La marijuana

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La marijuana Introduction Ce travail est destine a ma prise de connaissance sur la problematique de la prise de cannabis et de ses effets sur le corps humain ainsi que sur le comportement. Nous developperons tous les aspects historiques, medicaux et psychologiques. Historique Personne ne connait vraiment l’origine geographique du cannabis, cette plante aux effets narcotiques. Pour certains, il proviendrait des plaines de l’Asie centrale, pour d’autres, de la region moyenne du fleuve jaune. D’autres encore pensent que la marijuana viendrait des contreforts indiens de l’Himalaya.

Le cannabis, aussi appele chanvre, sert jusqu’au 19e siecle, a faire plusieurs sortes de materiaux tel que des voiles et des cordages, de filets de peche, des draps, des kimonos, les tout premiers jeans en « chanvre de Nimes », des baches de chariot, des toiles pour peindre les tableaux, du papier, etc… L’utilisation du cannabis est attestee en Chine depuis au moins l’an 2700 avant JC. En Europe, Napoleon, le premier, a son retour d’Egypte, en interdira l’usage et la vente. Mais a la fin du 18e siecle les salons fumoirs clandestins pullullent.

La medecine s’y interessera dans le cadre de traitement de troubles mentaux. Le cannabis figure dans certaines potions medicales jusqu’en 1960. Aujourd’hui encore le THC

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est repris dans certains medicaments de synthese. Il soulage la douleur dans certains traitements du SIDA ou du cancer. Le cannabis est connu a travers le monde, de l’Inde au Mexique, en passant par le Maghreb. La marijuana Le cannabis est une jolie plante verte aux feuilles dentelees et cultivee depuis de s millenaires sous toutes les lattitudes pour son principe actif, le delta 9 tetra-Hydro-Cannabinol ou THC.

Le cannabis, connu aussi sous le nom de marijuana, marie-jeanne, beuh, herbe, beuher, ganja, haschich… est une plante proche de l’ortie et du houblon, Il a des vertus psychotropes , c’est-a-dire qu’il agit principalement sur l’etat du systeme nerveux central et y induit des modifications de la perception, des sensations, de l’humeur, de la conscience, ou d’autres fonctions psychologiques et comportementales. Apres differentes tranformations, le THC peut etre commercialise sous forme d’huile, de resine ou de feuilles sechees L’huile de cannabis est un concentre en principe actif qui est extrait a l’aide de solvants.

Mais son usage est tres peu repandu. La resine est produite par les fleurs de la plante femelle et traditionnellement tres riche en THC. Sechee, chauffee, compressee, elle est melangee avec des produits divers puis vendues en petits rectangles noiratres ou marrons que l’on appelle barrettes. La teneur en THC depend de la qualite des melanges. On se doute que de veritables cochonneries circulent ainsi clandestinement. Mais pour les ados avertis, cela fait presque partie du jeu : savoir aupres de qui se fournir, ne pas se faire rouler sur la qualite.

L’herbe designe les feuilles, tiges et fleurs de la plante simplement sechees comme du foin. On parlait avant de marijuana… tres recherchee voire percue comme plus ecologique (! ) puisqu’elle n’est pas coupee avec des subsatnces inconnues. Les deux dernieres presentations sont les plus frequentes. L’herbe est un peu plus consommee que la resine (le shit) : l’herbe concerne 91 % des usagers et le shit 85 %). La loi En fevrier 2005, la loi belge a ete modifiee de la maniere suivante : « A. Introduction

A la suite de l’arret de la Cour d’arbitrage du 20 octobre 2004, publie au Moniteur belge du 28 octobre 2004, lequel a annule l’article 16 de la loi du 3 mai 2003 modifiant la loi du 24 fevrier 1921 concernant le trafic des substances veneneuses, soporifiques, stupefiantes, psychotropes, desinfectantes ou antiseptiques et des substances pouvant servir a la fabrication illicite de substances stupefiantes et psychotropes, des instructions similaires provisoires ont ete recemment diffusees dans chaque ressort. Elles concernaient les poursuites en cas de detention par des personnes majeures de quantites tres limitees de cannabis.

Il s’agit des instructions suivantes : • La circulaire du procureur general pres la cour d’appel de Bruxelles du 16 decembre 2004; • la circulaire du procureur general pres la cour d’appel de Gand du 30 novembre 2004; • la circulaire du procureur general pres la cour d’appel de Mons du 27 decembre 2004; • la circulaire du procureur general pres la cour d’appel d’Anvers du 17 decembre 2004; • la circulaire du procureur general pres la cour d’appel de Liege du 29 octobre 2004. B. Portee 1. La presente directive commune confirme les dispositions des circulaires qui ont ete diffusees par les differents procureurs generaux.

