Koch2000

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Koch (2000) — Pour une approche cognitive du changement sémantique lexical: aspect onomasiologique 1. L’hypothèse faible de la main invisible Point de vue sémasiologique: on regarde le changement de sens (Bedeutungswandel) par rapport à un signe S n Ce changement n’est jamais prévisible Le répertoire des processus sémantiques exploité est limité et universel Seulement après qu’un changement a eu lieu on peut constater son cheminement (0 cha l’extension/la restricti 2.

Changement de se Le processus du cha mie, à la métaphore, o View signation ut être regardé ? partir de deux différents points de vue: La côté sémasiologique, c’est-à-dire on cherche la réponse à la question : « Comment le sens d’un signe S donné a-t-il changé ? Quels sont les concepts qui sont exprimé par le signe S ? ? La côté onomasiologique, c’est-à-dire on observe que le concept C est d’abord exprimé par le signe Sx et plus tard par le signe Sy Tandis que le changement de sens (Cds) va toujours ensemble avec un changement de langue (cf. Coseriu 1958). Sa seule ntention est de parler d’une manière efficace, expressive et avec un maximum de succès interactionnel (Keller 1990). pour ce faire, il ne change pas le sens d’un

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mot MAIS il peut changer la désignation d’un concept (n innovation) pour être plus expressif etc.

C] perspective onomasiologique Selon Koch, les régularités du changement sémantique seront plus faciles à trouver partant d’une perspective onomasiologique. La question, c’est de savoir s’il y a des universaux cognitifs suffisamment pulssants pour guider comme une main invisible les nnovations de désignation des sujets parlants et par là-mëme les changements de désignation ?

Si c’est vrai, on pourrait trouver les mêmes changements dans des langues complètement differentes/indépendantes, c’est-à-dire des désignation polygénétiques Les CdD semblent sujet à certains universaux cognitifs qui produisent des résultats polygénétiques semblables, il y aura donc un nombre réduit de solutions possibles pour un concept C motivées par des contraints cognitives Koch nomme cette hypothèse l’hypothèse forte de la main nvisible Koch (2000) — pour une approche cognitive du changement Deux projets de recherche de Tübingen essayent de tridimensionnelle 4. Aspect cognitif Classification de la relation entre les concepts Ci et Ck, inventaire ferme de relations possibles Identité : similarlté absolue, absence totale de changement sémantique (mais autres types de changement, p. ex. suffixation maintenant le contenu conceptuel intact (‘déplacement’): pur C] pureté) Contigulté : relations à l’intérieur d’un scénario conceptuel frame), correspond à la dimension engynomique (p. ex. a relation entre les concepts ARBRE, FRUIT et ABATTRE) Similarité métaphorique : un « saut » conceptuel qui se produit quand on projette un élément appartenant à un scénario (frame) conceptuel donné sur un élément appartenant à un autre scénario, conçu comme similaire (relation de deux scénarios distants) Hiérarchies taxinomiques : relie des concepts comme ARBRE, SAPIN, et POIRIER Similarité co-taxinomique : p. ex. entre SAPIN et HETRE, HETRE et POIRIER,