L Etat Est Il Nu Mal Necessaire

L Etat Est Il Nu Mal Necessaire

Aristocratie Une aristocratie (en grec : aristoi : les meilleurs, et kratos : pouvoir, autorité, gouvernement) est un régime politique dans lequel le pouvoir est officiellement détenu par une élite : caste ou classe, représentants élus ou cooptés, élite intellectuelle ou technocratique, voire philosophique… On désigne également par aristocratie les membres de cette élite, que ce soit les nobles, les notables ou les riches, une nomenklatura, des élus, ou tout autre forme d’élite visible ou cachée.

L’aristocratie n’est pas à confondre avec la noblesse qui est une aristocratie héréditaire fondée sur l’héritage supposé de alents ou mérites supérieurs : on peut considérer la noblesse comme une aristocra également distinguer 9 d’oligarchie, dans laq Ile S. v. p next page l’essentiel du pouvoir couramment employ synonyme. LES IDEES DE L’ANARCHISME mée élite. On peut plus restreint personnes détient ligarchie est ou comme L’anarchisme se présente sous de multiples formes. Il y a celui, purement individualiste, qui rejette toute organisation.

Mais il existe aussi de nombreuses petites organisations anarchistes. Certains anarchistes expriment leur foi en l’homme, indépendamment du critère de classe. D’autres, comme les narcho communistes, s’orientent vers la classe ouvrière. Ily a l’anarchisme de bandes paysannes à la Makhno. Ily a celui qui écarte

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
les syndicats comme instruments de Swige to vie' » next page lutte et, à l’opposé, l’anarcho-syndicalisme. Il y a des anarchistes révolutionnaires ou terroristes ou pacifistes ou Verts.

Il y aussi des anarchistes qui n’entrent dans aucune de ces catégories ou qui les combinent d’une façon qui leur est unique. ly a des anarchistes influencés par Proudhon, par Bakounine, par Kropotkine, mais il n’y a pas de proudhoniens, de  » bakouninistes ‘ ou de  » kropotkinistes  » qui défendent une doctrine ou une ligne olitique précise. Par conséquent, pour le critique, l’anarchisme se présente comme une cible sans cesse mouvante. Critiquez une théorie ou une ligne politique précise et il apparaîtra vite que la plupart des anarchistes ne la partagent pas.

Analysez les idées d’un penseur classique de l’anarchisme et d’autres anarchistes le désavoueront. Malgré ces difficultés, certaines idées générales et attitudes sont communes à toutes ou à presque toutes les versions de l’anarchisme. Elles peuvent servir de point de départ pour une critique. Les plus importantes sont : D l’hostilité à l’Etat sous toutes ses formes, y compris l’Etat évolutionnaire ; û l’hostilité à une direction, quelle qu’elle soit, y compris une direction révolutionnaire ; D l’hostilité à tous les partis politiques, y compris les partis révolutionnaires.

Nous les considérerons une à une. MACHIAVELISME Ce grand auteur du 16e siècle se démarque par la description qu’il établit de l’Etat, Le prince, nommé ainsi en raison de son gout pour l’absolutisme. L’HOMME ET LA POLITIQUE L’homme, selon Machiavel, recherche toujours à conquérir le monde ; cette conquête constituerait le lg Chomme, selon Machiavel, recherche toujours à conquérir le onde ; cette conquête constituerait le fondement de la société.

Peu morale, cette conquête montre que l’homme n’est pas sociable par nature, car son seul but est d’avancer tout en se conservant (importance du désir de conservation). Machiavel considère l’homme méchant et part de ce postulat. Associable naturellement, l’homme devait pour se maintenir œuvrer avec ses semblables, les rendant ainsi bons. Mû par un désir de conquête, l’homme qui possède le pouvoir devient un prince, dont les modalités dexercice du pouvoir diffèrent selon les principautés Si la principauté est héréditaire : les coutumes instaurées eposent sur la raison et la mémoire.

Cet Etat ne connait pas la violence car il est institué depuis longtemps. Si la principauté est nouvelle, le pouvoir est encore peu institué et tout peut arriver. Les bases ne sont pas établies. Dans tous les cas, le pouvoir doit chercher à se maintenir et préserver contre les risques externes. GOUVERNEMENT DU PRINCE Il considère que l’usage de vertus morales ne conduirait le prince qu’à sa ruine ; la morale est hors du champ de la politique.

Machiavel considère ainsi que le prince (celui qui détient l’autorité politique) doit user de tous les moyens nécessaires à la réalisation e ses objectifs : selon une phrase qui lui est injustement attribuée, « la fin justifie les moyens Le prince doit conserver le pouvoir autant qu’il peut ; il peut ainsi user de la force, de la ruse, de la violence ou dissimuler pour y parvenir, le but étant d’être efficace afin de parvenir ruse, de la violence ou dissimuler pour y parvenir, le but étant d’être efficace afin de parvenir le plus rapidement possible à ses fins.

Le mal est donc un instrument nécessaire en politique. Machiavel considère cette méthode juste dans la mesure où tout homme bénéficiant du pouvoir agirait de la même manière que e prince, les hommes étant méchants par nature. La morale n’est donc pas applicable au principe, qui se place au-dessus d’elle et des hommes. Le prince peut également utiliser la religion pour asseoir son pouvoir et contraindre le peuple.