Afin de faciliter l’application de ces dispositions, ces circulaires sont remplacees par la presente directive commune qui comprend aussi un complement relatif a la constatation et a l’enregistrement de certaines infractions a la legislation sur les drogues. La presente directive commune ne modifie pas les dispositions de la directive ministerielle du 16 mai 2003 relative a la politique des poursuites en matiere de detention et de vente au detail de drogues illicites qui ne sont pas liees a l’article 16 de la loi du 3 mai 2003, annule par la Cour d’arbitrage. . La presente directive commune entrera en vigueur le 1er fevrier 2005. C. Directives concernant les poursuites 1. La detention, par un majeur, d’une quantite de cannabis a des fins d’usage personnel, sera, comme par le passe, consideree comme relevant du degre de priorite le plus bas de la politique des poursuites, sauf si cette detention est accompagnee de circonstances aggravantes ou d’un trouble a l’ordre public. . Comme le prevoit la directive ministerielle du 16 mai 2003 relative a la politique des poursuites en matiere de detention et de vente au detail de drogues illicites, la quantite de cannabis detenue par une personne majeure, consideree, a defaut d’indice de vente ou de trafic, comme relevant d’un usage personnel, sera de 3 grammes maximum ou d’une plante cultivee. On se refere a ce ujet a l’article 26bis, 2°, de l’arrete royal du 31 decembre 1930 reglementant les substances soporifiques et stupefiantes et relatif a la reduction des risques et a l’avis therapeutique, tel qu’insere par l’arrete royal du 16 mai 2003, qui determine les infractions qui appartiennent a la « premiere categorie », a savoir les infractions d’importation, de fabrication, de transport, d’acquisition et de detention de substances soporifiques et stupefiantes, ainsi que la culture de plantes de cannabis, pour l’usage personnel. 3.

Les circonstances aggravantes sont celles mentionnees a l’article 2bis de la loi du 24 fevrier 1921. Les circonstances qui constituent un trouble a l’ordre public sont : • la detention de cannabis dans un etablissement penitentiaire ou dans une institution de protection de la jeunesse; • la detention de cannabis dans un etablissement scolaire ou similaire ou dans ses environs immediats. Il s’agit de lieux ou les eleves se rassemblent ou se rencontrent, tel qu’un arret de transport en commun ou un parc proche d’une ecole; la detention ostentatoire de cannabis dans un lieu public ou un endroit accessible au public (p. ex. un hopital). Le procureur du Roi tiendra compte des circonstances locales et donnera, le cas echeant, des directives plus precises. En vue du maintien adequat de l’ordre public et en tenant compte de la capacite des services de police, chaque procureur du Roi peut diffuser une directive particuliere en cas de rassemblement de masse. Cette directive provisoire et specifique doit viser un evenement bien precis et etre motivee par les circonstances propres a cet evenement (p. x. un festival rock). D. Directives concernant la constatation et l’enregistrement 1. La constatation de la detention par une personne majeure d’une quantite de cannabis ne depassant pas 3 grammes ou d’une plante de cannabis, destinees a l’usage personnel, sans circonstance aggravante ni trouble a l’ordre public, ne donnera lieu qu’a la redaction d’un proces-verbal simplifie (PVS). Dans tous les autres cas, un proces-verbal ordinaire sera redige. 2. Dans le proces-verbal simplifie, seules les donnees suivantes seront reprises : • numero de notice • lieu et date des faits nature des faits (type et quantite du produit) • identite complete de l’auteur • resume de sa version des faits. 3. Les proces-verbaux simplifies seront conserves sur support electronique au service de police qui a fait la constatation. 4. Une fois par mois, les proces-verbaux simplifies seront transmis, au moyen d’un releve, au parquet du lieu ou la constatation a ete faite. 5. Les proces-verbaux simplifies ne seront pas introduits dans le systeme TPI/REA. Comme il ne s’agit pas de dossiers du parquet, ils n’appartiennent pas au flux d’entree, au stock ou au flux de sortie des parquets.

