La bretagne c’est sacré

La bretagne c’est sacré

ces aussi en ces lieux que dis la bretonne c’est sacré bu lamina-broyer 05, 2015 13 pages Commençons d’abord par le faucon pèlerin. Falco presserons est de retour en bretonne depuis bientôt dix ans. Entendons par là que l’espèce a recommencé à se reproduire dans un de ses habitats préférés: les falaises littorales. D’une première réinstallation en presqu’île de cordon, nous en sommes aujourd’hui à une petite dizaine de couples reproducteurs répartis de la baie du Mont Saint miches au sud-ouest du Finistère.

Ce comme-bac sur notre littoral parachève un vaste mouvement de réconciliation des milieux favorables en européen de l’ouest sur les côtes comme dans les massifs montagneux. SA ajoute avec une rapidité surprenante la réinstallation en milieu urbain. Une très récente enquête conduite par la LOUP permet de situer à quelques S. Va. Pp nées page toi page 30 couples l’effectif d déjà nicheras dans d cette attractive: pope t. Étourneaux, etc… ), os superstructures indu FO moutonnement ou 05. Raisons de nets (pigeons, blés, de guet et la ponte, disparaît le dernier couple nicher au début des années 1960.

Avec l’extinction de la population bretonne, s’achève dans ce Finistère européen l’effondrement généralisé des populations de pèlerins. Revenons

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
à la presqu’île de cordon qui balise l’histoire de l’espèce en bretonne. Ces aussi en ces lieux que disparaît le dernier poule nicher au début des années 1960. Avec l’extinction de la population bretonne, s’achève dans ce Finistère européen l’effondrement généralisé des populations de pèlerins. Le vingtième siècle, depuis son amorce, aura été sans pitié pour le faucon des rois en lui infligeant une somme de fléaux inouïe.

En tant que rapace, il fera l’objet des destructions aveugles menées à vaste échelle à l’encontre de tous les oiseaux de proie. L’ampleur des massacres et le non-fondement scientifique du caractère « nuisible » de ces oiseaux constitueront, rappelons le au passage, un ciment de première importance pour la création u mouvement de protection de la nature silo survit, ses poussins seront (et peuvent l’être encore ponctuellement) convoités et prélevés par les acteurs du marché souterrain de la façonnière en européen et plus tard au Moyen- Orient.

Consommateurs de pigeons, il sera détruit par les britanniques eux-mêmes sur leurs côtes au cours de la seconde guerre mondiale. L’objectif, ici compréhensible, consistait alors à éviter que les faucons n’interceptent des pigeons voyageurs porteurs de messages transmis entre forces alliées au cours du conflit. Enfin et surtout, le pèlerin va illustrer dès l’après-guerre le nomment d’accumulation des pesticides dans les chaînes alimentaire FA 13 illustrer dès l’après-guerre le phénomène déclamation des pesticides dans les chaînes alimentaires.

Une forte réduction de la capacité de reproduction en sera la conséquence la plus visible et épis facto l’espèce périclitera rapidement dans tout hémisphère nord Mais les efforts engagés tant dans des mesures de protection directe que dans l’obtention du retrait de ces premières générations de substances vont aboutir progressivement au sauvetage de l’espèce à partir de ses ultimes refuges nordiques ou montagneux. Il s’agit d’une des plus incontestables victoires des protecteurs de la nature. Nous pouvons en revendiquer une petite part.

Agir en bretonne pour la protection ou la restauration des milieux naturels induit donc logiquement l’acceptation du retour des prédateurs antérieurement présents dans des costumées si possible encore fonctionnels. Voir le pèlerin réoccuper les grands promontoires de la région, les falaises des côtes d’armer ou les îlots du trésor est de ce point de vue réjouissant. Il souligne que nos actions n’ont pas été vaines pour conserver à de tels sites leurs potentialités écologiques. Le pèlerin retrouve sa place à l’instar du loup qui regagne les alpages françaises.

Nous opposons-nous à cette réapparition naturelle du candide ? Et chez nous, ne nous réjouissons-nous pas de l’expansion de la loutre dans le réseau hydrographique régional? « Redoutable » prédatrice, elle aussi, pourtant! Ce retour dérange néanmoins. Admis, souhaité en théorie, il bouleverse nos représentations, nos « acquis comme une sorte de loup s’invitant dans nos petites réserves « bergerie ». Nos espère FA 13 », comme une sorte de loup s’ invitant dans nos petites réserves « bergerie Nos esprits de protecteurs évolueraient-ils moins été que la nature ?

