La France une conomie de services

La France une conomie de services

La France, une économie de services A partir de 1975, les activités tertiaires occupent plus de de la population active française. Aujourd’hui : 75% rôle de plus en plus décisif au sein du système productif. Secteur très hétérogène distribution spatiale de plus en plus complexe. Tous les secteurs, selon qu’ils sont banals ou rare, marchands ou non marchands, n’obéissent pas à des logiques spatiales Ripe next page semblables. + répartition spatiale 5 priorité les territoires bai , „ I. une France tertiarisée. 1. La tertiarisation du territoire français. affectant en

Les évolutions économiques de la sphère productive ont conduit à des mutations importantes de la population active, tant dans ses structures, en lien avec la désindustrialisation et la quasi- disparition de la classe paysanne, qui ont entraîné une forte tertiarisation de l’économie, que dans les modifications de la répartition de cette population active. Les transformations sectorielles ont modifié les équilibres traditionnels Les mutations de l’appareil productif ont favorisé l’essor des public concentre des emplois de service en métropole et bien plus encore en outre-mer.

La configuration géographique des emplois de services est très Ilée à l’urbanisation aux espaces de concentration de la population française. Exemple : Idf, L-R, PACA plus de 79% d’emplois

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industriels. Des régions plus rurales à taux plus faible : F-C : Auverge : En outre-mer, les services regroupent plus de des emplois. une nouvelle sociologie des emplois Les mutations de l’appareil productif sont à l’origine de deux principales mutations dans la sociologie des emplois : La montée du salariat 2012 : de la population active est salariée Pourquoi ?

Effondrement du nombre d’exploitants agricoles, 962 : 72%. baisse du nombre d’artisans et de petits commerçants avec l’essor des grandes surfaces. Concentration des entreprises, même si les PME sont majoritaires. 2012 : la France métropolitaine et les dép et régions d’outre- mer comptent 17,17 millions de salariés répartis à dans le secteur des services dans l’agriculture, dans la construction, 18,2% dans l’industrie). Emplois féminisés : 78,1 % de femmes dans la santé et l’action sociale 75,6% de femme dans l’administration publique 2 5 plus de bachelier. illes/campagnes : les aires urbaines comprenant plus de iplôme universitaire et principalement en IdF. Des mutations de la population active découle un redéploiement spatial selon deux logiques d’implantation : une logique de dispersion pour les activités de service dites banales une logique de concentration pour le tertiaire supérieur Une transformation sectorielle modifiant la géographie des emplois Aujourd’hui, les régions à forte croissance de l’emploi sont en situation périphérique du territoire et surtout l’inverse de la répartition traditionnelle et industrielle de l’emploi.

Ensemble des agglomérations d’emplois plus importants u’ailleurs : l’Ouest aquitain + le sud méditerranéen. Des régions à croissance régulière : IdF, R-A, Alsace. Mais ces hausses d’emplois n’empêchent pas l’essor du chômage dans ces espaces car les secteurs haussiers ne correspondent pas aux baissiers. une évolution contrastée des différentes professions. La répartition sectorielle de l’emploi en France métropolitaine révèle une opposition héritée qui se maintient entre une France industrielle du Nord et de l’Est et une France plus agricole et rurale de l’Ouest, qui résiste malgré les changements récents.

Ouest : sept régions dans lesquelles la pop active agricole dépasse 10% dF = première région industrielle du pays. Cependant, la tertiarisation ‘oue un rôle sur l’uniformisation régionale. 3 5 Haute-Normandie, la Champagne. Des bassins d’emploi marqués par une orientation vers l’agriculture et l’industrie. Exemple : bocage normand, na moité Nord de la France réglons ayant bénéficié de la décentralisation. l’agriculture et les services. Exemple : le Sud et le littoral breton.

