Jean charles

Jean charles

Hélas pour Souda, se marier avant, elle ait ors aînées doivent se p g Mais, Souda n’en peut plus, à force d’épier son jeune voisin, fiiez, elle en tombe amoureuse, un rendez-vous, puis deux et la voila qui tombe dans le piège de la chair. Naïve, elle est persuadée qu’il va la demander en mariage, mais la suite en sera toute autre. En apprenant la grossesse de Souda, fiiez s’enfuit. Seule, démunie, Souda tente de cacher son fardeau, mais les mois passent et avec eux l’échéance, ses parents ne sont pas dupes.

Il faut laver son linge sale en famille, comme on dit, ainsi son eau-frère est désignée pour accomplir ce que l’on appelle un »crime d’honneur », afin de redorer honneur de la famille. Cachée, Souda entend entend la sentence, elle sera exécutée le lendemain. Mais elle n’ pas peur, c’est encore une fois normal, elle est prostituée pour être poli). Brûlée vive ! Souda est arrosée d’essence, en feu elle court et parvient à s’enfuir, grâce au salut de deux voisines elle est transportée à l’hôpital.

Son beau-frère quant à lui ne risque rien car dans ce pays les crimes d’honneurs sont tolérés, tout comme n jardine, dans tout le

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Moyen-Orient, l’Inde, le pactisant et aussi en européen… « Noir, coma, personne ne veut me toucher, on ne s’occupe pas de mol, on ne me donne ni à manger ni à boire, on attend que je meure…  » Considérée comme une pestiférée, elle n’ droit a aucun soin et met au monde son enfant dans l’indifférence, jusqu’ jour où jacquerie, qui travaille pour « Terres des Hommes » émue face à cette situation qui aux yeux de tout occidental est intolérable, décide de l’aider.

grâce a sa volonté et à son courage, elle défie les tabous et les traditions ancestrales e ce pays et conduit Souda et son fils en Suisse. Heureusement que notre pays est encore une terre d’asile pour des femmes comme Souda.. Hospitalisée, soignée, c’est pour elle le début d’un nouveau combat : lutter pour vivre. A force de patience, elle reprend peu peu goût à la vie : c’est le début d’une nouvelle ère. A sa sortie de l’hôpital, elle est prise en charge par une famille d’accueil qui pp 2 FO s ère. A sa sortie de l’hôpital, elle est prise en charge par une famille d’accueil qui par la suite adoptera son fils, marmonna. Au à peu, Souda apprend à s’intégrer dans ce monde inconnu, où la femme est reconnue en tant qu’être humain à part entière. Elle apprend à lire, trouve un emploi et petit à petit se reconstruit une nouvelle vie dans un pays européen. Aujourd’hui, Souda est mariée à Antoni dont elle a deux filles, allaitée et andin. Elle a repris contact avec marmonna, son fils, et ils forment une famille unie. Son combat aujourd’hui est de dénoncer ces crimes atroces occultés par les pouvoirs publics et qui pourtant se passent à deux pas de chez nous.

Elle témoigne u péril de sa vie, sous couvert d’anonymat, en tant que rescapée, brûlée au troisième degrés, défigurée, elle qui portera à jamais la marque de ce châtiment, afin que nous, qui vivons dans des pays libres venions en aide à ses victimes, pour que ces atrocités cessent. A l’heure où j’écris ces lignes on dénombre 6000 cas similaires celui de Souda par an, sans compter les maltraitées et autres abus que subissent les femmes dans certains pays… Je ne peux que féliciter jacquerie, cette femme qui a eu le courage de ramener Souda et son fils en Suisse malgré les Angers réels de sa mission…