d’un terme unique V qui lui-même dépend des habitudes de payement des consommateurs.

Cette équation est fondamentale pour les née classiques car elle détermine le niveau général des prix méconnu jusque-là ce que permet de tirer deux conclusions : les prix relatifs sont définis chez les classiques sur le marché des biens et des services. En revanche ANGE est donné par l’équation de cambriole, ainsi aucune interférence entre les deux. Pour les classiques, il existe donc une indépendance de la monnaie avec l’économie (dichotomie). Soit la quantité de monnaie en circulation n’affecte pas le niveau d’équilibre macroscopique. Ainsi la monnaie est neutre, est un voile.

Total indépendance entre la sphère réelle (marché des biens et services) et la sphère monétaire (là où se définit le niveau général des prix). Conclusion : De la dichotomie monétaire on peut donc en déduire la neutralité de la monnaie et affirmer ainsi qu’une variation de l’offre de monnaie et sans influence sur fit)offre des biens. On toi alors admettre par déduction que les prix relatifs des biens dépendent excès 5 nef biens. On doit alors admettre par déduction que les prix relatifs des biens dépendent exclusivement des préférences des consommateurs pour les différents biens et des conditions techniques de production.

Chapitre 2 ? L’analyse kinesthésie de l’économie Pour les consignes, l’équilibre au sens classique est impossible. Ils vont plaider pour une autre forme d’équilibre (déséquilibre des classiques est considéré comme un équilibre de sous-emploi) équilibre de sous-emploi : équilibre sur tous les marchés sauf celui de l’emploi. Pour censés, le chômage = situation inévitable, incontrôlable qui compromet l’équilibre des classiques mais quel ne compromet pas le fonctionnement de fécondité. également selon censés, le réajustement des prix ne marche pas car ces derniers sont fixes comme le salaire ou le marché du travail.

Il existe toutefois un prix flexible = le prix de la monnaie avec les taux d’intérêt. Section 1- Les fondements de l’analyse kinesthésie Pour censés, la notion de demande n’ pas beaucoup de valeur. Ce n’est pas la demande des consommateurs qui est intéressante mais la demande perçue par les producteurs, ou demande effective (différente de la demande réelle). Cette notion va permettre de mettre en évidence deux arguments nouveaux : le jeu des anticipations ainsi que la nécessité d’admettre que les agents économiques ne consomment pas tout leur revenu mais demandent de l’argent pour lui-même (préférence pour la liquidité).

La monnaie n’est donc pas neutre pour censés. Sa deuxième idée est de montrer que lorsque la monnaie est demandée pour elle-même alors l’équilibre est compromis. La remise en cause de l’ajustement automatique des marchés et le rôle de la monnaie remise en cause de l’ajustement automatique des marchés et le elle de la monnaie Les agents économiques déterminants sont les producteurs. Si Demande effective < Demande réelle déséquilibre. En phase de ralentissement économique D faible demande effective.

Conséquence : diminution de la production, par conséquent de l’emploi, donc des revenus 0 moins de consommation. censés arrive à mettre en évidence un circuit de déséquilibre économique qui affecte toutes les composantes. Ce déséquilibre mis en évidence s’auto-entretient. De ce déséquilibre va naître un comportement de méfiance cette fois non pas uniquement des producteurs mais également des consommateurs qui craignent eu le ralentissement ne les affecte entraînant une économie de précaution. Cette préférence va nous permettre de montrer que la monnaie n’est pas neutre.

Quelles sont les variables susceptibles d’influencer la demande effective ? Le niveau de consommation anticipé par les entrepreneurs Le profit minimal exigé par les entrepreneurs Le niveau d’investissements ; variable clé à court terme. Niveau de confiance des entrepreneurs Pour censés, il faut montrer, afin de comprendre la préférence de la liquidité, que la neutralité de la monnaie des classiques, que la dichotomie entre les deux sphères sont des illusions. La monnaie n’est pas neutre et affecte l’équilibre macroscopique.

Trois motifs de la demande de monnaie : Le motif de transaction, c’est-à-dire la monnaie comme moyen d’échange. Dans ce cas de figure la monnaie est active. Un motif de précaution : la monnaie stagne. Donc I = S devient faux C] équilibre impossible 7 FO Un motif de spéculation : quand le prix de la monnaie est intéressant pourquoi se priver d’un placement ? I = S n’est également plus exact. Taux d’intérêt pas fixe mais variable. C’est le prix de renonciation à la liquidité (arbitrage présent-futur) La monnaie comme étalon de valeur, unité de compte.