Des bassins d’emploi marqués par une orientation vers les servlces. Exemple : les Midis et IdF. L’industrie est plus diffuse. La partition selon la ligne Le Havre- Marseille se modifie progressivement au profit dune opposition entre un Nord industriel et un Sud moins industrialisé le long d’une ligne La Rochelle-GrenobIe. Importance des cadres dans Paris et les grandes Villes car de nombreux emplois dans les services et les technopôles. 2. Le poids des services dans l’économie française. 010 : activité de service = du PIB. # il y a 20 ans. croissance venue au 2/4 des services marchands (47% de la VA du PIB). Les services marchands. Les services marchands ont connu une croissance de 2,8% par an epuis 20 ans contre 2% de l’ensemble de l’économie. 8,6 millions d’emplois : 34 % des emplois. Les activités de service. 201 1 : 81 % des créations d’entreprise sur l’année. Répartition sectorielle des créations : services aux entreprises : services aux particulier : 12,6% distribution : 4 25 dans l’entreprise.

Les branches qui utilisent des services marchands sont avant tout tertiaires : seul des services fournis sont consommés par des entreprises industrielles ou agricoles. Les sen,’ices sont essentiellement consommés par des activités de services elles-mêmes : la demande venant des producteurs de ervice est à l’origine de l’expansion des services. Les entreprises, pour améliorer leur compétitivité, sont poussée ? examiner systématiquement si le recours à un prestataire externe n’est pas moins coûteux pour les activités non stratégiques qui ne sont pas liées à leur cœur de métier.

Ainsi, une partie de l’accroissement de la part des services marchands dans le PIB ou en termes d’emplois provient du phénomène d’externalisation des activités de service aux entreprises/ A ajouter les services directement achetés par les ménages (téléphonies, activités récréatives, culturelles, sportives… et celui des investissements informatiques (logiciels) effectués par les entreprises. Il. La prédominance de l’économie présentielle. 1. La fonction publique, la recherche de l’équité territoriale ?

L’importance de la fonction publique en France La fonction publique en France se décompose en trois entités : la fonction publique d’Eta es ministères et regroupe s 5 d’emplois 12 % du PIB investis, dont 5,9 % dans la fonction publique d’Etat- e poids des trois fonctions publiques a fortement augmenté en une décennie, principalement dans la fonction publique territoriale. ugmentation des effectifs de 38% (50 000 emplois/an) — associée à la nouvelle vague de décentralisation intervenue en 2005 au profit de l’échelon régional.

La fonction publique : dans l’ensemble plus féminisée que les autres activités economiques. Constituée de nombreux cadre (sauf f. p. Territoriale). Certains secteurs emploient plus que d’autres. communes et intercommunalités : 1,4M Éducation nationale : 1,2M hôpitaux : IM La fonction publique suit deux principes qui ont des répercussions spatiales majeurs : un principe d’égalité entre les territoires et entre les habitants ?? tous les territoires et tous les habitants doivent avoir accès rapidement à tous les services publics. ? un principe de continuité du service public dans le temps et l’espace. L’application de ces deux principes devrait aboutir à une répartition homogène de la fonction publique dans l’espace français, modifié en fonction de la répartition de la pop française. Objectif du service public : garantir la satisfaction des besoins de la pop. Sur l’ensemble du territoire. La répartition obéit donc en partie à une logique de proximtié vis- à-vis de la population. Mais est-ce une réalité ? 25 population.

IdF : 1 fonctionnaire sur 5, situation liée au pouvoir jacobin et à la présence des ministères dans la capitale. 14,6 agents pour 100 habitants à Paris contre 7,4 en province. les régions d’outre-mer : des taux d’administration élevés (9,3% de la pop en Martinique, en Guyane, en Guadeloupe). Les régions les plus dotées en métropole : Corse (8, 7%), IdF Des césures nationales : fonction publique territoriale concentrée au sud d’une ligne Nantes-Grenoble et en Idf # quart nord-est (Alsace, Lorraine, Champagne-Ardenne, FC et Picardie) = taux plus faible. % en Alsace (# à l’échelle nationale). s fonctions de décision, de pilotage et de gestion des ressources : davantage d’emplois publics dans les zones des sièges des préfectures. L’organisation administrative de la France se caractérise par une superposition de niveaux administratifs la commune le département : action sociale, organisation des transports scolaires, construction et entretien des collèges… la région : action économique, aménagement du territoire, formation professionnelle, construction et entretien des lycée. Le taux d’administration est presque systématiquement plus ?levé dans les zones d’emploi comprenant une préfecture de département. aux le plus élevé dans la zone de Paris avec 14,6% (la quasi totalité de l’administration centrale de l’Etat, d’importants effectifs des services déconcentrés des ministères et une forte présence de l’administration territoriale. Concentration des emploi 5 les zones sièges des grandes activités voient leur part relative au sein de services marchands progresser : l’informatique et les services d’information les services orientés vers les entreprises : activité juridique, comptable, de gestion. es services orientés vers les particuliers : arts, hébergement et restauration, activités de ménages…

