Jean Paul II

Jean Paul II

Jean Paul II (souverain et chef d’ Etat du Vatican, comme tous les success fs papes ) a reconnu I’ Etat d Israël, UNE SEMAINE après qu’ il ait rencontré Ali Agka dans sa prison Italienne. C’ EST le propre Ali Agka qui lui a confirmé comme quoi la tentative de meutre contre le représentant de tous les chrétiens du monde avait été ordonnée par l’ Ayatollah Khomeini. Ce sont les services secrets Israéliens qui détenaient toutes les pièces PROUVAN la relation entre Ali Agka et les camps d entrainements de terroristes existant sur le sol Iranien.

Malheureusement, comme les Services secrets Israéliens n’ nt pas été sollicités par les Autorités judiciaires Italiennes, ces p g vien « ext preuves n’ ont pas ét officielle version de C est postérieureme Il a été informé de la 9 est resté sur l » Services Bulgares…. ue Pape Jean Paul mmanditaires. Loin d être crédule, le feu Pape Jean Paul Il a décidé de se rencontrer avec Ali Agka et de le lui demander si tout ceci était exact, fait qui lui ont été confirmés de la propre bouche de Agka.

Une semaine plus tard, – et à la surprise de tous les cercles consulaires ! –

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le Vatican et Israël se reconnaissaient mutuellement et entreprenaient des relations diplomatiques ilatérales. Le Pape François ne ferait aucun honneur à la mémoire d un de ses récents prédécesseurs, si il accède à la requette de cette « Université », et encore moins pour une demande de ce type… Ce n’ est PAS au Pape de valider, conformer ou de nier le « Pacifisme » de I’ Islam; MAIS au propre slam de le DEMONTRER au reste du monde. .. Et à la vue des cas QUOTIDIENS connus dans le monde, de VIOLENCE perpétrée au nom de l’ Islam, pas même des paroles prononcées par le Pape François ou de qui que ce soit ne démontreront le contraire. La Nubie en tant qu’objet d’étude n’a pas plus de cent ans. Les archéologues se sont intéressés les premiers à cette région qui s’étend le long du Nil entre Aswan (Égypte) et Dongola (Soudan).

Voie de passage et trait d’union entre l’Afrique et les civilisations de la Méditerranée et du Moyen-Orient pendant plus de cinq mille ans, et matière fantasmagorique de choix depuis Hérodote jusqu’aux voyageurs romantiques du xixe siècle, le lieu n’était pas inconnu. De nombreux documents hiéroglyphiques décrivent Égyptiens les relations souvent conflictuelles entre les anciens et les Nubiens, tour à tour esclaves et mercenaires du « pays e l’or » (noub) tant convoité ou ennemis redoutés du « pays de l’arc » (Ta Seti) (Valbelle, 1990 ; Midant-Reynes, 1992). Deux travers importants ont marqué et continuent de marquer dans une large mesure la nubiologie. D’une part, et bien que de remarquables efforts aient été accomplis depuis la Campagne de l’Unesco (1959-69)2, les données archéologiques présentent encore des lacunes et certaines périodes sont insuffisamment étudiées (Vercoutter, in Davis, 1991).

De ce fait, l’orientation des travaux est généralement tributaire des questions suscitées par la tradition-mère, l’égyptologie : la Nubie n’existe bien souvent ue « vue de l’Égypte » ou, plus récemment, « vue du Soudan selon l’identité incertaine — voire marginale — que lui accorde l’archéologie égyptienne et nubio-soudanaise. Les difficultés d’interprétati marginale — que lui accorde l’archéologie égyptienne et nubio- soudanaise.

Les difficultés d’interprétation tiennent souvent au rôle, réel ou supposé, de l’Égypte dans l’évolution culturelle de la Nubie. Très tôt engagée dans des échanges économiques et politiques souvent inégaux avec son puissant voisin du nord, cette dernière ne se voit concéder qu’une autonomie relative ans l’histoire, et l’écho de cette dépendance apparaît dans les études archéologiques comme une conséquence de l’histoire de la discipline sur les recherches. D’autre part, l’évolution de la nubiologie se trouve liée au barrage d’Aswan, dont la première version, le « barrage des Anglais b, fut édifiée au tournant du siècle : chaque période d’investigation importante est motivée par l’imminence de travaux de rehaussement qui vont modifier le paysage par l’extension du lac de retenue, en 1911-12, en 1932-33 et enfin dans les années soixante, avec la construction du haut barrage.

