In the shadow of the mountains

In the shadow of the mountains

Chapitre 7 : Les premieres etapes Au petit dejeuner le matin suivant Clare a realise qu’elle n’aimait pas d’autres personnes parlant de son grand-pere. Il etait question d’une famille et l’affaire de personne d’autre. Elle etait aussi inquiete que si c’etait une telle connaissance commune, alors tot ou tard certain journaux ou magasines avaient l’intention de commencer a chercher une histoire. Et Clare n’aimait pas l’idee que quelqu’un d’autre utilise son histoire. Clare est entre dans le commissariat de police et s’est presente. ‘Bonjour. Mon nom est Clare Newton.

Je suis venu au sujet de mon grand-pere, Edward Crowe. » « Bonjour, Mme Newton. Nous vous attendions. Voulez-vous bien venir par ici, svp ? » Le jeune receptionniste, qui a parle un anglais excellent, a mene Clare dans un bureau moderne et l’a presentee a M. Ziegler, qui a parle un anglais moins excellent, mais il etait encore meilleur que son Allemand. M. Ziegler a explique que le corps avait ete recupere hier et avait ete emporte pour une autopsie. Elle l’a regarde avec surprise. « Est-ce que c’est normale – faire une autopsie quand quelqu’un est mort il y a bien longtemps ? » Oh oui, assez / tout a fait

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normal. Nous devons suivre les regles, » a dit M. Ziegler. « Nous devons confirmer que c’est en effet votre grand-pere, Edward Crowe. » Il continua pour dire que si tout etait en regle, les papiers pourraient etre remplis assez rapidement et que des arrangemets pourraient etre faits pour que Clare et son grand-pere retournent en Angleterre, probablement dans un temps d’environ sept ou huit jours. En attendant, Clare pourrait « tirer profit de votre petit sejour a Zermatt et apprecier le paysage merveilleux ». « Et vous devez visiter notre musee alpestre, » M.

Ziegler continua. « Il y a beaucoup d’informations interessantes sur l’escalade. Beaucoup de photographies des vieux grimpeurs qui ont ete tues sur les montagnes – peut-etre une de votre grand-pere ? » Clare l’a remercie, et a decide que le musee alpestre a retenti aussi bon que n’importe quel lieu pour commencer a obtenir un peu d’arriere plan, et un peu d’une idee depuis la periode quand Edward Crowe a habite/a vecu dans Zermatt. Le musee etait tres interessant. Elle a tout lu au sujet de la premiere montee reussie du Matterhorn par un Anglais en 1865.

Elle a examine des photos d’un regard enthousiaste de jeunes hommes provenant d’endroits comme la Grande-Bretagne, l’Italie et meme les Etats-Unis, qui etaient morts quand ils grimpaient/escaladaient. Certaines des photos evidemment avaient ete rapportees dans leurs propres pays ; d’autres avaient ete prises a Zermatt avec les hommes habilles dans leurs vetements d’escalades prets pour l’action. Elle les a regarde etroitement et s’est demandee comment on etait parvenue a grimper dans des vetements qui etaient plus appropries a un dimanche apres-midi dans le jardin.

Grand-pere Edward n’etait pas la, cependant. Il y avait une photo d’un autre Anglais, Gordon Younger, qui avait ete tue dans la meme annee, 1924, mais pas Edward Crowe. Quel dommage. Elle aurait aime le voir accrocher sur le mur avec tous les autres hommes dont les vies s’etaient raccourcies si soudainement. Sur un mur du musee il y avait une autre collection de photographies, cette fois de guides du pays qui avaient pris ces premiers grimpeurs etrangers vers le haut de leurs montagnes.

Certains d’entre eux ont aussi trouve la mort jeunes/en bas age, mais d’autres avaient des visages qui semblaient incroyablement vieux, a la peau foncee et rayes, montrant les vies exterieures qu’ils avaient mene. Un guide avec la moustache la plus merveilleuse etait apparemment encore en vie. Il y avait une breve notification sous sa photo qui disait qu’il avait commence le guidage en 1922 a l’age de dix-huit et avait ete vers le haut du Matterhorn pour la derniere fois en 1990. ‘Bond Dieu,’ pensait Clare. ‘Il doit etre dur.