Machiavel ne voit pourtant pas dans la religion le fondement du pouvoir (qui vient de la force) ; il n’est qu’un moyen pour le prince de paraitre juste et légitime. Afin de ne pas être haï, le prince doit en effet satisfaire à certaines necessités, et notamment celle de se conformer à la religion. L’Etat use de la force, mais dans le but de mettre en place des ois pour le bien du peuple. Machiavel recherche à créer un pouvoir fort destiné à assurer la paix. II tente de déterminer la manière dont le prince peut prendre le pouvoir puis le conserver.

La politique n’est donc qu’une stratégie, tout étant fondé sur un rapport de force, entre le pouvoir, les rivalités et les conquêtes. Comme une guerre, le jeu politique doit se mettre en place avec une certaine habileté. Le prince cherche à modifier l’ancien modèle de pouvoir afin de stabiliser le sien, et, avec le temps, devenir légitime. Cest une modification totale du système qui doit s’opérer : les habitants evront rebâtir les villes détruites et s’adapter.

Le fonctionnement 4 OF lg s’opérer : les habitants devront rebâtir les villes détruites et s’adapter. Le fonctionnement d’un Etat dépend de : La nécessité : la nature des hommes et du monde qui conduit ? un déroulement particulier des choses La fortune : caractère imprévisible des évenements La virtu : la force engagée contre les évènements La maitrise rationnelle de la réalité sociale et des passions humaines permet de lutter conter Pinstabilité des évènements (la fortune).

Le prince vient donc bouleverser la réalité sociologique , Machiavel élabore ainsi un lien entre les éléments sociologiques et la conduite politique d’un pays. PRINCIPALES ŒUVRES Le Prince (1 513), Discours sur la première décade de Tite-l_ive (1513-1520), Histoire de Florence (1521-1525), L’Art de la guerre (1521). Première partie: Origine et developpement de l’état dans l’histoire des sociétés a) La société primitive et les origines de l’état L’État n’a pas toujours existé.

Certains sociologues et autres représentants de la science politique académique commettent une erreur quand ils parlent de l’État dans les sociétés primitives. En réalité, ils identifient l’État avec la collectivité, avec la communauté. De ce fait, ils enlèvent à l’État ses caractéristiques particulières: l’exercice de certaines fonctions est enlevé à la collectivité dans son ensemble pour être réservé entièrement ? une petite fraction des membres de cette collectivité. En d’autres termes, l’apparition de l’État est un produit de la division sociale du travail.

Aussi longtemps que cette division sociale du travail n’est que rudimentaire, tous les memb Aussi longtemps que cette division sociale du travail n’est que rudimentaire, tous les membres de la société exercent à tour de ôle pratiquement toutes les fonctions. Il n’y a pas d’État. Il n’y a pas de fonctions d’État particulières. Même constatation pour les peuples d’Égypte et de Mésopotamie, dans la haute antiquité:  » Pas plus que pour un groupement politique vraiment centralisé, les temps ne sont pas encore révolus pour une famille patriarcale avec autorité paternelle…

Les sujets actifs et passifs des obligations sont collectifs dans le régime du clan totémique. Le pouvoir comme la responsabilité y ont encore un caractère indivis. Nous sommes en présence d’une société communautaire et égalitaire au sein e laquelle la participation au même totem qui fait l’essence de chacun et la cohésion de tous place tous les membres du clan sur le même rang  » (A Moret et G. Davy:  » Des Clans aux Empires « , Pans, La Renaissance du Livre, 1923, p. 7) Mais au fur et à mesure que se développe la division sociale du travail, que la société se divise en classes, l’État apparaît et sa nature se précise: l’ensemble des membres de la collectivité se voit refuser l’exercice d’un certain nombre de fonctions; une petite minorité détient, seule, l’exercice de ces fonctions. Deux exemples illustreront cette évolution qui consiste à retirer ? ne majorité des membres de la société certaines fonctions qu’ils exerçaient antérieurement, et à l’origine collectivement, pour les attribuer à un petit groupe d’individus.

Premier exemple: l’armement. C’est une fonction importante. Engels dis 6 OF lg petit groupe d’individus. Cest une fonction importante. Engels disait que l’État, en dernière analyse, n’est rien d’autre qu’un groupe d’hommes armés. Dans la collectivité primitive, tous les membres masculins du groupe sont armés (et parfois, même, tous les adultes). II n’est pas question, dans une telle société, de concevoir l’armement comme étant ‘apanage particulier d’un  » quelque chose  » qui s’appelle l’armée, la police ou la gendarmerie.

Tous les hommes qui ont atteint l’âge adulte ont le droit de porter des armes. (Dans certaines sociétés primitives, la cérémonie d’initiation, qui reconnaît l’âge adulte, confère ce droit de porter des armes. ) e phénomène est identique dans des sociétés encore primitives mais déjà proches du stade de leur division en classes. Cest le cas, par exemple, pour les populations germaniques qui vont se lancer à l’assaut de l’Empire romain: tous les hommes libres ont le droit de porter des armes et ils peuvent s’en servir pour défendre eur personne et leurs droits.

Cégalité de droits entre hommes libres que nous voyons dans les sociétés germaniques primitives est en fait une égalité entre soldats qu’illustre très bien l’anecdote du vase de Soissons. Dans la Grèce et la Rome antiques, les luttes entre patriciens et plébéiens ont souvent pour objet cette question du droit de porter des armes. Deuxième exemple: la justice La société primitive ignore généralement l’écriture et ne connaît pas de droit écrit. Mais, en outre, l’exercice de la justice n’y est pas l’apanage d’individus particuliers; ce droit es