La neige

La neige

Une perspective très étudiée La rue, prise en enfilade, offre une perspective vertigineuse. Comme presque toujours chez Caillebotte, le point de fuite est la hauteur des yeux des personnages debout : le spectateur est donc censé être un piéton parmi les autres. Les deux échelles Remarquons que les deux échelles ne sont pas identiques : celle de devant possède dix barreaux, celle de derrière en a neuf, mais la différence de hauteur est gommée par la perspective.

Remarquons également qu’elles ne sont pas, comme il le semble à première vue, disposées de part et d’autre de la porte vitrée du agasin : elles sont placées toutes les deux devant la vitrine de droite. Probablement, le rac nécessaire pour évite e S -p page de la porte. Lampada spectateur remarque Le peintre penché Du quatriè Suipe to View next page nde échelle était aire fixé à gauche , souhaitait que le quatrième peintre, doublement caché par son collègue et par l’échelle, on devine juste qu’il se penche vers le sol.

Un croquis préparatoire nous le montre grattant ou essuyant la vitrine de la main droite, un pinceau à la main gauche et un pot de peinture à ses pieds :

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dans le tableau, la touche floue de l’arrière-plan gommé toutes ces indications. On devine néanmoins que ce personnage de moindre importance, cassé en deux dans sa tâche à ras de terre, doit être l’apprenti, ou du moins le membre le moins expérimenté de l’équipe. ne scène contemplative L’ordre hiérarchique L’impression est ici inverse : d’une part on sent bien que les quatre hommes constituent une équipe et participent à une scène bien réglée, chacun dans son rôle. D’autre part, objectivement, ils ne font rien : aucun ne tient en main un attribut identifiable du métier, pinceau, pot ou chiffon. D’où l’impression de vacance, de suspens.