Il aurait eu quatre-vingt-six ans quand il est monte alors. C’est incroyable ! ’ Alors elle s’est rendue compte qu’il aurait ete un guide pendant le temps de son grand-pere. Peut-etre, meme, a connu Edward Crowe. Elle a note son nom – Ulrich Grunwalder. Elle voudrait lui parler, s’il pouvait encore communiquer. Chapitre 8 – Ulrich Grunwalder De retour a Zermatterhof, il y avait un message de Kevin pour elle a la reception. Rappelle-moi des que possible. Il met toujours ‘des que possible’ sur ses messages –juste pour des choses urgentes, et cela l’ennuie beaucoup.

Elle decida qu’elle ne voulait pas lui rappeler tout de suite –elle voulait partir et diner. Elle trouva un cafe en bas pres d’une riviere avec des tables a l’exterieure. Elle s’assit au soleil et pris un charmant « Potato rosti » avec 2 ? ufs fris au dessus. Plus tard dans la soiree, apres plusieurs messages de Kevin, elle decida de lui sonner. ‘He bebe ! Quoi de neuf ? ’ dit Kevin joyeusement. ‘Ca te t’interesse, Kevin ! ’ repondit Clare en colere. ‘Ne m’appelle pas « bebe ». Je suis assez agee pour etre ta mere. ’ ‘Si tu le dis bebe… Desole… Je veux dire Clare. ’ ‘ Tu semble joyeux.

Que se passe-t-il ? Avons-nous ete achete par une magnifique personne qui nous permettra d’ecrire a propos de veritables questions, ou es tu juste content de me parler ? ’ ‘Tres amusant,’ repondit Kevin. ‘Je voulais juste savoir comment allaient les choses. Premierement, quoi de neuf a propos de ton interview avec Cherry Gaskell ? ’ ‘Aucun probleme. C’est fixe sur les temps de 10 jours. Elle etait assez contente d’avoir plus de temps, je pense,’ dit Clare. ‘Et comment va ton grand-pere ? Du nouveau de ce cote la ? ’ ‘Comme quoi ? ’ repondit Clare un peu trop vite. Je ne sais pas- comme peut-etre que sa mort n’etait pas un accident, que quelqu’un l’avait pousse. ’ ‘C’est ce que tu veux ? N’est-ce pas ? Regarde, je t’ai dis, cette histoire est privee- pas pour le journal. ’ Mais Clare savait que c’etait une bonne histoire et sue quelqu’un voudrait le publier- meme si ce n’etait pas le Daily News. ‘Nous avons publie quelques infos sur le journal d’aujourd’hui- juste donner les faits…’ ‘Kevin, tu es un salaud ! ’ dit Clare. ‘Allez, Clare. Depuis combien de temps es-tu dans le business ? Tu ne peux honnetement penser que je manquerai une chance pour une bonne histoire ?

Regarde, si tu le fais, tu peux ecrire le chemin que tu veux- Je te le promets. Ca pourrait etre surement meilleur que si quelqu’un d’inconnu l’ecrivetu sais tres bien combien les reporters ecrivent des choses qui sont fausses. ’ Rigola Kevin. Et Clare savait qu’il avait raison, mais elle ne le lui dit pas. *** Ce soir la, Clare fit quelques recherches sur Ulrich Grunwalder et elle decouvrit qu’il etait encore vivant, en bonne sante et il vagabondait encore autour de la vieille partie de Zermatt au soir. Elle a aussi appris qu’il pouvait parler anglais- probablement parce qu’il prenait des anglais avec lui pour scalader. Donc elle decida que ce soir elle irai aussi vagabonder autour de Zermatt, dans l’esperance de le voir. Il ne pourrait pas y avoir beaucoup de personnes agees de 94ans, donc elle est persuadee de pouvoir l’identifier. Si non, elle pourrait toujours essayer d’arranger un rendez-vous a travers les chaines de TV- comme Tourist Office. Elle passa une heure tres plaisant a explorer les petites rues entre la riviere et la nouvelle partie du village. Les autorites de planification avaient vraiment realise un bon travail en preservant le caractere de la vieille ville.