Ils ne seront, des lors, pas comptes dans les statistiques du parquet. 6. Les infractions qui, dans le cadre de la presente directive, seront enregistrees dans un PVS, ne donneront pas lieu a une saisie des substances stupefiantes. Ces dernieres pourront donc rester en possession de l’interesse. Si celui-ci en fait abandon volontaire, ces substances seront detruites sans delai par le responsable designe a cette fin dans le service de police concerne. Bruxelles, le 25 janvier 2005. La Vice-Premiere Ministre et Ministre de la Justice,

Mme L. ONKELINX Le procureur general pres la cour d’appel de Bruxelles, president du College des procureurs generaux, A. VAN OUDENHOVE Le procureur general pres la cour d’appel d’Anvers, Mme Ch. DEKKERS Le procureur general pres la cour d’appel de Mons, G. LADRIERE Le procureur general pres la cour d’appel de Gand, F. SCHINS Le procureur general pres la cour d’appel de Liege, C. VISART de BOCARME » source: http://www. ejustice. just. fgov. be Ce qu’il faut retenir de ceci est que la detention de drogue est un delit.

Que la police doit faire un PV simplifie a tout detenteur de moins de 3 gr de cannabis pour son usage personnel et un PV ordinaire qui entrainera des poursuites en cas de circonstances aggravantes (presence aux alentours d’une ecole, d’une prison, d’un hopital). Qui consomme ? Le cannabis fait partie de l’univers des adolescents et des jeunes adultes. Il a tout pour plaire aux jeunes : il est interdit et donc en consommer, c’est s’opposer a ses parents et a l’autorite. il s’integre bien dans les activites des jeunes : quoi de plus sympa que de le partager dans un moment de convivialite ?

Il s’agit d’un produit sympathique qui fait l’objet d’un discours ambigu dans la societe et dans les familles. Beaucoup de parents et de grands-parents de la generation de mai ’68 ont essaye la « fumette » et s’y adonnent encore ou y ont renonce sans rencontrer de difficultes. Ils n’y voient donc pas un danger immediat. Dans les films, fumer un joint donne naissance a des situations burlesques qui font bien rire toute la famille. D’ou le danger de banalisation. Le cannabis est la premiere substance interdite qui est consommee. Son experimentation progresse rapidement entre 12 et 18 ans.

Elle offre des similitudes avec celle du tabac tout en se situant a des niveaux de frequence inferieurs. Tres faible entre 12 et 13 ans, elle augmente fortement a partir de 14 ans. 10 a 15% de la population a deja fume du cannabis. L’age moyen tourne autour de 28 ans, mais beaucoup d’adolescents sont concernes. A 17 ans, au moins un garcon sur 2 a deja fume un joint, tandis qu’a 18 ans, 1 sur 5 est un consommateur regulier. Ils sont donc nombreux a en faire l’experience, moins nombreux a fumer regulierement. Bon nombre gerent et controlent leur consommation au quotidien.

La plupart fument a leur domicile ou chez des amis. Il y a ceux qui fument le samedi soir et ceux qui roulent un joint tous les jours. Ceux qui n’ont essaye qu’une fois et les vieux habitues, mais tous en parlent… Pour une tres grande partie des consommateurs, l’utilisation de cette substance illicite n’est heureusment que passagere. Pour d’autres, la consommation augmente et atteint parfois une consommation de 150 a 200 g par mois. Dans ce cas on peut parler de toxicomanie, En France, 24,9 % des garcons de 14 a 15 ans et 16,5 % des filles ont experimente le cannabis cad fumer 1 a 5 joints au cours de sa vie.

A 17 ans, 47 % des garcons et 41 % des filles ont essaye au moins 1 fois. Combien fument regulierement ? Selon l’observatoire francais des drogues et de toxicomanie (OFDT) et l’Institut National de la Sante et de la recherche Medicale (INSERM), a 18 ans, 21 % des garcons et 7 % des filles fument regulierement un joint. C’est autant que pour l’alcool, produit vendu legalement, qui est consomme regulierement par 21 % des garcons et 7 % des filles. D’autres estimations evoquent 4,5 millions de fumeurs de Hasch en France.

Toutes les classes sociales sont concernees : aussi bien les quartiers chics que les banlieues. Le « petit » consommateur se limite a 5 a 10, 15 grammes par mois. Avec parfois des pointes le week end. Il recourt au cannabis en solitaire pour apaiser ses tensions internes et le dit simplement : « avecca je me sens mieux, je suis cool. » Le jeune qui recourt au cannabis a des fins « auto-therapeutiques » peut fumer de 20 a 60 grammes par mois, seul ou en groupe. Cet adolescent est dans la recherche d’un effet anti-depresseur, anxyolitique ou hypnotique.

