La fortune des rougons : portrait de la tante Dide

La fortune des rougons : portrait de la tante Dide

Commentaire composé La Fortune des Rougon: le portrait de tante Dide Ce texte est un court extrait du livre La Fortune des Rougon, écrit par Émile Zola et publié en 1871. Ce livre raconte l’histoire des Rougon-Macquart sur quatre générations et de ce qu’ils sont près à faire pour pouvoir enfin devenir des bourgeois. De plus ce passage descriptif évoque le portrait d’Adélaide Fouque dit tante Dide, l’une des protagonistes qui a donné naissance à cette gé vielle femme , méco Swipe View next page portrait, montre-t-ilu fem sa VIe une personne femme qu ‘elle était ce passage. mme étant une ‘âge. En quoi, ce st sûr qu’au cour de parerons donc la celle qu’elle est dans Au début du roman Adélaïde Fouque, née en 1768, est décrite comme étant une grande créature mince, la peau pâle, aux regardes effarés, aux lèvre charnues, elle possède une allure étrange, et tout le monde la soupçonne d’avoir hérité de la démence de son père mort fou. Celle-ci, était une grande bourgeoise grâce à la fortune de ce dernier.

Elle épouse ensuite un jardinier nommer Rougon qui Swipe to Wew next page meurt peu de temps après leur mariage, lui laissant un fils, Pierre. Elle

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rencontre un contrebandier, Macquard, qu’elle aime d’un amour décrit comme celui d’une louve avec lequel elle vit en concubinage et aura deux enfants. Dès les premières couches, elle subit des crises nerveuses qui s’aggravent lorsque son amant, est tué par le fusil d’un douanier.

C’est donc à ce moment précis que les troubles hystériques d’Adélaïde la jettent dans des convulsions terribles, la détraquent complètement en peu d’années. Cest le trait de caractère qu’elle a héritée de son père qui refait surface; dès lors elle commence à évoluer. Cet extrait décrit une Adélaïde transformée par la mort de son ompagnon, prête à mourir puisqu’elle a atteint un âge assez âgé, son regarde s’était éteint, elle n’avait plus ce regard effaré, selon Zola ce n’est plus une amoureuse détraqué mais une matrone grave.

Dans ce texte elle est comparée a beaucoup de personnes notamment à une religieuse ou encore à une mourante, etc. De plus, elle est toujours hantée par la mort de Macquart, cela à entraîner un manque profond de relations sexuelles c’est la cause de ce manque qui la fait sombré dans une folie plus grave et qui marque ses traits physiques d’un âge très avancé et qui la fait 2 ombré dans une folie plus grave et qui marque ses traits physiques d’un âge très avancé et qui la fait passer pour une femme sur le point de mourir.

C’est donc pour cette raison que l’auteur insiste sur son manque et on trouve tout un champ lexical sur cette envie refoulée et inconsciente: « ardeurs voluptueuses « âpres désir « une brutalité de louve pour accentuer le fait qu’elle avait un amour bestial pour Macquart. auteur montre bien qu’il est un naturaliste puisqu’il insiste sur sa carence d’amour démontrant qu’elle à un lien directe avec sa maladie mentale , il prétend que c’est même cela qui aggrave sa aladie, il va même jusqu’à la comparer à « une fille cloîtrée » possédant des « besoins d’amour » secrets. À la fin du ce roman elle sombrera dans une folie encre plus sombre à cause de la mort de son petit fils Silvère Mouret qu’elle avait du élevé après la mort de ses parents et à qui elle s’était attachée.

Donc dans ce court passage, l’auteur fait référence à la description d’une vielle femme qui a vécue c’est-à-dire qui a pu profiter des bien faits de la vie, qui a pu bénéficier très tôt de la fleur de l’âge mais pas assez puisqu’elle a perdue très tôt son ari légitime et son amant ne pouvant plus apprécier les bien fa 3 a perdue très tôt son mari légitime et son amant ne pouvant plus apprécier les bien fait de l’amour, elle se retrouve seule avec trois enfant à éduquer.

Cependant dans ce passage on note une véritable transformation avant et après de ce protagoniste et par conséquent son aspect moral se reflète sur son aspect physique et que selon Zola cela est dû à Macquart « l’homme nécessaire à sa vie » donc c’est sa mort qui à déclanché cette vie de chaste et c’est donc à cause de lui si elle est en train de se laisser mourir en oubliant ainsi les bien ait de la vie et ceux de l’amour.

Dans ce texte on reconnait une femme changée par page mais aussi par la mort de son mari illégitime sans lequel elle ne peut plus vivre puisque que comme l’a écrit Zola « il était nécessaire ? sa vie » pour de nombreuses raisons mais insistant sur le fait des rapports sexuelles entre un homme et une femme qu’il n’est plus possible pour d’avoir et c’est donc pour cette principale raison que sa maladie mentale et liée à deux hommes: sont père qui lui a transmis cette tare et Macquart qui aggrave sa maladie par son absence : on reconnait bien là le naturalisme d’Émile Zola. 4