l enseignement scientifique 2012 pondichery corrige 1

l enseignement scientifique 2012 pondichery corrige 1

Sujets ES / L des épreuves Enseignement Scientifique Session 2012 – Pondichéry – Correction Durée de l’épreuve : 1 h 30 Coefficient : 2 L’usage de la calculatrice est strictement interdit. Le candidat doit traiter les trois parties qui sont indépendantes les unes des autres. PARTIE 1 (8 points) REPRÉSENTATION VI Sni* to View Mobiliser des connai nécessaires à la com résolution du problè SVT : La vision est due à des rayons lumineux qui viennent d’un objet observé. Ces rayons traversent les milieux transparents de l’œil et parviennent à la rétine.

Cette rétine est composée de différentes cellules hotoréceptrices : cônes et bâtonnets qui distinguent respectivement couleurs et nuances de gris. Physique : Théorie d’Aristote, l’œil envoie un rayon lumineux qui permet de voir l’objet. Théorie d’Alhazen, l’objet envoie des (valeurs numériques qu’il faudra citer) Doc. 2 : début du second paragraphe (idée existant il y a environ 1000 ans). Doc. 3 : idée émise vers 1800, par Young. Confortée par les travaux de Marks qui mettent en évidence 3 types de récepteurs : Irun sensible au bleu, l’autre au rouge et un dernier au vert (Commenter le doc. ) Sorte de rayon visuel émis par l’œil. Une trop forte lumière

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
blesse les yeux. ensait qu’elle changeait fonction de la distance à laquelle se trouve l’objet par rapport à l’œil. Mais les travaux de Young et de Marx montrent que les cônes qui tapissent la rétine sont des photorécepteurs sensibles au bleu, au vert et au rouge (les cônes bleus (B) ou cônes cyanolabes (437 nm), les cônes verts (V) ou cônes chlorolabes (533 nm), et les cônes rouges (R) ou cônes érytholabes (564 nm)).

Présence de trois types de récepteur dans la rétine. PARTIE 2 (6 points) NOURRIR L’HUMANITÉ QUESTION 1 PAG » OF d sont les paramètres organoleptiques (coloration, turbidité, odeur, saveur). QUESTION 2 : Les eaux A et B ne respectent pas les critères de potabilité du document 2. A a une concentration massique en ion sulfate de 1479 mg/L alors que le seuil de potabilité est de 250 mg/L B a une concentration massique en ion sodium de 255 mg/L alors 200 mg/L.

De plus la concentration en ions fluorure de B est également trop élevée. A et B sont des eaux minérales, et à ce titre elles possèdent des vertus thérapeutiques, dans ce cas la teneur en certains ions peut être supérieure à la norme de potabilité. A ce titre les eaux minérales possèdent une autorisation ministérielle de distribution. QUESTION 3 : Madame X a des problèmes cardiovasculaires, elle doit donc boire une eau avec une faible teneur en ion sodium. armi les trois eaux présentées, peau du robinet et l’eau A ont une faible teneur en ion sodium. De plus Madame X souffre de constipation, il lui faut donc une eau riche en ion magnésium. Parmi les trois eaux présentées, les eaux A et B ont une forte teneur en ion magnésium. Il est donc conseillé à Madame X de boire l’eau A, car l’eau B convient pour la constipation mais risquerai d’aggraver ses problèmes cardiovasculaires. Cependant il n’est pas conseiller de boire toujours la même eau minérale,