Les troubles qui s’ensuivent chez lui sont inevitables Aspects economiques Le principal producteur mondial de cannabis est l’Amerique du Nord, meme si l’essentiel de cette production est reserve au marche local, comme c’est aussi le cas de l’Amerique centrale, des Caraibes, de l’Oceanie, de l’Asie et des Pays-Bas. L’Afrique est le deuxieme producteur mondial de cannabis et la production du Maroc alimente pres de 80 % du marche europeen principalement en resine de cannabis dont il est le premier producteur mondial, le reste de la production etant consomme sur le marche local

Plusieurs pays autorisent l’usage medical du cannabis : Belgique, Australie, Canada, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Nouvelle-Zelande, Espagne, ou encore certains Etats americains (Californie, Arizona, Alaska, Hawaii, Maine, Nevada, Oregon, Washington). Des essais sont parfois toleres en Suisse, en particulier dans la partie germanophone, neanmoins le cannabis reste une drogue illegale pour d’autres usages dans ce pays. Le cannabis ne soigne pas mais permet de soulager les effets secondaires d’une maladie ou d’un traitement medical.

Les recherches pharmaceutiques ont permis de montrer qu’il est possible d’annuler l’effet psychoactif tout en preservant l’integralite des effets therapeutiques. Qu’est-ce que ca coute Quelques grammes de fleur sechees de cannabis ne coutent pas tres cher d’autant plus que beaucoup de personnes en cultivent, Comment consomme-t-on ? Le cannabis est habituellement fume dans des cigarettes appelees joints ou petard ou meme parfois fume dans des pipes. Le rituel social qui accompagne la consommation est tout aussi apprecie (le groupe se passe le joint)que les effets du produit.

Un petard se fume en quelques minutes, mais ses effets durent 2 a 4 heures, selon la concentration et la qualite du produit. Certaines personnes, le consomment en l’incorporant dans des gateaux appeles space-cake. D’autre aussi consomment le cannabis en infusions. Dans ces deux cas, les effets se ressentent soudainement au bout d’une heure et peuvent durer 24 heures, mais sont tres variables car ils dependent de quantite ingeree. Que se passe-t-il quand on fume ? Le cannabis atteint rapidement le cerveau ou il provoque les effets reherches : sensation de douce euphorie, relaxation, modification des perceptions (vue, ouie, toucher).

Sauf cas exceptionnel (consommation massive), le fumeur de joint ne perd pas la conscience de lui-meme et de ses actes (Il peut s’endomir cependant), et l’alteration de ses sens ne va pas jusqu’a provoquer des hallucinations. Bref, le cannabis n’a rien a voir avec le LSD. Lorsque le cannabis atteint le cervelet et l’hippocampe, il agit directement sur la maitrise des gestes et la memoire immediate. Comme l’alcool, le cannabis est euphorisant : la detente qu’il apporte se caracterise parfois par des acces de fou rire. Le fumeur de « pet » se met a rire sans trop savoir pourquoi , tout lui semble comique.

La modification des perceptions provoque des sensations differentes : la musique parait plus intense, la peinture plus chatoyante… mais le fumeur de cannabis ne devient pas createur ou artiste pour autant. Malheureusement,il y a tout de meme des cotes negatifs, il ne s’agit que d’une impression illusoire : tandis que le fumeur « defonce » a le sentiment d’avoir atteint un etat de bien-etre superieur, la personne « clean » ne voit qu’un drogue plus ou moins hebete, aux yeux injectes, a la coordination defaillante, qui perd le fil de ses idees et qui glousse comme une poule sans qu’on sache pourquoi.

Mais surtout il faut savoir que selon la consommation (qualite et quantite de cannabis) et l’individu (sexe, age, sante) le cannabis peut engendrer des troubles physiques et psychiques qui peuvent s’averer tres dangereux pour l’organisme : une diminution de l’activite, la deconnexion par rapport a la realite, des troubles de la vigilance, un etat d’ivresse, des hallucinations, des angoisses, un sentiment de panique, des affections broncho-pulmonaires et meme des problemes cardio-vasculaires. Enfin, cet usage peut engendrer un risque de marginalisation sociale.

