L histoire ecrira

L histoire ecrira

SUR L’ODYSEE MARTIALE DU KARATE AU CONGO BRAZZAVILLE 1 -MENTIONS LÉGALES Notre histoire doit être écrite pour dire au monde que on ne doit rien cacher aux genérations avenir L’histoire écrira que le karaté au Congo a fait ses preuves ? travers les performances des dignes fils et filles du pays Le but de ce livre est de vulgariser l’information sur le karaté national et apporter les innovations au karaté sur le plan mondial, afin d’instruire, de cultiver l’esprit budo et de fai devenir bientôt discipline Olympique pourront avoir droit de cité au séjou L’Olympe, org8 ci.

Sni* to le karaté qui va e ,les karate-ka hologie grecque assemblée ou lieu de séjour des dieux et leur résidence commune, accueille douze divinités principales, les plus importantes sur un plan hiérarchique). Cet ouvrage s’inscrit dans la simple logique de reconstituer les faits historiques et martiaux dans leur vrai contexte socio-historique et rendre aux acteurs, césars et gestionnaires des arts martiaux ce qui leur revient de droit.

Il est donc question ici de lire et de dire l’information, en se focalisant sur les faits d’abord et ensuite en les analysant. Un devoir de mémoire car les héros dans Hombre vont trouver ici uccessives fait d’intrigue,de

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coup bas ,de joie, de rêves( brisés ou réalisés) ,d’espoir ,frustration et heurt dans une histoire dialectisante qui évolue, s’enrichie mais dont l’objectif et les moyens sont connus d’avance. Les hommes comme les enjeux changent a tout moment pour montrer le mouvement dialectique de l’histoire des hommes et des institutions qu’ils gèrent.

Cest une histoire dans une histoire d’un homme, d’un groupe d’hommes qui cohabitent ,interagissent ,partagent les mêmes joies et frustrations . Harcelé,ses nuits et jours ont été hantées par la peur de compromettre ses études et son venir social. Son devoir est de parler et rompre un état d’être et une façon de faire. C’est une invitation à la recherche, à rouverture vers l’universalité, au dialogue, ? la remise en question, à la redécouverte par le dépassement du soi et l’émiettement et l’effondrement des murs de l’ignorance et de l’égoiSme. -INFORMATIQUE ET LIBERTÉ Les libertés fondamentales et les droits à l’accès à l’information et à l’utilisation de l’outil informatique sont reconnus par la Constitution Congolaise de mars 2002 notamment en ses articles 7, 8 et 19 car les médias constituent le pilier et le ieu de l’existence du débat (par le jeu de droit de réponse cohérent et systématique ) et de la co la démocratie ,une ga vigueur relative ? l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

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Chaque karaté-ka / Budoka internaute peut exercer ces droits en écrivant et déposant sa correspondance sur ce site ou appeler le créateur du site pour motifs d’amendement ou rectificatif, ses contacts sont sur le site. 3- PRESENTATION GENERALE Le karaté est basé sur des techniques de percussion utilisant l’ensemble des armes naturelles du corps (doigts, mains ouvertes et fermées, avants bras,pieds, tibias, coudes, genoux, tête, épaules… ) en vue de bloquer les attaques adverses et/ou d’attaquer. Les techniques regroupent des parades, des esquives, des balayages, des projections et de clés.

Des nuances de contenus techniques sont relativement marquées en fonction du style. Pour acquérir la maîtrise de ces techniques en co m bat, l’enseignement comporte trois domaines d’étude complémentaires: le kihon, les katas et le kumité. PAGF OF ga formation du corps et l’acquisition d’automatismes, la transmission de stratégies. Le kata déborde l’aspect purement technique en permettant au pratiquant, par de très nombreuses répétitions, de tendre vers la perfection du geste et surtout de faire l’experience de l’esprit juste au sens zen du terme.

Le dernier domaine est le kumité ou combat. Littéralement cela ignifie « mélanger les mains Cette notion de kumité peut prendre de multiples forms en karaté de la plus codifiée à la forme la plus libre. Le combat peut être predefinie (kihon-kumité), fixé à un nombre d’attaques précis (ippon kumité, sambon kumité… ), dit souple (ju kumité), sans contact (kundé kumité) ou libre (jyu kumité). Les origines de l’art Le karaté a été créé par des paysans sur I île d’Okinawa pour réagir à l’interdiction pour les Japonais de porter et de posséder des armes.