Ainsi, en 1907, a lieu le premier Archaeologcal Survey of Nubia (Reisner, 1910), suivi en 1930 dune deuxième étude d’urgence (Sandford & Arkell, 1933), puis de la Campagne de l’Unesco, point d’orgue de la série, qui comprend un volet ethnographique (Nubian Ethnological Survey) — mené par le Social Research Center de l’Université américaine du Caire (Fernea, 1966) — portant sur le mode de vie traditionnel des populations qui vont être transférées en 1963-64. Les deux disciplines ont donc en commun la particularité d’émerger dans une situation d’extrême urgence où leur objet se constitue en ême temps qu’il disparaît.

Un objet mouvant : des difficultés pour l’identifier 5PIusieurs obstacles rendent laborieuse l’identification de l’objet pour l’identifier 5Plusieurs obstacles rendent laborieuse l’identification de l’objet nubiologique, et en premier lieu l’usage assez confus du terme « nubien » qui renvoie souvent, dans les textes scientifiques, à deux concepts liés mais distincts : d’une part, comme terme ethnique, il désigne une population ou un groupe de populations ; d’autre part, comme terme géographique, il indique la ou les région(s) que cette population ou ce groupe a occupée(s) ou occupe.

La délimitation du pays varie ainsi selon les époques, les habitants et les commentateurs : les Nubiens seraient bien les habitants de « la » Nubie, mais les frontières se déplacent au cours de Ihistoire presque autant que sa population qui, tantôt transporte son pays — et ses mythes d’origine — avec elle, tantôt abandonne sa « terre d’origine » qui devient alors un lieu d’ancrage mythologique lointain, tandis que le nouvel espace de vie ne se trouve pas investi de valeurs identitaires comparables.

Pour rendre compte de l’espace nubien, il faudrait imaginer un « feuilletage » dont les plans superposés ne se recouvrent pas xactement, et ont même plutôt tendance à se décaler avec le temps, s’éloignant de plus en plus d’un « centre » lui-même mobile. 6Du point de vue géographique, la Nubie s’étendait de part et d’autre du Nil Moyen : la frontière septentrionale était marquée, jusqu’à la mise en service du haut barrage, par la première cataracte qui coupe le fleuve au sud d’Aswan (240 N) et dont la fonction s’est vue affaiblie par l’ouvrage hydraulique construit en amont. ? l’est et à l’ouest, les limites étaient celles, rapidement atteintes, des terres cultivées. Les géographes distinguent une « basse » Nubie, zone morphologi 39 « basse » Nubie, zone morphologiquement homogène (grès de Nubie) jusqu’à la deuxième cataracte au sud de Wadi Halfa. Sur environ 350 km, la vallée était étroite, les zones fertiles séparées par des affleurements rocheux (khor), le plateau aride atteignant souvent le lit du fleuve. La Basse Nubie, aujourd’hui engloutie, a longtemps été « la » Nubie des archéologues, Wawat dans les textes égyptiens.

En amont de Wadi Halfa, l’environnement de la Haute Nubie (Kash, le Kouch biblique) est plus varié, les cataractes délimitent des zones de grès alternant avec des étendues de ranit, comme le batn al-hagar (« ventre de pierre h) entre la deuxième et la troisième cataracte. 7Historiquement, les frontières de la Nubie se sont longtemps déplacées entre la première cataracte et le confluent des deux Nils selon, d’une part, les résultats des entreprises commerciales que menait l’Égypte dans cette région d’où provenaient l’or, l’ivoire et les esclaves, et, d’autre part, l’existence ou l’absence d’un État nubien.

Dès l’Ancien Empire, la limite méridionale de l’Égypte est marquée par une stèle-frontière célébrant l’emprise de Pharaon sur les peuples de la région, ou par les forteresses onstruites entre l’ile d’Éléphantine et la deuxième cataracte. Sous le Moyen Empire, la souveraineté de l’Égypte atteint Semna, et la stèle du même nom indique qu’« il est interdit à tout Nubien de descendre plus au nord, à pied comme en bateau, de même qu’aux troupeaux des Nubiens » (Valbelle, op. cit. , p. 1) ; sous le Nouvel Empire, l’Égypte s’étend jusqu’à la quatrième cataracte ; après l’effondrement du Nouvel Empire, les pharaons Il convient a s OF quatrième cataracte ; après l’effondrement du Nouvel Empire, les pharaons Il convient alors de remarquer que le site des nécropoles royales es plus anciennes d’Egypte se trouvent à Hiérakonpolis, situé légèrement au sud de El Kab donc en Nubie. On peut rappeler à ce propos le témoignage de « historien grec Diodore de Sicile (circa63 (? ) avant notre ère, 14 après) : « Les Ethiopiens disent que les Egyptiens sont une de leurs colonies qui fut menée en Egypte par Osiris.

