la diversité

la diversité

A)Services marchands : services payants, dont le prix est déterminé par le marché. Services non marchands : services rendus par le secteur non marchand : ils ne sont pas vendus, mais financés par des cotisations (obligatoires si c’est l’ensemble de la collectivité qui les finance, limités aux adhérents ou membres de l’organisme, s’il s’agit de services limités aux adhérents). Industrie : au sens originel du terme désigne une activité de production, quelle que soit cette dernière. On parle ainsi de « l’industrie du cinéma ».

Au sens moderne du terme, désigne les seules activités de transformation de la matière. Artisanat: profession dans laquelle un travailleur qualifié exerce Swip ta View next page une activité manuelle l’aide de quelques co Commerce: il en exis dei* -Commerce extérieu et d’importations de monde. nnel seul ou avec flux d’exportations ys et le reste du -Commerce international qui est l’ensemble des flux de marchandises faisant l’objet d’un échange entre les espaces économiques nationaux, il est mesuré par le total des exportations mondiales.

Au sens large, sont également comptabilisés le flux de services dont l’importance progresse dans les échanges internationaux. ShAipe to Wew next page Professions libérales: profession non manuelle et non salarié (ex: avocats, médecins, architectes, notaires B)Le secteur

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
primaire regroupe l’ensemble des activités dont la finalité consiste en une exploitation des ressources naturelles : agriculture, pêche, forêts, mais aussi mines (Jean Fourastié, suivi en cela par l’appareil statistique français, classait au contraire les ines dans le secteur secondaire).

Le secteur secondaire regroupe l’ensemble des activités consistant en une transformation plus ou moins élaborée de produits matériels (dans le cas français, les mines font donc partie de ce secteur, tout comme la production d’électricité, bien que celle-ci soit intermédiaire entre un produit matériel et un produit immatériel). Enfin, le secteur tertiaire regroupe l’ensemble des activités ayant pour objet la fourniture de services immatériels.

Cette classification, pour célèbre – et éclairante – qu’elle soit, ‘en est pas moins critiquable : le transport de voyageurs, par exemple, est une activité de services, mais elle s’appuie sur des équipements très matériels – avions, trains, autocars, voitures – qui en font une activité fort éloignée d’une prestation de service.

De même, si la médecine de ville est une activité de service, les scanners ou les appareillages complexes des hôpitaux transforment la médecine hospitalière en une activit 2 ou les appareillages complexes des hôpitaux transforment la médecine hospitalière en une activité qui consiste largement ? manier des instruments. Le boucher est classé dans une activité secondaire, le chirurgien dans une activité tertiaire alors que leurs instruments (sinon la finalité de leurs métiers) sont proches…

La presse est classée dans une activité secondaire, parce qu’elle intégrait une importante activité d’impression. Cest de moins en moins le cas, et, dans la majorité des journaux, il ne reste que des activités de « composition » et de mise en page sur ordinateur qui ressemblent terriblement à l’activité bancaire ou publicitaire, typiquement tertiaires.

On voit donc que les istinctions traditionnelles, fondées sur la nature des processus de production et sur la proximité plus ou moins grande avec la matière, sont mises en cause par les changements techniques qui bouleversent bon nombre de métiers et éloignent l’opérateur de la matière proprement dite. Dans ces conditions, il n’est pas très étonnant que, peu ou prou, toutes les activités tendent à se « tertiariser » : la montée du tertiaire, prédite par Jean Fourastié, est autant liée à une transformation de nos façons de produire qu’? une montée des besoins de services non automatisables. 3