Kant

Emmanuel Kant, philosophe allemand, s’est posé trois questions, auxquelles Pensemble de sa philosophie s’est efforcée de répondre Que puis-je connaître ? (question à laquelle il répond dans la Critique de la raison pure)- Que dois-je faire ? (? laquelle il répond dans lacritique de la raison pratique et dans La métaphysique des moeurs)- Que m’est-il permis d’espérer ? Kant et la philosophie de la connaissance . Une critique de la raison Que puis-je connaître ? Pour répondre à cette question, Kant opère déterminant ce qu’el faire.

La Raison, au se la pensée, est a priori Iar Swipe v a raison, st incapable de ant, tout ce qui, dans erlence. – Elle est théorique (raison connaissance. – squ’elle concerne la Elle est pratique (raison pratique)lorsqu’elle est considérée comme contenant la règle de la moralité (cette Raison, au sens large, se distingue, chez Kant, de la Raison, au sens étroit du terme, comme faculté humaine visant à la plus haute unité). Kant, ici opère une critique de la raisonspéculative il ne s’agit pas d’une critique sceptique, mais d’un examen concernant l’usage, l’étendue et les limite ShAipe to Wew next page limites de la raison. ratiquant cette démarche, Kant remarque ue la mathématique et

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la physique entrèrent dans la route sûre de la science le jour où elles cessèrent d’être empiriques pour reconnaître la primauté de la démonstration rationnelle. – La métaphysique devrait s’inspirer de cette méthode si féconde. Ici prend place la fameuse notion derévolution copernicienne : de même que Copernic a supposé que la Terre tournait autour du Soleil et non l’inverse, de mêmeKant admet que c’est notre faculté de connaître qui organise la connaissance, et non pas les objets qui la déterminent. . Espace, temps et catégories C’est dire que nous ne pouvons appréhender le monde qu’? ravers des éléments a priori. – Ce terme « a priori » désigne, ici, ce qui est indépendant de l’expérience. – Ainsi, l’espace et le temps sont-ils antérieurs à l’expérience : ce sont des formes a priori de la sensibilité, c’est à-dire des structures intuitives issues du sujet et permettant d’ordonner les objets hors de nous et en nous.

Mais ce n’est pas tout et, à un deuxième niveau d’organisation, conceptuel cette fois-ci, les objets doivent être pensés, organisés intellectuellement par l’entendement, faculté reliant les sensations grâce à des catégories,ou concepts purs, instruments permettant d’unifier le sensible Unité, des catégories,ou concepts purs, instruments permettant d’unifier le sensible : Unité, Pluralité, Totalité (catégories de la quantité)- Réalité, Négation, Limitation (catégories de la qualité)- Substance et accident, Causalité et dépendance, Communauté (catégories de la relation)- Possibilité, Impossibilité, Existence, Non-existence, Nécessité, Contingence (catégories de la modalité. 3.

Un point de vue transcendantal Cette analyse est conduite d’un point de vuetranscendantal : elle porte, non pas sur les objets eux-mêmes, mais sur la manière de les connaître et de les saisir, sur les éléments a priori et ur les concepts constitutifs de l’expérience. Temps, espace et catégories concernent, en effet, les conditions a priori de la connaissance et le mode d’appréhension des objets. Sans eux, aucune connaissance ne serait possible. Distinguons ici l’esthétique transcendantale, qui désigne, chez Kant, l’étude des formes a priori de la sensibilité que sont l’espace et le temps, et la logique transcendantale, étude des formes de l’entendement, en tant qu’elles sont a priori. – La logique elle-même se divise en uneanalytique, qui dresse la table des concepts purs et des principes, et en une dialectique. 3