Ne serions-nous pas confrontés brutalement aux limites de l’exercice dénommé (avec un zeste de prétention) « gestion » ? Car au fait, où et quand le faucon pèlerin aurait-il conduit une autre espèce à sa perte sur la totalité de son aire de répartition? Raisonnons sur les conséquences observées depuis dix ans dans les communautés d’oiseaux marins de bretonne et plus particulièrement sur les mouettes tricycles et les externes. Au printemps, dans une majeure partie de leur aire de distribution, tricycles et pèlerins partagent le même habitat. Pourquoi en irait-il différemment chez nous ?

Certes la population bretonne (la question pouvant être élargie à l’ensemble de l’effectif français) est marginale quantitativement et est légèrement isolée en limite sud de l’aire. Toute réaction de type baisse de la production ou désertion de falaise est ainsi rapidement repérée du fait du nombre modeste de colonies et d’oiseaux. La a forte suspicion d’exode des oiseaux des Tas de P 4 3 nombre modeste de colonies et tasseaux. Il y a forte suspicion d’exode des oiseaux des Tas de pois depuis quelques années du fait de l’installation d’un couple de faucons et certitude sur le Cap issus.

Précisons ici que les observations de terrain font apparaître deux mécanismes. Un prélèvement très ponctuel de mouettes adultes et de poussins âgés s’opère au nid (les observations de Jean-fées montant semblent être d’ailleurs inédites sur ce dernier point). Un stress comportement élevé se développe chez les mouettes et est mis à profit par des prédateurs « seconds couteaux » de types corneilles et goélands qui prélèvent feues et jeunes poussins lors des phases d’abandon momentané des nids par les adultes reproducteurs après attaque ou simple survol de la colonie par un faucon.

Mais tout cela obéit à des mécanismes de régulation par la opération qui sont réguliers, ordinaires, ancestraux dans les costumées! Le suivi à long terme des tricycles du Cap issus a depuis longtemps mis en évidence la réactivait et le « vagabondage » de l’espèce en réponse à des prestations sévères exercées par exemple par les grands corbeaux ou des informations trop élevées d’invertébrés parasites.

Jean-fées montant en vient d’ailleurs considérer que nous avons, à travers ces manifestations récentes, la clé de compréhension de l’ratissée des tricycles en bretonne depuis plus d’un siècle. Au fil du temps, le noyau central de la population s’est déplacé d’un site à l’autre: la pointe du Van, sentant, les Tas de pois, les falaises de goulée puis celles du Raz à ce jour. Que de phénomènes passionnants à observer pour des naît 3 goulée puis celles du Raz à ce jour.

Que de phénomènes passionnants à observer pour des naturalistes: stratégies d’adaptation, sélection naturelle, naissance de cultures comme dans le cas de ces divers corrigés capacités qui ont appris en quelques années à mettre à profit une nouvelle ressource ! Ces évolutions, ces réactions sont l’expression même du vivant. Certes, il nous arrive de tenter de limiter l’ampleur de certaines prestations et nous avons expérimenté avec un succès relatif divers modes d’effarouchement non agressifs comme la pose de leurres ou d’épouvantails pour contenir la opération de corrigés.

Mais il faut convenir que cela n’ qu’une efficacité mineure et souvent éphémère. Bien entendu cela complique notre tâche dans la mesure où sur ce site de goulée, par exemple, tout exode de colonie apparaît comme une baisse de « l’offre ornithologiste » aux yeux des visiteurs de la réserve. Mais nous ne faisons pas commerce d’oiseaux ! Si commerce il y a, c’est celui de principes définis l’origine par notre association: l’explication du fonctionnement des costumées, la pédagogie à partir du réel et non le gardiennage coûte que coûte de collections.

A propos des externes et, plus particulièrement, celle sur laquelle veille jalousement bretonne Vivante – SEPTE, la stère de doguant, un des oiseaux de mer les plus rares d’européen La opération de externes par le faucon pèlerin sur leurs sites de reproduction constitue un fait nouveau en bretonne à l’échelle des suivis naturalistes modernes. La progression du phénomène est documentée avec précision grâce aux suivis entrepris pp l’observatoire régional d 6 3 phénomène est documentée avec précision grâce aux suivis entrepris par l’Observatoire régional des externes. Est documentée avec précision grâce aux suivis entrepris par l’Observatoire régional des externes. Apparue il y a approximativement cinq ans, la opération implique plutôt des oiseaux immatures prolongeant leur hivernage dans des sites riches en oiseaux d’eau comme en baie de mourrai ou des juvéniles se dispersant à partir de sites de modification proches comme dans le secteur frêle / baie de Saint-jacquet îlot de la colombier.