Les autres branches (commerce, activités financières et transport) voit leur poids décliner. Service aux entreprises : croissance depuis 1970s services aux particuliers : croissance depuis 1990s. Les activités de service aux particulier sont les plus ubiquistes. — leur distribution correspond à celle de la population et suit la taille démographique et l’aire d’influence des villes. Exemple : disparition d’un service courant (boulangerie) ou « de ase » (poste) peut entraîner un déclin démographique dans les petites communes rurales.

La question de l’accès aux services de proximité publics et privés (école, services de soins de premiers recours, café, petite épicerie) un enjeu majeur dans les espaces de faible densité et en particulier dans les régions de montagne. Plus les revenus sont importants, plus les services sont nombreux et variés. la question de l’inégalité de l’offre de soins sur le territoire français est une question préoccupante. 2009 : 238 médecins pour 100 000 habitants en Picardie / 375 médecins en PACA. La localisation des services marchands profitent aux villes de manière discriminante. ?? surreprésentation des ands dans les zones 25 superieur. Cette logique sélective tend d’ailleurs à se renforcer au fur et ? mesure de la diffusion du processus de métropolisation. Les métropoles qui attirent le plus l’emploi tertiaire sont celles qui parviennent à se spécialiser dans différents domaines. Exemple : la région urbaine francilienne, seule métropoles complète, offre une exceptionnelle concentration de services principalement marchands. L’amélioration des télécommunications et l’externalisation des onctions peuvent entraîner la constitution des pôles de service éloigné par rapport à leur clientèle.

Roubaix : foyer de vente par correspondance. Mans : pôle d’assurance. présence fortement liée à la ligne TGV Paris-l_e Mans et s’inscrit donc dans une logique métropolitaine. La localisation des services de haut niveau en quelque points du territoire est génératrice d’inégalités socio-spatiales importantes. Activités tertiaires et restructuration des espaces urbains Avec les différents aménagements de services, le paysage des villes commence progressivement à se ressembler. 963 : premier supermarché (Carrefour) à Sainte-Geneviève-des- Bois. 990 : plan Université 2000 faire face à l’augmentation croissante du nombre d’étudiants. But : renforcement des équipements, création de nouveaux locaux, voire de nouvelles universités (Marne-Ia-Vallée, La Rochelle, Artois). 1970s : le périurbain accueille des activités de haute technologie. Exemple : création du parc international de Valbonne à 22 km de Nice. Périphéries urbaines : lieu n des sewices services de plus en plus diversifiées, devenant de véritables villes dans la ville. Contrairement au modèle américain, le modèle français conserve une assez forte concentration des services. 960S : construction de nouveaux centres tertiaires dans le cadre de la politique des métropoles d’équilibre. Exemple : Part-Dieu à Lyon, Mériadeck à Bordeaux. Rénovation de quartiers centraux situés à côté des gars. Exemple : Euralille. politiques de transport participant à la réhabilitation des centres : tram, métro. Début XXIème siècle : politique de rénovation des anciens terrains industriels, localisés au sein des villes-centres afin d’accueillir de nouvelles ctivités tertiaires métropolitaines.

Exemple : Ile-de-Nantes, Lyon-ConfIuence, Plaine-Salnt-Denis… Quelques exemples d’activités de la sphère présentielle privée. La culture et les loisirs culture = du PIB/ an 670 000 personnes employées Le secteur culturel participe largement à la richesse de la France. 2011 : 58 milliards de VA. aussi lourd que le secteur agricole et agroalimentaire. 2x les télécommunications 7x l’industrie automobile. 2,5% de l’emploi avec une concentration dans : le spectacle vivant la publicité la presse. 2008 – 2010 : croissance 0 5 loi dans ce secteur.