La liberter guidant le peuple

La liberter guidant le peuple

Dans l’avion qui nous emmenait jusqu’ cette nouvelle VIe, ma mère ui était médecin n’était pas très rassurée, elle n’appréciait pas vraiment l’avion, contrairement à mes frères tome et lac (5 et 7 p g ans) qui passaient le En arrivant dans cette par la beauté de la v rire sans arrêt. Étions tous éblouis être arrivée, nous sautions tous dans la piscine chauffée car c’était un mois de mars plutôt froid : la température avoisinait les CC.

Cette soirée fut mémorable ; après trois heures passées à jouer autour et dans la piscine mon père proposa d’aller dans le restaurant de fruits de mer qui était à 50 mètres de la maison. Le repas fut délicieux même si lac n’apprécie pas trop les crustacés, il se régala avec un crabe superbement préparé. Sève. ‘pie toi Le lendemain nous nous sommes levés très tôt afin de profiter au maximum de la piscine, de la plage, et des nombreuses activités aux alentours. Tandis que ma mère lisait un livre et que mon père jouait dans la piscine avec lac et tome, je courais après le ballon qu’ils avalent jeté en dehors de la piscine.

Lorsque je mis le pied sur ce

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ballon un silence de mort se fit sentir, le marque page du livre de ma mère s’envola. Ma mère courut après ce dessin de cc qui lui servait de marque page qui se heurta contre une vitre face à la mer. Le ciel s’était vidé de son âme, tout le sable se mit à trembler comme s’il frissonnait de ce qui allait arriver. Alors tout le monde se tourna vers la mer d’où le vent qui s’intensifiait semblait venir. Un bruit s’ajouta au sifflement, des craquements sourds. C’étai les arbres qui se brisaient sous le poids d’une immense vague dévastatrice qui avançait telle mille chevaux au galop.

Tout le monde se mit à courir dans tous les sens, mon ère attrapa lac et tome de toutes ses forces, ma mère resta tétanisme par la vision dormeur qui la clouait sur place, accroupir devant la vitre. « lacs ! » cria-t- elle « Maman » « Papa » Ma mère submergée par la panique lâcha sa page de livre, je plongeais dans la piscine puis soudain le bruit sourd de la terrible vague qui s’écroulais sur le sol retentit et plus rien. Plus un son, la panique avait liais 2 FO s terrible vague qui s’écroulais sur le sol retentit et plus rien. Plus un son, la panique avait laissé place au silence.

Pour la première fois, j’eue la peur de ma vie, car je croyais mourir et perdre tous ceux que j’aimais. Mon instinct de survie prit le dessus ce qui me fit sortir la tête de l’eau. J’étais emporté par un terrible courant jonché de débris quel me laceraient le corps. Je n’étais qu’une poupée de chiffons subissant la colère de la Nature destructrice. Les hurlements se mêlaient au fracas des débris. Soudain j’entendit la voix d’un ange criant mon nom : « lacs, lâcheras !! »C’était la voix de ma mère. J’étais désorienté et je hurlais a mon tour : « maman,

maman »Je cherchais partout autour de moi, j’étais totalement perdu. J’entendais encore cette voix qui se rapprochait quand j’aperçus ma mère qui ne laissait apparaître que sa tête. J’en fous soulagé mais le pire restait à venir. Le courant était trop fort, je n’arrivais pas à la rejoindre. « Accroche-toi à cette voiture !! » me cria-t-elle Cette voiture qui était prise dans les branches d’un arbre était une berline. Je pense que c’était une chercher noire, la même que celle de mon ancien VOISIn. Je me souviens bien d’elle car elle était ma bouée de sauvetage.

Je me mis à nager de toutes mes forces, le courant me poussait comme s’il ne voulait pas que je l’atteigne. Quand j’eu réussi 3 FO s forces, le courant me poussait comme s’il ne voulait pas que je l’atteigne. Quand j’eu réussi à m’agripper à la voiture, ma mère me tandis sa main. Je n’arrivais pas à l’attraper car nous étions trop éloignés. Tandis que nos mains étaient sur le point de ce rejoindre, l’arbre qui retenait le véhicule se couchait et le courant l’emporta. Je glissais puis lâcha la voiture et me cogna contre une poutre en béton.

Je me réveilla un peu plus tard au coté de ma mère dans un sol marécageux. Je me mis à paniquer car elle ne bougeait plus et ses yeux étaient fermés. Je l’enlaçais tendrement mais aucune réaction de sa part. Je hurlais, je me mis à pleurer. Je perdais tout mon espoir, car j’étais presque sûr que ma mère était la seul personne qui me restait. J’étais désespéré, quand soudain je sentis une main sur mon épaule, je me retournait et ma mère était de nouveau consciente et vivante. Elle me souriait, je lui renvoyais un sourire, le soulagement fut extraordinaire.

J’étais terrorisé mais sentir ma mère à mes côtés me redonnais une lueur d’espoir. Nous devions reprendre notre souffle et nos esprits pour nous sortir de là. Ma mère me proposa de partir vers les hauteurs. On se mit en chemin, mais une fois dans les hautes herbes, Peau aux genoux je découvrir la blessure que ma mère avait au mollet. Elle était horrible, sa peau pendait. Rien que de voir cette blessure me 4 FO S au mollet. Elle était horrible, sa peau pendait. Rien que de voir cette blessure me donna mal au c?Ur. Je lui demandais si sa jambe lui faisait mal elle se retourna. Ce fut affreux !

Elle avait le visage défiguré, des bleus partout, sa blessure à la jambe saignait énormément. Je me retournait et me mis à vomir, voir ma mère blessée ma fait souffrir à un tel point que mon estomac ce tordit pendant plusieurs minutes. Elle ne me répondait pas car sa blessure était trop importante et elle était à bout de forces. Il fallait pourtant monter rapidement sur le seul arbre qui tenait encore debout, mais cela ma mère ne pouvait plus le faire seule. Le temps pressait car la Emme vague ne devait pas tarder, alors je si la courte échelle à ma mère qui avait presque perdu l’usage de sa jambe.