Ils prétendent même que ce pays n’était au commencement du monde qu’une mer, mais que le Nil, entraînant dans ses crues beaucoup de limon d’Ethiopie, l’avait enfin comblé et en avait fait une partie du continent Ils ajoutent que les Egyptiens tiennent d’eux, comme e leurs auteurs et de leurs ancêtres, la plus grande partie de leurs lois » (Diodore de Sicile, Histoire Universelle, Livre III). Remarque importante : Les Ethiopiens, au sens des Auteurs anciens grecs et latins, sont les Nubiens. L’étymologie du mot Nubie est le terme égyptien ancien Nub qui signifie or en égyptien ancien : l.

La présente livraison d’Égypte/Monde arabe est consacrée ? l’anthropologie de l’Égypte ou, plus exactement, à des travaux anthropologiques ayant Égypte comme terrain. Nous ne croyons pas, en effet, qu’il existe une anthropologie régionale reconnaissable aux particularités de lieux qu’elle se donnerait our objet Comme c’est le cas pour le reste des sciences sociales, l’anthropologie n’a pas pour but de dépeindre des particularismes mais de décrire des « mécanismes » dabord intéressants en eux- mêmes.

Bien souvent, cette description implique la connaissance de micro-pratiques spécifiques d’histoires particulières et compl 6 implique la connaissance de micro-pratiques spécifiques, d’histoires particulières et complexes, mais ce qui importe, en définitive, est la trame, même si ce sont les actions des personnages et les rebonds de l’histoire qui retiennent l’attention. Pas davantage qu’elle n’est la science du particulier, l’anthropologie n’est la science de l’archaÉme.

L ‘idée que le présent numéro et celui qui va suivre puissent traiter de pratiques magiques étranges, de croyances curieuses et de groupes sociaux marginaux est à bannir. Nous ne voulons pas dire que de tels sujets sont dénués de pertinence, bien au contraire, mais il doit être clairement affirmé qu’ils ne constituent pas les sujets de prédilection de l’anthropologue.

Comment regarde-t-on les feuilletons télévisés, dans quel état d’esprit décide-t-on de porter le voile, de quelle manière la ationalité économique intervient-elle dans la vie quotidienne des paysans et comment dépeindre l’évergétisme chez les jeunes entrepreneurs cairotes, sont des questions danthropologie tout aussi pertinentes que la recherche de la fréquence du mariage préférentiel avec la fille de l’oncle au sein d’une population rurale.

Peut-être même est-ce vraiment nécessaire, tant l’accent mis sur un certain type de recherches — rituels de possession et pratiques de la parenté a fini par faire accroire que certaines populations ne se préoccuperaient que du commerce avec les esprits et de la courtise des cousines. Il ne s’agit pas de soutenir, ici, une nouvelle hiérarchie des sujets de recherche, mais si l’on peut ainsi dire —? seulement de « donner leur chance » d’autres sujets.

Il s’agit, en somme, de considérer que tout ce qui existe et intervient dans la vie de d’autres sujets. Il s’agit, en somme, de considérer que tout ce qui existe et intervient dans la vie des gens comme dans la construction de leur expérience quotidienne mérite d’être décrit. En d’autres termes, nous espérons, dans les pages qui suivent, donner au lecteur le goût d’une anthropologie qui ne soit pas forcément axée sur les rituels, la parenté et les croyances.

Une partie des contributions qui suivent sont traduites de l’anglais ou dues à des auteurs dont l’anglais est la langue d’expression scientifique. Sans doute, pour tenir compte de la place réelle occupée par l’anthropologie anglo-saxonne dans les recherches ayant l’Égypte comme terrain, eût-il fallu augmenter considérablement cette proportion. Aujourd’hui, l’anthropologie des sociétés arabo-musulmanes est en effet une spécialité anglo-américaine, voire même plutôt américainel .

