Je vais bien ne t’en fais pas

Je vais bien ne t’en fais pas

Rongée par fi dépérit dangereuse laisse glisser. Quand de l’avoir laissée sans S. Pp nixe page t arrivé quelque s’alimenter et s rien n’ fait, elle se enfin. Il s’ excuse île en ville, vivre de petits boulets, été fustige son père qu’il tient pour responsable de leur petite vie étriquée qu’il a décidé de fuir à jamais. Lille se rétablit, sort de l’hôpital et part à la recherche de son frère. Ce qu’elle va découvrir dépasse rendement.

Simplement humain e réalisateur philtre Loiret explique ce qu’il a voulu transmettre avec Je vais bien, ne t’en fais pas : « Le livre d’Olivier édam est beaucoup plus noir que le film, mais j’ ai trouvé matière quelque chose d’humain, simplement, profondément, et o nixe page et aussi la possibilité de mettre en scène des personnages qui pourraient être nos parents, nos frères et nos sueurs. À travers l’histoire qu’il raconte, Je vais bien, ne t’en fais pas révèle les sentiments extraordinaires de gens simples.

Il parle aussi de la difficulté qu’on a tous à se dire qu’on s’aime, par pudeur, timidité ou parfois manque de générosité. Je me rends compte aujourd’hui que tous mes films, chacun à leur façon, ne parlent

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que de ça. Par ailleurs, derrière le portrait de cette famille, l’histoire d’Olivier vous tient en haleine à la manière d’un thriller t vous révèle finalement une dimension inattendue.  » Analyse évanescents. Incandescents. Deux catégories de films.

Je vais bien, ne t’en fais pas fait partie de la seconde catégorie. De ceux qui vous laissent un souvenir brûlant, que le générique de fin ne parvient pas à effacer de votre mémoire et contre le souvenir duquel le temps qui passe ne peut rien. Au contraire. Il en sublime et renforce le souvenir. Un peu comme Lille avec le souvenir de son frère. Mais revenons au début. Tout commence par un retour de vacances. C’est a priori joyeux un retour de vacances, nostalgique, à la limite, mais joyeux.

Pour Lille, (mélanine lauréat) qui rentre de vacances après un mois d’absence, il en va autrement. Elle apprend par ses parents que laïc, son frère jumeau, après une violente dispute avec son père ( 2 apprend par ses parents que laïc, son frère jumeau, après une violente dispute avec son père (cadra mères), a quitté le domicile familial. Ce n’est pas la première fois. Sauf que là, cela détermine. Sauf que là, laïc ne répond pas au téléphone et ne donne pas de nouvelles.

Lille se révolte d’abord contre l’indolence de son père apparemment indifférent au sort de son frère et de reçoit responsable de la fugue, puis l’indignation laisse place à l’abattement, et elle se laisse mourir… Mais une carte postale de son frère la ramène à la VIe. Tout pourrait être résolu, rien ne l’est… Il est toujours absent. Et, pour les autres, la vie semble étrangement continuer à s’écouler comme si rien ne s’était passé.

Mais l’absence est pourtant toujours omniprésente pour Lille, qui laisse son existence perdre son sens. Pour elle, elle ne pourra en avoir à nouveau un que houillères aura retrouvé son frère. Dès les premières secondes, dans cette foule oppressante, e spectateur épouse le point de vue de la jeune Lille, ses atermoiements, ses angoisses, ses frayeras jusqu’ l’étouffement. Avec elle, il s’étonne, s’égare, se révolte, souffre, compatit, reprend vie. Le rythme, insidieusement angoissant, ne retombe pas une seule seconde.

philtre Loiret pourrait avoir inventé un nouveau genre : le thriller familial. La réalisation s’efface pour laisser place au scénario : impeccable. Histoire 3 le thriller familial. La réalisation s’efface pour laisser place au scénario : impeccable. Histoire d’amour filial absolu, d’amour hissant, d’amitié magnifique sur une musique mélancolique (laïc compose des musiques), Je vais bien ne t’en fais pas exalte la beauté des sentiments sans être jamais mièvre, mais cruel même, parfois.

Mais c’est aussi et avant tout comme dans l’équipier et dans le magnifique Mademoiselle, un film sur l’indicible, le non-dit qui rappelle les derniers films de clause saute. Et philtre Loiret n’ pas son pareil pour filmer le non-dit : le non-dit de familles qui ne se comprennent pas, ont oublié de se parler et de vivre, ne savent plus comment s’aimer, des familles qu’il met judicieusement en éraillée pour mieux les séparer ensuite et mettre en valeur le geste d’amour absolu de la fin.

Un film qui vous bouscule, bouscule les apparences, vous hante même. En adaptant ce roman d’Olivier édam, philtre Loiret a signé un film intense, poignant et sombre, qui s’achève par une lumière en demi-teinte, intelligemment elliptique, à la fois sublime et terrifiante, le non-dit porté à son paroxysme. philtre Loiret prouve par ailleurs une nouvelle fois qu’il est un excellent directeur d’acteurs (mélanine lauréat, jolies boiseries, cadra mères excellents).