Comme dans le cas de la mouette tricycle, cette nouvelle « cohabitation » en bretonne n’est pas différente de ce qui s’observe dans les îles britanniques ou en scandinave. AI faut prendre acte de la probabilité croissante de séjours poste- hivernaux voire d’estivales prolongés dans les baies par des immatures ou des adultes non cantonnés du fait de la vitalité démographique actuelle des pèlerins dans le nord-ouest de la France.

Quant à la opération exercée par des juvéniles, il faut recenser les zones comportant à la fois falaises côtières pour la modification des pèlerins et îlots plats en baie abritée pour les ternes : raisonnablement, ces binocles sont peu nombreux et on peut de plus considérer que les possibilités d’installation de couples supplémentaires de pèlerins dans les milieux naturels côtiers sont sans doute moins importantes qu’il n’ paraît et écarter ainsi le fantasme de l’ côtiers sont sans doute moins importantes qu’il ne paraît et écarter ainsi le fantasme de l’invasion.

Au delà des résultats chiffrés traduisant une remontée significative des effectifs de externes en bretonne depuis le lancement de l’observatoire régional, il convient de rappeler ce qua été la stratégie initiée par la SEPTE. Depuis sa création, ‘association a accompagné les externes dans leurs changements fréquents de sites de modification. Cela a permis de bâtir un réseau suffisamment étoffé pour qu’en cas d’abandon soudain d’un site nous retrouvions la majeure partie des externes fugueuses sur un autre lieu bénéficiant d’un statut de protection. Sa aléas de la saison 2006 avec la désertion de la baie de mourrai par les externes de doguant apporte une preuve supplémentaire de la pertinence de cette stratégie puisque que, quelques semaines plus tard, c’est sur file de la colombier que s’est regroupée avec succès une partie non négligeable de la colonie. On peut objecter que la faiblesse numérique des doguant (80 couples environ actuellement pour l’ensemble de la bretonne) nécessite des réponses plus radicales. Au nom de la survie de cette population ou au nom de son maintien en un lieu précis ?

I peut aussi être avancé que son déclin en bretonne a débuté bien avant le retour du pèlerin, que ces deux espèces sont cosmopolites et se côtoient en d’autres endroits de la planète, que le noyau breton principal change régulièrement de site, que le sud de la bretonne offre des sites potentiels éloignés de lieux favorables à la reproduction des faucons pèlerins, qua proximité e la grande colonie relançais de or BU la reproduction des faucons pèlerins, qua proximité de la grande colonie relançais de rocaille rôde Falco épurerions depuis des lustres, etc…

Dans ce débat, nous devons surtout ne pas perdre de vue que les habitats naturels sont des systèmes ouverts, évolutifs, en constant équilibre – déséquilibre. Dans les réserves, nos actions de « jardiniers » consistent péremptoirement à tenter de limiter les effets négatifs des activités humaines et, secondairement, intervenir avec la plus extrême prudence dans les rapports entre espèces.

Rien n’est immuable dans les peuplements de telle ou telle réserve et rien n’oblige à ce que chaque saison se traduise par des augmentations défectifs qui apporteraient la preuve éclatante de notre savoir-faire de gestionnaire de la nature ! Outre qu’il s’agirait d’un lourd contresens sur le fond, la mise en ouvre d’opération de régulation du Faucon pèlerin serait, sur la forme, bien complexe et selon toute vraisemblance peu « productive Clairement, le retour du faucon pèlerin est une excellente nouvelle.

Poursuivons avec l’Ibis sacré. Si le pèlerin est un prédateur strictement spécialisé, l’ibis est e type ubiquité, genre goéland si l’on préfère. Au gré de ses prospections, il consomme en premier lieu invertébrés, mais aussi batraciens, mollusques, cadavres, feues et poussins.

Mais alors, puisque inlassablement les naturalistes s’emploient à faire comprendre le rôle essentiel de ces prédateurs, pourquoi ces mêmes personnes débattent-elles avec autant de vigueur de l’avenir de l’échassier et pourquoi tant de tergiversations du côté des autorités pour fixer la conduite l’avenir de l’échassier et pourquoi tant de tergiversations du côté des autorités pour fixer la conduite à tenir vis à vis de cette espèce « sans papier Car « Ibis sacré, lui aussi à sa façon, vient de loin! Lors, puisque inlassablement les naturalistes s’emploient faire comprendre le rôle essentiel de ces prédateurs, pourquoi ces mêmes personnes débattent-elles avec autant de vigueur de l’avenir de l’échassier et pourquoi tant de tergiversations du espèce « sans papier »? Car l’Ibis sacré, lui aussi a sa façon, vient A nouveau, rappelons quelques éléments simples. Dans les années 1970 et 1980, le zoo marchandais de branler se procure quelques exemplaires de cet ibis dont on dit l’espèce n danger sur ses terres africaines d’origine, le bassin du nul.