Le probleme, c’est que l’usage immodere du cannabis rend apathique, c’est-a-dire sans energie, et qu’il represente une fuite hors de la realite dangereuse pour les personnes fragiles, surtout a l’adolescence. Le petard favorise la reverie, pas l’action. Il ne rend ni fort, ni creatif, ni intelligent, mais il en donne l’illusion. En outre, le cannabis mine la capacite a se motiver pour quelque chose. Le toxicomane qui abuse des joints finit par trouver que rien ne vaut la peine de se donner du mal. Il n’est jamais si bien avachi dans sa chambre, tres occupe a rever aux grandes choses qu’il entreprendra des qu’il aura 5mins… pres le prochain petard… ou celui d’apres… ou le suivant… Apres, c’est sur, il va s’y mettre… et puis hop un petit petard pour se donner du courage… Un autre pour mieux reflechir… Et finalement a quoi bon faire des efforts ? On n’est pas bien, sur son lit, a revasser sa vie au lieu de la vivre ? Certains n’ont pas la chance de faire une bonne experience : le cannabis amplifie tout. Si vous etes dans une periode de mal-etre, il se peut que votre experience accentue ce mal-etre et vous fasse passer un « bad trip ». Le plaisir

Mais pourquoi de plus en plus de personnes se mettent a fumer «cette substance » ? Qu’est-ce que cela apporte ? Selon les doses plus ou moins fortes, cela parait plutot plaisant. Sensation de plaisir, de liberte, on est relaxe, euphorie, legere somnolence,… mais avec de l’exageration, cela peut entrainer un malaise, un bad trip, c’est a dire une intoxication aigue. (Forte angoisse, impression d’etouffement, de confusion, tremblements, vomissements ,…). Certaines personnes qui fument tres regulierement, trouvent leur vie fade et sans interet.

Le cannabis active la liberation de dopamine dans le cerveau, particulierement dans les zones qui participent a ce que l’on appelle « le circuit de la recompense » ou se situent les sensations de plaisir. Sous l’emprise du THC, le fumeur n’a plus besoin d’autres satisfactions. Plus rien ne l’attire, dans la vie sociale il se replie sur lui-meme. Certaines personnes ne s’interessent plus qu’aux amis avec qui ils fument. Ils s’isolent des autres. Tant que l’on est sous l’effet du cannabis, nos capacites de memoires immediates sont diminuees, et la oncentration du consommateur egalement . On constate une legere diminution des capacites de memorisation et d’apprentissage chez les personnes consommant de la Marie-Jeanne a usage frequent. L’attention est aussi influencee. Les reflexes sont egalement modifies, il est donc preferable d’eviter toutes utilisations de machines dangereuses ou de prendre le volant. Comme toute personne ivre, le fumeur de cannabis n’a pas conscience de son etat. Ses perceptions sont modifiees. Il est par exemple interdit, et punissable, de conduire une voiture, une moto, une mobylette apres avoir fume.

Pour les personnes conduisant un vehicule, le risque d’accident est fort augmente. Car le cannabis modifie les perceptions et diminue les capacites de reflexes, de reactions,… Mais comme le buveur, le fumeur est convaincu qu’il assure. L’association du cannabis et de l’alcool est d’autant plus dangereuse. Sans compter que le consommateur d’herbe devient un vrai fumeur puisqu ‘il melange herbe et tabac qu’il roule dans un joint pour l’inhaler tres profondement. Tous les risques de cancer du poumon et des voies respiratoires sont bien presents.

S’il decide d’arreter la consommation de cannabis, il est vraisemblable qu’il ne saura pas arreter son addiction au tabac. Pour les personnes souffrant de certaines maladies (tel que l’asthme, les bronchites, l’hypertension, les problemes cardiaques, …), les consequences peuvent etre tres graves. Ingere, le THC est plutot nocif pour le foie mais globalement il n’entraine pas cette decheance que l’on rencontre avec l’alcool ou les opiaces ( c’est-a-dire l’heroine, la cocaine, le crack…). Plusieurs jeunes fumeurs souffrent de troubles depressifs.

Ils utilisent le cannabis comme medicament, pour soulager leur tristesse et leurs idees noires, pour trouver le sommeil,… Pour le jeune qui consomme de maniere autotherapeutique, les troubles qui s’ensuivent sont inevitables : amoindrissement de la concentration et de la memorisation, difficultes scolaires, isolement, perte des reperes et de toute motivation en dehors du desir de fumer, peur de ne plus rien maitriser… Les ados qui en arrivent la sont vulnerables et ont souven,t des problemes relationnels et affectifs, notamment avec leurs parents.