Le motif de transaction : encaisse active. Précaution et spéculation : encaisse oisive. L’équilibre n’est plus assuré car blocage lié au jeu des anticipations et des taux d’intérêts. Conclusion de censés : taux d’intérêt affecte les comportements des agents économiques donc la monnaie n’est pas neutre. Une augmentation de l’offre de monnaie fait baisser les taux d’intérêt, ce qui affecte en retour les décisions de produire et de consommer. L’activité fonctionne en déséquilibre. La politique monétaire doit permettre d’agir sur le niveau de l’activité.

Cette politique peut relancer l’économie et l’emploi. Section 2- L’analyse des déséquilibres Le raisonnement chiennes C’est un raisonnement à prix fixe, rigide. Il implique des tensions à court terme entre l’offre et la demande. L’inégalité entre ces derniers n’est pas compromettant pour l’économie. C’est impossible d’avoir un équilibre de plein emploi. Le déséquilibre est normal à court terme. Les anticipations ne sont pas parfaites C dysfonctionnement momentané. Logique de censés ne se définit qua court terme.

Tous les marchés ne sont pas en concurrence pure et parfaite : certains agents ont un pouvoir de marché. Nombre de prix relèvent de relations contractuelles : sont donc fixés aussi longtemps que dure le contrat. Les entreprises agissent en incertitude et en subissant des délais d’information : elles ne pp r qu’avec art E nef incertitude et en subissant des délais d’information : elles ne peuvent identifier qu’avec retard une contraction de la demande ou une relève de la demande de leurs produits.

Dans nombre de cas concrets, les prix intègrent comme composante une marge commerciale : une entreprise confrontée à d’importants remboursements d’emprunts, ne pourra pas toujours baisser ses prix en cas de recul de la demande. Dive s prix sont fixés administrativement par la puissance publique : droits d’inscription universitaires, prix des cantines… Certains prix intègrent des taxes qui leur assurent une inertie : exemple du prix du pétrole et du tabac.

Les prix de certains biens sont fixés dans la sphère internationale : pétrole Certains contextes institutionnels imposent la fixité des prix : exemple de l’époque de l’étalon de change-or. A court terme deux relais possibles : ajustements par les quantités ou intervention de l’état (1936 théorie de censés qui tire les enseignements de la crise de 1929). Si intervention arable des états, pas de solutions. Dans l’analyse kinesthésie (modèle élémentaire), les prix des biens et ceux des facteurs de production sont rigides à court terme ; le seul prix demeurant flexible est le taux d’intérêt.

Ajustement du système chiennes par les quantités et un ajustement par les prix. En réalité, taux d’intérêt pas flexibles : taux des dépôts, taux bancaires à court terme, taux de crédits. Modernisation des déséquilibres : Dans un cas d’excès d’offre : Marché caractérisé par un prix contraint p supérieur au prix d’équilibre p*. L’offre = fonction croissante du prix et la demande fonction décroissante du prix n Excès d’offre Les échanges sont déterminés Ar le côté court du marché q décroissante du prix û Excès d’offre Les échanges sont déterminés par le côté court du marché (donc ici la demande).

Dans un cas d’excès de demande : Marché caractérisé par un prix contraint p inférieur au prix d’équilibre p*. Eu niveau effectif des transactions sera O(p) car il y a excès de demande. Un marché en déséquilibre s’ajuste toujours logiquement par son côté court. Lorsque l’économie ne fonctionne pas en équilibre, le plein emploi n’est pas garanti. On est dans une situation d’excès d’offre u facteur travail (W) = chômage (Un Un faible niveau des salaires peut correspondre à une demande de biens assez faible pour que l’offre des entreprises ne corresponde pas au plein emploi des facteurs.

L’équilibre du marché agrégé des biens est déterminé après celui du marché du travail (pour les née classiques simultanément). L’analyse kinesthésie de la demande effective porte sur le système des incidences exercées par un déséquilibre du marché du travail sur les ajustements des autres marchés, donc sur le niveau effectif des transactions sur les marchés des biens et ceux des facteurs. Selon censés l’état peut influer sur l’équilibre macroscopique. Une économie qui fonctionne est une économie qui fonctionne en économie de sous-emploi.