Ainsi,les Okinawaiens utillserent leurs mains en guise d’armes. En parallèle du karaté s’est développé le Kobudo. La racine du karaté provient de Chine. Ceci est dû aux nombreux échanges entre Okinawa et le continent. De nombreux habitants de I île sont partis étudier un art puis, de retour, l’ont adapté. Deux grands courants sont apparus. Du fait que la pratique de cet art était interdlte par l’occupant japonais, les cours avaient lieu en secret, de nuit dans des jardins fermés.

Cest Maître Funakoshi qui introduisit le karaté sur l’archipel nippon en réalisant une démonstration devant l’e on. Il est considéré Le karaté-do est un art martial noble. Ceux qui s’enorgueillissent de casser des planches et de briser es briques, ou ceux qui affirment être capables d’exploits aussi invraisemblables que d’arracher des morceaux de chair ou d’extraire les côtes de leurs adversaires, ne connaissent absolument rien au karaté. Ils jouent dans les branches et le feuillage d’un grand arbre sans avoir la moindre idée de ce que recèle le tronc. Gichin Funakoshi (karaté-do Nyumon ) « Comme la surface polie du miroir qui réfléchit tout ce qui se trouve devant lui et de même qu’une vallée tranquille qui répercute même les faibles sons, l’élève du karaté doit évacuer de son esprit toute forme d’égocentrisme et de méchanceté afin de se oncentrer pour réagir de la bonne façon à tout ce qu’il peut rencontrer sur son chemin.  » Gichin Funakoshi (karaté-do Nyumon) L’HONNEUR: MENO C’est la qualité essentielle. Nul ne peut se prétendre Budoka (Guerrier au sens noble du terme) s’il n’a pas une conduite honorable.

Du sens de l’honneur découlent toutes les autres vertus. Il exige le respect du code moral et la poursuite d’un idéal, de manière ? toujours avoir un comportement digne et respectable. Il conditionne notre attitude et notre manière d’être vis-à-vis des autres. LA FIDELITE. CHIJJITSU Il n’y a pas d’honneur sans fidélité et loyauté à l’égard de certains déaux et de ceux qui les partagent. La fidélité symbolise la nécessité incontournable de tenir ses promesses et remplir ses eneagemen PAGF s OF ga suspicion qui est la source de toutes désunions. Lors du salut du karateka, vous exprimez cette sincérité.

LE COURAGE: YUUKI ou YUUKAN La force de l’âme qui fait braver le danger et la souffrance s’appelle le courage. Ce courage qui nous pousse à faire respecter, en toutes circonstances, ce qui nous paraît juste, et qui nous permet, malgré nos peurs et nos craintes, d’affronter toutes les épreuves. La bravoure, l’ardeur et surtout la volonté sont les upports de ce courage. LA BONTE ET LA BIENVEILLANCE: SHINSETSU La bonté et la bienveillance sont des marques de courage qui dénotent une haute humanité. Elles nous poussent à l’entraide, à être attentif à notre prochain et à notre environnement, à être respectueux de la vie.

LA MODESTIE ET L’HUMILITE: KEN La bonté et la bienveillance ne peuvent s’exprimer sincèrement sans moderation dans l’appréciation de soi-même. Savoir être humble, exempt d’orgueil et de vanité, sans faux-semblant, est le seul garant de la modestie. LA DROITURE: TADASHI ou SEI Cest suivre la ligne du devoir et ne jamais s’en écarter. Loyauté, honnêteté et sincérité sont les piliers de cette droiture. Elle nous permet de prendre sans aucune faiblesse une décision juste et raisonnable. LE RESPECT’ SONCHOO La droiture engendre le res ect à lié ard des autres et de la part des autres.

La PAGF 6 OF ga Budoka, car cela lui permet d’éviter de nombreuses querelles et conflits. LE CONTROLE DE SOI: SEIGYO Cela doit être la qualité essentielle de toute ceinture nolre. Il représente la possibilité de maîtriser nos sentiments, nos émotions et de contrôler notre instinct. Cest l’un des principaux objectifs de la pratique du Karaté – Do, car il onditionne toute notre efficacité. Le code d’honneur et de la morale traditionnelle enseignée dans le Karaté Do est basé sur l’acquisition de cette maîtrise. L’art martial est donc surtout une voie initiatique qui transforme l’homme en tant qu’homme au fil des années. our cela l’art martial ne nécessite pas une qualité physique particulière, la seule qualité qu’il faille c’est la persévérance. 5-HISTORIQUE DU KARATE – DO AU CONGO BRAZZAVILLE Faut il croire seulement à l’apport des nationaux et des expatriés pour parler de l’historique du karaté? Faut il se référer aux traces des jeux Martiaux qui existaient déj? u Congo? L’initiation aux arts Martiaux date des temps ancestraux et les archives de cette période en temoignent. L’Ekongo,les mizingou ,les Tchimba Vita (les Jeux de la guerre),nous mettent en évidence de la pratique ancestrale des arts Martiaux au Kongo dia Totila. _’historique du Karaté peut être subdivisée en quatre volets différents mais compleme ,nous avons bûché,fouillé,exploité et analysé les documents datant de 1964 sur les rapports d’activités et technques de la Direction Technique Nationale, des témoignages des karatéka et dirigeants de karaté à plusieurs niveaux de responsabilité et d’implication . Ces documents archivés et oraux nous ont permis d’enrichir et de reconstituer l’histoire de notre karaté. Ce sont ? notre humble avis ,des sources fiables et les seules disponibles qui nous ont permis d’arriver à ces résultats .