Pour s’en convaincre, il suffit de comparer le nombre d’articles et d’ouvrages annuellement publiés en français avec ceux publiés n anglais : d’un côté, une production très réduite et peu de spécialistes reconnus ; de l’autre, des dizaines de publications et de nombreux spécialistes de la discipline. Sans doute la façon dont l’étude du monde arabe, en France, a acquis depuis le début du siècle une certaine autonomie par rapport aux appartenances et compétences disciplinaires, est-elle pour beaucoup dans cette différence2.

Mais le constat doit être fait : la production anthropologique française sur l’Égypte est des plus faibles. 41_e lecteur s’étonnera sans doute de ce que fort peu de textes — n seul à vrai dire, à paraitre dans le no 25 — soient traduits de l’arabe. Cela tient à ce que nous ne prétendons pas faire un bilan de l’anthropo traduits de l’arabe.

Cela tient à ce que nous ne prétendons pas faire un bilan de l’anthropologie égyptienne, c’est-à-dire de l’anthropologie produite en Égypte par des Égyptiens formés dans des filières égyptiennes et dont l’essentiel de la production passe par des instances spécialisées, elles-mêmes égyptiennes. Ce bilan ressortirait de la sociologie des sciences appliquée à l’Égypte ou de la volonté plus modeste, mais difficile à justifier, de dresser n état des lieux.

En effet, l’intérêt d’un tel état des lieux — et il convient dy insister — ne va pas de sol. Qu’en faire, à quoi et ? qui servirait-il ? À ceux qui tiennent à connaître l’état des travaux sur l’Égypte ou à ceux qui tiennent à connaître ce que font les anthropologues égyptiens ? Il est clair que, dans ce dernier cas, ceux-ci cessent d’être plus ou moins consciemment conçus comme des producteurs pour devenir des objets d’étude ou, dans le meilleurs des cas, d’involontaires informateurs. Sans entrer dans un débat éthique — est-il normal de ransformer Insidieusement des collègues en « objets » ? — est évident qu’une telle entreprise aurait posé de nombreux problèmes. : aurait-il fallu choisir les textes en fonction de leur qualité scientifique ou en fonction de ce qu’ils eussent montré des représentations en cours chez les anthropologues égyptiens ? Aurait-il fallu tenter de ménager la chèvre et le chou et choisir des textes présentant à la fois des qualités scientifiques et des tours de pensée spécifiques ?

Mais nous eussions alors perdu une part du souci scientifique tout en éliminant néanmoins, par référence ? celui-ci, des textes parfaitement illustratifs des perceptions locales du travail anthropologique textes parfaitement illustratifs des perceptions locales du travail anthropologique. Et, au total, qu’eussions-nous donné à voir, sinon une communauté scientifique fictive seulement issue de choix contradictoires ? Il nous a donc semblé préférable de choisir les contributeurs en fonction des contributions et de sélectionner ces dernières en fonction d’une certaine conception de la discipline elle-même. Au demeurant, il eût sans doute été difficile de traiter de l’anthropologie égyptienne. peu de noms viennent ? ‘esprit3 quand on considère celle-ci du point de vue de la communauté internationale, à l’exception de celui d’Ahmed Abou Zed, qui participa à la refondation d’une anthropologie méditerranéenne au début des annees soixante » Pourquoi une discipline se développe-t-elle, pourquoi une tradition académique se crée-t-elle ? Nombreuses en sont les raisons.

Toutefois, certaines explications — toujours avancées, inlassablement répétées — destinées à expliquer la faible place de l’anthropologie égyptienne dans l’univers académique égyptien et le peu de place qu’elle occupe sur le plan international ne auraient être considérées comme pertinentes. Ni la colonisation (et le rejet de la discipline comme lui étant liée), ni les problèmes de développement ne peuvent rendre compte de cette situation.

Le remarquable développement de l’anthropologie indienne le démontre amplement5. Sans doute faudrait-il plutôt chercher l’explication dans des mécanismes internes au monde académique égyptien. Mais ceci — nous l’avons suffisamment dit — n’est pas notre propos. Ne l’est pas davantage la question de l’anthropologie de l’Islam ou de l’islamisation de l’anthropologie. Beaucoup d’écrits ont été p 0 9