Les adolescents qui consomment le cannabis des le plus jeunes age, peuvent rencontrer certains problemes au niveau de leur developpement qui pourtant necessite toutes leurs facultes. La marijuana les empechent de se developper. Les femmes enceintes qui consomment ce genre de substances ont le risque de donner naissance a un bebe etant en-dessous de la moyenne du poids qu’il devrait atteindre . Selon la dose que le consommateur a pris, il peut y avoir des effets physiques : Gonflements des vaisseaux sanguins ( les yeux rouges)

Diminution de la secretion salivaire et secheresse de la bouche Augmentation de l’appetit due a une crise d’hypoglycemie responsable de la sensation de faim Diminution de la memoire et de la concentration (l’eleve repond en retard aux questions posees) Troubles du mouvement, vertiges, detente musculaire, parfois somnolence Hallucinations possibles mais rares (notamment avec l’huile) Un autre danger un peu sous-evalue, mais bien reel est le fait qu’en se procurant leurs doses de cannabis, les jeunes entrent en contact avec la petite criminalite, voire les apprentis mafieux.

Ces « relations douteuses » peuvent les entrainer tres loin. Il leur sera a tres court terme propose d’autres substances encore plus toxiques, et peut-etre des petits boulots remunerateurs qui les lanceront sur la voie de la delinquance (rackett, vols, deal) sans encore aborder les problemes de prostitution et autres consequences desesperees. Les sportifs: La marijuana diminue les performances sportives: Un temps de reaction plus lent que d’habitude. Manque d’attention inconstante. Capacite respiratoire amoindrie.

Percepetion du temps et de l’espace deforme. … Les chercheurs qui se sont penches sur les risques pour la sante par rapport au cannabis ont constate trois aspects de ces risques qui concernent de plus pres les jeunes athletes. Les effets de la fumee du cannabis sur les poumons s’apparentent aux effets du tabac. Fumer de la marijuana peut susciter des problemes respiratoires immediats et a long terme et l’usage regulier augmente aussi les risques de cancer de la bouche et de cancer de la gorge.

Des troubles cognitifs (probleme d’attention, de memoire) peuvent survenir apres un usage a court terme et peuvent nuire a la performance intellectuelle. Dans le cas d’un usage a long terme, ces problemes peuvent subsister longtemps apres avoir cesser de faire usage de cannabis. Recemment des chercheurs ont etabli un rapprochement entre l’usage du cannabis et les problemes de sante mentale. La consommation reguliere de cannabis chez les jeunes est un facteur de risque de d’opression ulterieure.

Il est fortement recommander aux jeunes gens vulnerables de la schizophrenie de s’abstenir de consommer du cannabis. Les risques augmentent avec une consommation excessive et reguliere, mais les problemes soudains par exemple des crises d’angoisse et des accidents peuvent etre occasionnes par suite d’une consommation excessive de cannabis d’un moment consommation d’une combinaison de cannabis et d’alcool ou d’autres drogues. Donnees pharmacocinetiques et metaboliques Les concentrations sanguines maximales, dose-dependantes, sont obtenues 7 a 10 minutes apres le debut de l’inhalation.

Le THC, aux proprietes lipophiles, se distribue rapidement dans l’ensemble des tissus adipeux et peut y persister jusqu’a 4 semaines apres la derniere consommation. L’elimination du cannabis s’effectue par voie renale (15 a 20 %), digestive (30 a 65 %), sudorale et dans le lait maternel. La vitesse d’elimination des cannabinoides varie d’un sujet a l’autre (demi vie d’elimination entre 2 et 8 jours) et depend principalement de la dose fumee et de la frequence de l’usage. Donnees neurobiologiques Les cannabinoides agissent sur les recepteurs CB1 et CB2.

Les recepteurs CB1 sont principalement retrouves dans les regions du cerveau impliquees dans les processus cognitifs d’apprentissage, de la memoire et de la recompense (cortex frontal, hippocampe, amygdale), dans les regions impliquees dans les phenomenes moteurs d’activite et de coordination motrice (ganglions de la base et cortex cerebral) et dans les regions impliquees dans la perception de la douleur (moelle epiniere, amygdale, thalamus). Les recepteurs CB2 se retrouvent au niveau du systeme immunitaire. Le THC est un puissant agoniste des recepteurs cannabinoides.

Dans le cerveau, la stimulation des recepteurs CB1 par le THC provoque une liberation de neurotransmetteurs (dont la dopamine) responsables des effets psychoactifs du cannabis. Selon une etude, il n’y aurait pas de difference sur le plan cerebral entre ceux qui ont regulierement fume de la marijuana au cours de leur adolescence et ceux qui n’en ont jamais fait usage. Une autre etude affirme plutot que les personnes predestinees a la schizophrenie voient leurs symptomes precipites lorsqu’elles commencent a consommer pendant l’adolescence.