Il y avaient meme quelques maison avec l’animal traditionnel attaches. Elle a regarde dans une et vit quelque chevres, et dans une autre des moutons. Ils semblaient tous un peu agites. ‘Ils peuvent sentir le printemps,’ dit une voix derriere elle. Elle se retourna et c’etait Ulrich Grunwalder. C’est ce qu’elle conclut en le voyant. C’etait un petit homme, tres tordu avec un visage comme en cuire et une enorme, epaisse moustache. ‘Oh’ dit Clare surprise, puis repris ‘ Oui, ils semblent vouloir etre a l’air frais, n’est-ce pas ? ’ Au moment ou elle voulu terminer sa phrase, U. Grunwalder commenca a s’ecarter.

Elle l’a suivi. Mr Grunwalder ? ’ dit-elle et il se retourna. ‘Mr Grunwalder. Est-ce que je peux vous parler pour un instant ? ’ demanda Clare. ‘Bien sur’ repondit-il. ‘allons s’asseoir la-bas’ et il montra un banc en bois sur le coin. ‘ Vous parlez tres bien anglais,’ dit Clare essayant de parler clairement sans crier. ‘Oui. Je l’ai appris avec des anglais. Quand j’etais un guide. ’ Sa voix tremblait un peu, et il parlait calmement donc Clare a du se pencher en avant pour entendre ce qu’il disait. ‘J’ai vu tes photos dans le musee et je voulais te rencontrer pour te poser des questions sur votre vie’ Dit Clare. Pourquoi veut tu connaittre ma vie ? ’ demanda le vieil homme en l’a regardant avec ses yeux gris. ‘Je suis ecrivain’ dit Clare. Quelque chose l’arreta pour lui dire qu’elle etait journaliste. Elle sentait que Mr. Grunwalder, pour certaines raisons, ne pourrait pas aimer les journalistes. ‘Et je suis ici pour etudier l’alpinisme dans le debut de notre siecle, particulierement du point de vue d’un jeune anglais qui sortait d’ici pour escalader. ’ Jusqu’a present tout etait vrai, trouvait-elle. ‘Ah oui, l’anglais- tellement nombreux. ’ Ulrich se tourna vers le Matterhorn. ‘Ils etaient les premiers, vous savez. Ils etaient tres enthousiastes pour escalader notre celebre montagne. Puis les autres on suivis- les americains, les allemands . C’etait un temps excitant lorsqu’on etait jeune. ’ Le vieil homme etait toujours tres repose. Clare se sentait tres confortable avec ce silence. Elle aussi pourrait imaginer comment cela devait etre excitant d’etre un jeune de Zermatt pour rencontrer tous les gens etrangers. ‘Savez-vous quelques chose a propos du corps de l’anglais qu’ils ont decouvert ? ’ demanda Clare. Cassant le silence. Mr Grunwalder repondit lentement, ‘J’en ai entendu parler. ’ ‘Son nom etait Edward Crowe.

Il est mort en 1924 sur cette montagne,’ dit Clare en pointant le Matterhorne. ‘Le connaissiez vous ? ’ ‘Non … il y en avait tellement. ’ Il s’est alors leve a l’aide de son baton et a marche loin. Traduction chapitre 9 : La vie honnete d’Ulrich. Zermatt, aout 1923. Ulrich age de 19 ans s’arrete pour se reposer. C’etait une journee chaude et il avait travaille toute la matinee dans les champs familiaux au dessus du village. Le mouton et les vaches etaient etendus sur un large secteur, profitant de leur liberte. Ulrich avait passe la matinee a porter les paquets enormes d’herbe seche derriere sa hutte (cabane) d’ete.