Il n’a pas en nous la volonté de tronquer l’histoire comme voulait dire un concitoyen qui était en mal d’inspiration . Pour votre gouverne , au moment ou une minorité insatisfaite ,se verse dans la diatribe ,ce travail dont la vérité historique n’est pas mise en cause, a été salué par plusieurs congolais du Congo et de la diaspora. pour preuve, les frères de la RDC sont entrain de s’inspirer sur ce ravail pour écrire l’histoire de leur karaté. En outre, il n’est pas question de plaire à une personne mais de restituer l’histoire dans son vrai contexte socio culturel.

Les jugements de valeur, nous n’en faisons pas notre préoccupation. Pour votre information, il y a maintenant une Chambre Conciliation et d’Arbitrage du Sport pour tous ceux qui se sentent lésés dans leurs droits et cette chambre reçoit tout s distinction de race, de PAGF 8 OF ga difficile mais la critique est facile. DATE EVENTIE LE Avant 1964 au Congo Brazzaville la pratique du karaté n’est pas encore officiellement reconnue,c’est l’époque des « gangs » qui sont edoutés par la pratique des gri gri, utilisant l’atama ou coup de tête pour anéantir les belligérants et les rivaux lors d’un casus belli .

Les causes principales des bagarre étaient sans nulle doute la quête du leadership et le contrôle des territoires. Cela équivaut à une époque médivale ,les chefs des gangs (ou les oyabuns congolais) étaient connus et venerés comme tels. En ce temps le Karaté-Do n’existe pas encore. Les africains en général et les congolais en particulier, reconnaissent les experts et chercheurs japonains, ont une propension par leur morphologie et leur environnement, pour la pratique du karaté. r contre,autour des années 1968 en croire aux ternoignages et aux monographies de soutenances aux grades supérieurs karaté est constitué statutairement sous la Fédération Nationale de Judo comme disciplines affinitaires du Judo , au sein de cette fédération , on pratique le Jiu – Jitsu : méthode de self-défense comprenant des techniques de Judo ( projection, clé, étranglement ) et d’Atémi de karaté ( attaques ). Me. Hilaire Ngouari Ntoualani a ete le president de la Secti PAGF g OF ga Mampiri à Batignolle rimmobilisé par trois opérations churgicales suite à trois hernies discales, le

Shihan Hilaire Ngouari ,ironise en en ces termes,vous savez a Libreville J’ai failli être disqualifié par le fait d’avoir confondu le combat de judo au combat de karaté . Apres une prise de judo J’ai voulu enchainer avec un atemi de karaté ,heureusement que l’arbitre m’avait compris. Devant la douleur ,il a fait preuve de l’ataraxie. C’est la grandeur d’un homme qui se plaint moins. Nous avons discuté de la possibilité de le voir évacué en Afrique du Sud où les structures de kinésitheurapie ,massage et rééducation sont viables et modernes. Nous sommes en juillet 2013 moment il est tresorier réélu du Comité

Olympique Congolais. LA COMMISSION AD’HOC Monsieur Gallessamy Ibombot , médecin , seralt parmi les pionniers du Karaté-Do en au Congo. Me. Ngouari Ntoualani,professeur dans les sciences sportives revenu d’Allemagne, serait à la tête de la Section Nationale de Karaté et ensuite Directeur Technique de la Commission Ad-hoc présidée par le Docteur Gallessamy Ibombot Jean Le karaté a commencé dans les deux grandes villes: Brazzaville et Pointe -Noire, ces deux villes par leurs situations géographiques et accessibilité ont vu arriver les premiers encadreurs de karaté. A Pointe Noire, le karaté a s débuts erâce au maître