LA GLOBALISATION FINANCIERE SYNTHESE

LA GLOBALISATION FINANCIERE SYNTHESE

LA GLOBALISATION FINANCIERE SYNTHESE LE PROCESSUS DE GLOBALISATION FINANCIERE A. La notion de globalisation financière 1. Définition La globalisation financière est le nom donné à des transformations qui ont affecté les principes de fonctionnement de la finance. OF4 p g Elle caractérise un pr capitaux internationa financiere internatio s marchés de de la libéralisation ouverture des économies nationales aux transactions internationales, aboutissant à la formation d’un unique marché mondial de capitaux. . Conséquences La globalisation financière se manifeste par : Une très forte croissance des transactions financières internationales depuis le début des années 1980 ; une diversification des instruments financiers utilisables sur les marchés , suppression des frontières nationales entre les marchés et, ? l’intérieur de ceux-ci, à Péclatement des compartiments existants (marché monétaire, marché financier, marché des changes, etc. ), permettant de passer facilement d’un marché à l’autre. 1.

Rôle des nouvelles technologies Les nouvelles technologies permettent d’expliquer la globalisation financière ainsi les NTIC ont permis l’accélération de la circulation ondiale de l’information. En effet les entreprises peuvent communiquer de façon instantanée dans le monde entier avec leurs agents économiques dans le monde. C. La répartition des flux financiers internationaux La répartition de l’épargne est désormais réalisée au niveau mondial :

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les capitaux sont toujours plus mobiles et il est important que ceux qui dégagent des capacités de financement les mettent à la disposition de ceux qui en ont le plus besoin.

Depuis le début des années 2000, les mouvements internationaux de capitaux ont pris une importance considérable dans les échanges mondiaux. Une épargne de plus en plus abondante, en provenance principalement des pays émergents (Chine en tête), mais aussi, dans une moindre mesure, de l’Allemagne et du Japon, cherche à se placer à l’étranger (aux États-Unis ainsi que dans divers pays d’Europe occidentale, mais dans une plus faible proportion). Les États-Unis drainent presque la moitié de l’épargne mondiale. Il. LES EFFETS ATTENDUS DE LA GLOBALISATION FINANCIERE A.

Une allocation optimale des ressources favorisant la croissance mondiale 1. Un meilleur fonctionnement des marchés Les défenseurs de la globalisation financière postulent que elle-ci améliore les capacités du s stème financier à allouer les rait aboutir à des gains ressources au niveau mon 2 les ressources au niveau mondial : elle devrait aboutir à des gains d’efficience grâce à la mobilité des capitaux. En effet, l’ouverture des frontières permet une orientation plus profitable de l’épargne mondiale, tant du point de vue des emprunteurs que de celui des prêteurs.

Ainsi, les capitaux disponibles s’orientent vers les placements les plus rentables. Parallèlement, les emprunteurs peuvent trouver des sources de financement moins onéreuses sur ce marché ondial que dans les étroites limites de leur marché national. Cette allocation optimale des ressources financières au niveau mondial permet alors de stimuler les secteurs d’activité et les pays les plus dynamiques, comme les pays émergents. Elle favorise donc la croissance de la production dans ces secteurs d’activité et dans ces pays, augmentant ainsi la richesse mondiale. rattrapage des pays en développement Le développement des échanges est source de croissance au niveau mondial et doit théoriquement permettre aux pays les moins avancés de rattraper leur retard. Dans les faits, même si la majorité des échanges financiers ont effectués entre pays développés, on constate que les flux de capitaux privés à destination des pays émergents ont fortement augmenté, ce qui a largement contribué à financer leur croissance.

Cette catégorie de « marchés émergents » regroupe des pays dont la caractéristique commune est davoir un potentiel de croissance et de développement financier important. Une cinquantaine de pays appartiennent à cette catégorie (Afrique du Sud, Argentine, Brésil, Bulgarie, Chili, Chine, Corée du Sud, Égypte, Estonie, Hong Kong, Hongrie, Inde, Indonésie, Israël, Jordanie, etc. ). pays les moins avancés (les pays d’Afrique subsaharienne, essentiellement) ont beaucoup moins profit 3 pays les moins avancés (les pays d’Afrique subsaharienne, essentiellement) ont beaucoup moins profité des financements extérieurs. 3. Une protection accrue contre les risques grâce aux innovations financières Des gains d’efficience sont également attendus au niveau du fonctionnement même des marchés de capitaux, grâce à deux séries de facteurs : Cexistence des marchés larges et liquides permet aux agents économiques de diversifier leurs placements et donc les risques associés ;

La multiplication des innovations financières, notamment depuis la fin des années 1980, permet aux acteurs économiques de gérer et de couvrir les risques de leurs activités économiques et financières (risque de change, risque de taux suite à un crédit, risque de variation du prix des matières premières, etc. ) ; e développement du marché des produits dérivés (regroupant des marchés à terme et des marchés d’options négociables) a permis d’améliorer la protection contre ces différents risques. n produit dérivé est un titre dont la valeur est fonction de celle U d’un autre actif, appelé « sous-jacent ».

Ce dernier peut être un actif physique (du blé, du pétrole, de l’or, etc. ), une devise ou un titre (des actions, des obligations). Ces titres sont utilisés comme des « assurances » par les entreprises de manière à ne réaliser ni gains ni pertes sur leurs opérations économiques (achat ou vente à l’étranger, achat de matières premières dont le cours fluctue, crédit, etc. ). Ces avantages attendus de la globalisation financière supposent plus ou moins implicitement que les marchés fonctionnent correctement. Certains phénomènes conduisent à s’interroger sur le degré d’efficience des marchés. 4