Jeux Vers Final

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461056w_couvjeux. qxd:expertise collective 1 5/07/08 10:54 Page 1 Expertise collective Jeux de hasard et d’argent En plein développem d’argent arrivent mai grâce à Internet. Si p ils ne constituent qu’ d’autres, une pratiqu or 722 to nextÇEge oueur annes our er des conséquences au niveau individuel, familial et socio-professionnel. Chez certains joueurs, le jeu peut atteindre la dimension d’une conduite addictive. Le « jeu pathologique » est devenu une préoccupation des pouvoirs publics mais aussi des opérateurs de jeu.

La nécessité d’apporter aide, soutien et soin aux ersonnes en difficulté avec le jeu a motivé la demande faite à l’Inserm par la Direction générale de la santé, d’une expertise collective. Cette expertise collective rend compte à la fois d’un phénomène individuel et collectif, social et médical et analyse l’addiction au jeu en relation avec les autres addictions et le contexte dans lequel elle se développe.

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Jean ADÈS, Service de psychiatrie, Hôpital ouis Mourier, Colombes Elisabeth BELMAS, Histoire moderne, Université Paris XIII, Maison des sciences de I’Homme, Paris-Nord Jean-Michel COSTES, Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), saint-oenis Sylvie CRAIPEAIJ, Sociologie, Institut national des télécommunications, Évry Christophe LANÇON, Service de psychiatrie adulte, CHU Sainte- Marguerite, Marseille Michel LE MOAI- Neurogenèse et physiopathologie, unité Inserm 862, Neurocentre Magendie, Bordeaux Jean-Pierre MARTIGNONI, Groupe de recherche sur la socialisation, Faculté ‘anthropologie et de sociologie, Université Lumière-l_yon 2, Bron Sophie MASSIN, Économie de la santé publique, Université du Panthéonsorbonne (Paris I), Paris Jean-Pal TASSIN, Collège de France, Génétique moléculaire, neurophysiologie et comportement, unité Inserm LIMR 7148, Paris Marc VALLEUR, Psychiatrie, Hôpital Marmottan, Centre de soins et d’accompagnement des pratiques addictives, Paris Martial VAN DER LINDEN, Unité de psychopathologie et neuropsychologie cognitive, Faculté de psycholo ie et des sciences de l’éducation, Université CH de Jury, Metz Colas DUFLO, Philosophie, Université de Picardie Jules Verne, Amiens Alain EHRENBERG, Centre de recherche psychotropes, santé mentale, société (CESAMES), IJMR 8136 CNRS, unité Inserm 61 1, Université René Descartes-Paris 5, Paris VII Robert LADOUCEUR, École de psychologie, Université Laval, Québec, Canada Etienne MARIQUE, Président de la commission des jeux de hasard, Bruxelles, Belgique Gilles PAGÈS, Laboratoire de probabilités et modèles aléatoires, IJMRCNRS 7599, université Pierre et Mane curie, pans Olivier SIMON, Centre du jeu excessif, Section d’addictologie, Service de psychiatrie communautaire, Département de psychiatrie du CHIJV, Lausanne

Serge TISSERON, Laboratoire de psychopathologie des atteintes somatiques et identitaires, Université Paris X, Nanterre Coordination scientifique, éditoriale, bibliographique et logistique Elisabeth ALIMI, chargée d’expertise, Centre d’expertise collective de l’Inserm, Faculté de médecine Xavier-Bichat, Paris Fabienne BONNIN, attachée scientifique, Centre d’expertise collective de Catherine CHENU, attachée scientifi ue, Centre d’expertise Note de lecture Étape après étape, la question du jeu d’argent dans ses formes pathologiques intègre la médecine la plus scientifique. L’existence de relation ’emprise entre un individu et son besoin de jouer est de mieux en mieux reconnue. La Mission interministérielle de lutte contre les drogues et la toxicomanie a depuis peu fait figurer la question du jeu pathologique dans ses préoccupations. Le fait qu’une expertise collective de l’Inserm s’ouvre aussi à cette question valide encore davantage l’importance des conduites de jeu dans la clinique médicale mais aussi la recherche. L’expertise collective « Jeux de hasard et d’argent » ne manquera pas de représenter une date marquante dans la description et la compréhension du phénomène du jeu en France.

