Kant

La paresse et la lâcheté sont les causes qui expliquent qu’un si grand nombre d’hommes, après que la nature les a affranchis depuis longtemps d’une direction étrangère, restent cependant volontiers leur VIe durant, mineurs, et qu’il soit si facile à détartrés de se poser en tuteurs des premiers. Il est si aisé d’être mineur !

Si j’ai un livre qui me tient lieu d’entendement, un directeur qui me tient lieu de conscience, un médecin qui décide pour moi de mon régime, etc.? je n’ai vraiment pas besoin de me donner de peine moi-même. Je n’ai pas besoin de penser, pourvu que je puisse payer ; d’autres se chargeront bien de ce travail ennuyeux. Que la grande majora dangereux ce pas en chose pénible, c’est c q très aimablement, on de l’humanité.

Après nixe page aussi pour très , outre que c’est une bien les tuteurs qui, une haute direction r bétail, et avoir soigneusement pris garde que ces paisibles créatures n’aient pas la permission d’oser faire siège toi nixe page faire le moindre pas hors du parc où ils les ont enfermées, ils leur montrent le danger qui les menace, si elles essaient de ‘aventurer seules au-dehors. Or ce danger

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n’est vraiment pas si grand ; car, elles apprendraient bien enfin, après quelques chutes, à marcher ; mais un accident de cette sorte rend néanmoins timide, et la frayer qui en résulte détourne ordinairement d’en refaire l’essai.

Il est donc difficile pour chaque individu de sortir de la minorité, qui est presque devenue pour lui nature. Akan, Qu’est-ce que les Lumières ? Volontiers leur vie durant, mineurs, et qu’il soit si facile à d’autres Si j’ai un livre qui me tient lieu démantèlement, un directeur qui mon régime, etc.. Je n’ai vraiment pas besoin de me donner de puisse payer ; d’haut 2 donner de peine moi-même. Je n’ai pas besoin de penser, pourvu que je puisse payer ; d’autres se chargeront bien de ce travail ennuyeux.

Que la grande majorité des hommes tienne aussi pour très dangereux ce pas en avant vers leur majorité, outre que c’est une chose pénible, c’est ce à quoi s’emploient fort bien les tuteurs qui, très aimablement, ont pris sur eux d’exercer une haute direction de l’humanité. Après avoir rendu bien sot leur bétail, et avoir soigneusement pris garde que ces paisibles ratures n’aient pas la permission d’oser faire le moindre pas hors du parc où ils les ont enfermées, ils leur montrent le danger qui les menace, si elles essaient de s’aventurer seules au-dehors.

Or ce danger n’est vraiment pas si grand ; car, elles apprendraient bien enfin, après quelques chutes, à marcher ; mais un accident de cette sorte rend néanmoins timide, et la frayer qui en résulte détourne ordinairement d’en refaire l’essai. Il est donc difficile pour chaque individu de sortir de la minorité, qui est presque devenue pour lui nature.