La consommation intensive de derives concentres, comme l’huile de haschisch, favorise, particulierement a l’adolescence, l’apparition des troubles psychotiques. La consommation reguliere de joints, chez l’homme, contribue a une baisse de la fertilite. Pendant la grossesse, la consommation de cannabis risque d’entraver l’activite cerebrale du f? tus, retardant le developpement du cerveau in utero. La teratogenicite de la consommation de cannabis durant la grossesse semble cliniquement non significative.

Cependant, apres une exposition in utero au cannabis, des atteintes cognitives pendant les annees d’enfance ont ete observees, avant tout sur l’attention et les tests d’hypotheses par voie visuelle. L’utilisation de cannabis augmente aussi fortement le risque de maladie du tissu soutien des dents. Comportements de consommation L’usage de cannabis peut conduire a une consommation problematique sous forme d’abus ou d’usage nocif allant jusqu’a la dependance. L’abus ou l’usage nocif Il s’agit d’une consommation repetee qui entraine la survenue de dommages psychoaffectifs, sociaux ou somatiques sans atteindre les criteres de dependance.

Cet etat s’accompagne le plus souvent de plaintes emises par l’entourage comme par le sujet lui-meme sur sa consommation et ses consequences. La dependance Elle se traduit par une perturbation importante et prolongee du fonctionnement neurobiologique et psychologique d’un individu. C’est la phase ultime des consommations pathologiques. Consommation a risque Certaines modalites de consommation sont fortement correlees a l’apparition de dommages psychiatriques, somatiques et sociaux et aux risques d’abus et de dependance :

La precocite des consommations : plus une consommation de cannabis demarre tot dans la vie, plus le risque d’apparition d’abus et/ou d’une dependance est eleve . La consommation a visee autotherapeutique: consommation reguliere a visee hypnotique ou anxiolytique ; consommation matinale pour pallier a un syndrome de dependance ; consommations regulieres, continues et massives pour lutter contre l’ennui… L’usage solitaire, en dehors des situations ritualisees, correle le plus souvent a une augmentation de la consommation. La consommation a la recherche d’exces. La repetition des consommations.

L’impossibilite de se priver de cannabis dans certaines conditions (concerts, fetes ou moments plus intimes). Le besoin de consommer quotidiennement. L’installation de l’abus voire de la dependance au cannabis est conditionnee par l’interaction entre trois facteurs : • le produit (risque de dependance et de complications sanitaires, psychologiques ou sociales) ; • l’individu (vulnerabilite genetique, biologique, temperament, troubles psychiatriques existants) ; • son environnement (fonctionnement familial, role des pairs). Consequences cliniques de l’usage de cannabis

Systeme cardiovasculaire Le THC a un effet hypotenseur caracteristique induisant une augmentation de la frequence et du debit sanguin cardiaque et cerebral (10 minutes apres consommation de cannabis). Cette tachycardie pourrait etre responsable de palpitations et d’une reduction de la tolerance a l’effort chez les patients coronariens. De nombreux cas d’arteriopathie chez des fumeurs de cannabis ont egalement ete rapportes. Systeme respiratoire La fumee du cannabis a des effets proches de celle du tabac. Mais chaque « joint » est 4 fois plus toxique qu’une igarette industrielle notamment a cause de la difference d’inhalation du joint par rapport a la cigarette : la profondeur et la duree de l’inspiration sont plus importantes et l’inhalation delivre en moyenne deux fois plus de fumee. L’inhalation de cannabis augmente fortement le taux de carboxyhemoglobine par rapport a la cigarette. Les effets broncho-pulmonaires aigus du cannabis, malgre une activite bronchodilatatrice immediate et transitoire de l’ordre de 60 minutes, sont proches de ceux du tabac (reactions inflammatoires, toux). L’exposition chronique au cannabis peut entrainer une bronchite chronique. Systeme oculaire

Les effets oculaires les plus frequemment retrouves sont une hyperhemie conjonctivale par vasodilatation et irritation conjonctivale (yeux rouges) et une mydriase inconstante en cas d’ingestion. Systeme digestif Les sujets fumeurs de cannabis peuvent se plaindre de secheresse buccale par diminution de la secretion salivaire et de troubles digestifs dus a une reduction de la motricite intestinale. Plus rarement, des manifestations a type de diarrhees, vomissements peuvent se voir lors d’une consommation importante. Enfin, il a ete montre experimentalement que le cannabis entrainerait une augmentation de l’appetit.

