Je sais pas

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Question 1 : Les auteurs de ces œuvres utilisent le comique pour rire des autres et de soi. e premier genre comique que je remarque est le comique de scène mais aussi de gestes. Ainsi le Sganarelle de Molière a la bouche pleine et tente de cacher ce qu’il a dans la bouche. Dans La Cagnotte, « Colladan donne des coups de poing ? Benjamin » (l. 7), ceci donne un genre comique à la scène de plus le personnage fait un geste donc c’est bien un genre comique de geste. Dans l’avent dernier texte de Samuel beckett, Vladimir fouille dans ses poches, Estragon mâche, puis joue avec a carotte qu’il fait tourner et regarde attentivement cela donne un air comique car le mêmes gestes qui es donne un air comiqu ar Swape v complètement bête.

Les auteurs jouent a lusieurs fois les sa poche ce qui le personnage est font rire parce qu’ils sont déformés : dans le premier texte Sganarelle et Estragon les déforment parce qu’ils parlent en mâchant ; Dans le troisième la prononciation de certains mots est altérée : Estragon sépare les syllabes iés ») ou « ne fait pas la liaison » Pas encore I. 37). Les

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auteurs font aussi de la comédie sur les caractères : la oinfrerie, la soumission et la peur de Sganarelle ; dans La Cagnotte, la vulgarité des clients et leur snobisme font sourire. Cette caricature amène à la satire, du valet, des bourgeois provinciaux.

Enf Swige to vie' » next page Enfin il y a aussi le comique de situation, le spectateur rit du décalage entre la gravité de la situation (arrivee imminente de la statue du Commandeur) et le sujet de conversation (la nourriture), entre le ton de Dom Juan et l’aspect bouffon du valet pris en flagrant délit de goinfrerie et de mensonge. Dans le texte de Labiche, les prétentions d’élégance des bourgeois contrastent vec leur vulgarité et, dans le texte Beckett, il y a une situation amusante entre la présence de légumes, l’importance que leur donne les personnages et le sériausité de la conversation sur Godot.

Question 2: Le rapport que les personnages entretiennent avec la nourriture nous permet de mieux les connaître par exemple sur lieu de provenance par exemple Dans La Cagnotte, le comportement des clients révèle leur origine sociale on peut remarquer que ce sont des provinciaux qui ne connaissent pas grand-chose à la gastronomie et se laissent impressionner par les noms des plats t ne jugent pas sur le goût. Exemple :lls font comme si ils s’y connaissaient énormément en gastronomie (l. 7-28) Dans le texte de Molière, pour Sganarelle, trouver à manger est une préoccupation essentielle : c’est un valet qui n’a « point mangé depuis [Ile matin » (I. 25) et qui a faim. On peut remarquer qu’il est très pauvre. Dans En attendant Godo de Beckettt, le don de la nourriture montre la solidarité entre les personnages, mais c’est aussi un moyen de tromper l’ennui Travaux d’écriture Commentaire La Cagnotte est une comédie en cinq actes ce livre nous p 2

La Cagnotte est une comédie en cinq actes ce livre nous présente un groupe de bourgeois provinciaux qui décide d’aller à Paris dépenser l’argent d’une cagnotte qu’ils ont amassée lors de leurs parties de cartes. Ils se rendent dans un restaurant et passent commande Les deux premières choses qui montrent les oppositions sont que les deux groupes de personnages qui animent la scène sont inégaux, leur nombre crée un déséquilibre, un sep,’eur face ? cinq convives, ainsi que leur statut : le serveur est présenté dans l’exercice de ses fonctions, les bourgeois sont ici pour dépenser e l’argent lors d’un voyage.

Il y a aussi leur région d’origine et leur nom qui les opposent complètement : l’un est Parisien et est désigné par un prénom assez représentatif de sa fonction (proche du valet), presque significatif – Benjamin signifie « le plus petit » ; les autres arrivent de leur province et sont affublés de noms peu communs : Léonida, sœur de Champbourcy, a une consonance antique (et à l’époque était peu courant). Benjamin reste poli, il utilise un très bon vocabulaire : « je puis » ? la place de « je peux » (l. 7) mais aussi il s’adresse aux bourgeois vec respect par des formules comme « Ces dames » (l. 1) ; « monsieur » (l. 12). Contrairement à Benjamin les Bourgeois sont de vraies catastrophes, alors qu’ils sont quand même plus hauts placés dans la société. par exemple, leur exubérance qui se ressent lorsqu’ils parlent, ils sont très exclamatifs dans leurs paroles Oh oui l. 2 et 44 ; 3 lorsqu’ils parlent, ils sont très exclamatifs dans leurs paroles Oh oui l. 2 et 44 ; « Ah ! l. 31) ils sont aussi signalés par les didascalies qui indiquent leur ton vivement l. 5 ; « se mettent à rire l. 52).

L’auteur fait une satire de la bourgeoisie provinciale Hauteur asse par la vulgarité des personnages, leur vulgarité apparaît dans leurs gros mots (« Mâtin ! l. 37), dans les images peu appropriées qu’ils utilisent Je vote pour ça ! », I. 38) ou dans leurs plaisanteries stupides (« un fort coup de vent », l. 54 et 56). L’auteur se moque aussi de leur bêtise et de leur imbécilité: ils se fient au nom d’un plat pour l’apprécier : après avoir dit : « [Terrine de Nérac] … J j’aime assez ça », Colladan avoue, avec une naiVeté prétentieuse déconcertante : « je ne sais pas ce que c’est, mais j’aime assez ça ! ? (l. 14-15). Plus loin, après la description d’un mélange peu ragoûtant (l. 34-36), il s’écrie : « que ça doit être bon » (l. 37). En conclusion il ne faut pas lire La Cagnotte comme une pièce engagée ou sérieuse ; c’est tout au plus une pièce comique et de détente, semblables à ceux qui nous entourent. Elle remplit cependant la fonction que les dramaturges comme Molière assignaient à la comédie : « Critiquer tout en faisant rire De nos jours, ce sont les spectacles de comiques comme Anne Roumanoff ou Gad Elmaleh qui remplacent ce type de comédie et qui égratignent les mœurs. 4