Elle a su concilier ce qui apparaissait difficile à réunir dans une même dynamique de travail : les approches sociologiques, psychologiques et médicales. Le sous-titre est explicite. Cette expertise concerne tout d’abord le contexte du jeu ; c’est-à-dire le jeu social, le jeu culturel, le jeu libre de toute la légèreté et du ludisme des activités échappant à la contrainte. Parallèlement, elle décrit les signes cliniques d’une nouvelle toxicomanie. Elle en propose aléatoire ! Il réalise une synthèse dont aucun des éléments ne saurait être négligé. Cette leçon scientifique sur le jeu est aussi une leçon de éthode pour des chercheurs tentant de rendre compte d’un phénomène tout à la fois collectif et individuel, psychologique et biologique, social et parfois médical.

La seule attitude scientifiquement défendable est celle de la pluralité des points de vue. Les historiens, les sociologues et les psychanalystes ont trouvé ici un espace dans lequel ils sont invités à travailler ensemble. Les artlcles épidémologiques réalisent une synthèse jusqu’? maintenant inédite en France. Ils présentent les chiffres de l’économie du jeu. Ils soulignent aussi un nouveau jeu auquel sont particulièrement exposés les dolescents : le jeu en ligne et les offres de jeu sur Internet. Quand les références françaises manquent, l’apport québécois est considérable. Il l’est dans la conceptualisation du gambling.

Les réflexions des équipes canadiennes sur l’évaluation du jeu, sur le jeu responsable et la prévention du jeu pathologique sont exposées en détail. À ceux qui pourraient encore douter du risque addictif inhérent ? la pratique des jeux d’argent, l’expertise collective apporte une réponse peu discutable. IX Il est à espérer que ce travail connaîtra un double développement, dans le hamp de l’évaluation et de la recherche bien sûr, et aussi du soin. Il est ? souhaiter que des observatoires authentiquement épidémiologiques du ieu personnes à risque. L’autre développement possible et souhaitable de cette expertise Inserm est une structuration et une rationalisation du soin offert aux joueurs.

Des techniques psychothérapiques, des approches standardisées existent. Elles gagneront à être généralisées et évaluées. Le chemin a été long de l’ivrognerie et du mythe du bon vivant à la reconnaissance de l’alcoolo-dépendance. Une démarche comparable s’engage autour du jeu. Elle ne prône ni l’ascétisme ni la prohibition, mais la reconnaissance et le traitement des formes les plus pathologlques de jeu d’argent. Enfin, il n’est pas impossible que cette « nouvelle » addiction aide à la compréhension de l’ensemble du phénomène addictif. L’addiction comportementale est, en effet, un phénomène de dépendance particulièrement pur.

Il n’est pas « pollué » par les effets d’un toxique sur la personnalité, sur le fonctionnement cognitif, sur l’état psychologique. Les travaux de recherche sur l’addiction au jeu, maintenant que cette dépendance est reconnue comme elle, portent bien sur le cœur de raddiction. Ils éclairent l’ensemble du spectre addictif, de manière multidisciplinaire dans ses aspects sociaux, psychologiques, cliniques et biologiques. C’est en parcourant les limites du champ de l’addiction et les domaines de connaissance les plus variés que l’on comprendra cette étrange maladie qui fait passer du plaisir à la contrainte, du jeu léger à la dépendance.

Michel Lejoyeux Professeur de psychiatrie et d’addictologie UFR de Médecine pans VII Analyse I Approches historique et sociologique 1 Historiographie ancienne et récente 2. Différents types de jeux actuellement disponlbles…. 7 3. Approches sociologiques… 25 Il Approches psychologique et neurophysiologique — 49 4. Approches psychologiques et psychodynamiques . 51 5. Impulsivité et capacité d’autorégulation 75 6. Approche psychologique des pratiques de jeux vidéo et sur Internet. 211 IV Approche santé 221 15. Prévalence du jeu problématique et pathologique 223 16. Trajectoires et facteurs de risques 241 17. Coût social 253 18. Perspectives en termes de prévention et politiques publiques 269 XI XII Synthèse et recommandations 291 Communications 349 PAGF OF