Cancer Des cas de cancers des voies aerodigestives superieures et pulmonaires ont ete rapportes (langue, larynx, amygdale… ) chez les fumeurs de cannabis associe au tabac et chez les fumeurs exclusifs de cannabis. Des cas de cancers chez les enfants exposes passivement ont egalement ete rapportes (rhabdomyosarcome, leucemie non lymphoblastique, astrocytome). Ivresse cannabique Elle associe un sentiment de bien-etre, des troubles mnesiques, une sedation ou une excitation et a doses elevees une dissociation d’idees, des erreurs d’appreciation e l’espace, des perceptions sensorielles accrues (modifications auditives, troubles de la perception des sensations et experiences hallucinatoires riches). Ces troubles persistent pendant quelques heures. Attaque de panique Sa survenue lors d’un premier usage favoriserait les recidives lors d’une consommation ulterieure. Syndrome de depersonnalisation Ce syndrome s’exprime par des attaques de panique avec sensations de depersonnalisation ou de derealisation secondaire a une prise isolee de cannabis. Il apparait dans les 30 minutes suivant la prise puis regresse en deux heures environ. Psychose cannabique aigue pharmacopsychose) Son apparition serait concomitante de l’intoxication ou apparaitrait dans le mois qui suit l’arret de l’intoxication. Il y aurait une ascension recente des consommations de cannabis precedant l’apparition de la symptomatologie delirante. Il s’agit d’un trouble de debut brutal et d’evolution breve (de quelques jours a quelques semaines). La symptomatologie est proche de celle des bouffees delirantes aigues, avec une heteroagressivite plus importante liee a la desinhibition psychomotrice, une plus grande frequence d’hallucinations notamment visuelles, une impression de deja-vu ou de depersonnalisation.

L’episode delirant est resolutif a l’arret de l’intoxication et sous antipsychotique atypique. L’experience d’une psychose cannabique aigue favorise les recidives lors de nouvelles consommations de cannabis. Flash-back cannabique Le stockage de cannabis dans les tissus adipeux pourrait entrainer des decharges retardees dans les 3 mois apres le dernier usage et sur le plan clinique une angoisse majeure de depersonnalisation. Flash-back cannabique Le stockage de cannabis dans les tissus adipeux pourrait entrainer des decharges retardees dans les 3 mois apres le dernier usage et sur le plan clinique une angoisse majeure de depersonnalisation. es difficultes attentionnelles et mnesiques, une pauvrete ideatoire, une indifference affective et un retrecissement de la vie relationnelle. Dependance La prevalence de la dependance au cannabis represente 10 % de la population consommatrice, la tranche d’age 15-25 ans etant la plus touchee. Elle se traduit par l’apparition d’une tolerance et d’un comportement compulsif de consommation. Un syndrome de sevrage se produit a l’arret de la consommation. Il se manifeste principalement par de l’agitation, de l’anxiete, de l’insomnie, une instabilite de l’humeur, une irritabilite, une anorexie, des tremblements, une augmentation des eflexes, des sueurs, des diarrhees. L’ensemble de ces symptomes s’amenderait en 3 semaines. Des dommages graves (psychologiques, somatiques et sociaux) l’accompagnent souvent. Depression Il a ete montre une forte relation entre usage de cannabis et depression mais aucune relation de causalite n’a ete etablie. La symptomatologie depressive serait un facteur de risque de debut d’usage de cannabis. Troubles anxieux L’usage regulier de cannabis dans la population de personnes presentant un trouble anxieux generalise serait frequent et a visee therapeutique. Or, l’usage de cannabis favorise la survenue d’attaques de panique qui mene eneralement la personne anxieuse a arreter spontanement sa consommation. Grossesse et cannabis L’usage chronique de cannabis entraine une diminution de la perfusion entre uterus et placenta et est a l’origine de difficultes voire d’echecs d’implantation embryonnaire. Les effets nefastes du cannabis sur la croissance foetale seraient mis en evidence des la 22e semaine de gestation : retard de croissance foetale et reduction de la duree de gestation. Cependant le tabac, associe au cannabis, jouerait egalement un role important dans le retentissement somatique foetal.

Le cannabis consomme pendant la grossesse pourrait etre a l’origine de fausses couches spontanees, d’une augmentation du nombre de contractions et de complications pendant le travail obstetrical. Enfin, il a ete demontre que le cannabis entraine des alterations neurocomportementales et developpementales significatives chez les sujets exposes. Conclusion: La detention de cannabis est un delit. Il doit etre rapporte par la police. L’experimentation du joint par des adolescents n’est jamais justifiee et provoque de serieux problemes de sante ainsi que psychologiques. Il est donc fortement deconseille aux jeunes d’en consommer.