Sa mere et sa s? ur etaient occupees a preparer le fromage qui nourrirait la famille pendant l’hiver. Le soleil etait puissant et il etait fatigue. Il leva sa tete legerement et regarda en direction de Matterhorn. Son ami, Otto, etait la, guidant deux grimpeurs americains. Ulrich alla a la hutte et prit les jumelles. Il pensait qu’Otto pouvait bien avoir atteint le sommet jusqu’a maintenant. – une des places les plus difficiles pour grimper sur la montagne entiere. Il pensait qu’il pouvait voir 3 petits points-oui, ils etaient definitivement entrains de bouger. Le c? r d’Ulrich etait entrains de battre fort comme il regardait leur lente progression. Il regrettait de ne pas etre avec eux. C’etait un jour parfait pour l’escalade. Il avait ete lui-meme guide pendant un an et avait atteint le sommet 5 fois. Il savait pourtant qu’il grimperait plusieurs fois le Matterhorn e ne s’en lasserait jamais. C’etait different de toutes les autres montagnes du monde ; pas seulement parce que c’etait tres haut, mais parce que c’etait la plus magnifique et la plus mysterieuse. (p. 35) Ses ancetres croyaient que la montagne etait sacree, que les dieux l’habitaient et donc que c’etait un lieu invisite.

Depuis, il a ete visite (la premiere fois en 1865), beaucoup de personne y ont perdu la vie, son pere y compris il ya 4 ans. Ulrich avait commence a grimper avec son pere- le guide le plus respecte de sa generation a Zermatt. C’etait simplement normal pour les peres et fils de travailler ensemble, et Grunwalder senior etais heureux que son fils serait bientot assez vieux pour le rejoindre, guidant les riches etrangers en haut des hautes montagnes. Ce reve fut vite stoppe quand G. senior mourut en aidant un anglais vraiment pas experimente pour atteindre « l’epaule » de Matterhorn.

L’entierete du village etait venue pour les funerailles de son pere. Il etait enterre dans un coin du cimetiere pres de l’eglise avec tous les autres guides locaux qui avaient connu la meme mort. La mort de son pere n’a pas change la destine d’Ulrich- Il voulait etre aussi le guide le plus respecte de sa generation. Il savait egalement qu’il etait le seul homme de la famille, c’etait son devoir de prevoir pour sa mere et sa s? ur, Marianne, jusqu’a ce qu’elle soit mariee, donc il voulait du travail autant que possible. « Uli…voila ! » Marianne monta a cote de lui pour lui apporter une assiette de pain et de fromage.

Il sauta et prit l’assiette de sa s? ur. Ulrich, Marianne et leur mere etaient assis ensemble sur la pelouse mangeant leur diner. Marianne agee de 23 ans annonca soudainement qu’elle allait quitter le village en fin d’apres-midi. Son cousin, qui dirigeait un des hotels, voulait que celle-ci s’occupe pendant quelques jours de la fille d’une des familles invitees . Ulrich sembla dans la surprise vis-a-vis sa s? ur. (p. 36). C’etait inhabituel pour Marianne de quitterla maison en ete, a moins qu’elle en soit obligee. Elle etait la premiere personne dans la famille qui aimait particulierement la vie d’ete loin du village.

Chaque annee elle avait l’habitude de pleurer quand ils abattaient les animaux des hautes terres a la fin de l’ete. Elle voyait cela comme la fin de leur propre liberte ; elle voudrait rester longtemps dans la maison dans le village pendant les longs mois noirs de l’hiver froid. « Pourquoi es-tu entrains de me regarder ainsi ? » demanda Marianne. « Tu m’as surpris » dit Ulrich. »Sais-tu ou est entrains d’aller maman ? » Sa mere inclinait la tete. « Bon, cette petite fille doit etre speciale, ou ton cousin doit etre vraiment persuasif, ou autre chose » dit Ulrich, sentant que sa s? ur etait maintenant embarrassee. Ne sois pas idiot » dit Marianne. « Tu sais que nous pouvons obtenir de bons pourboire d’invites etrangers. Je ne peux pas refuser cette opportunite. Tous les visiteurs seront rentre dans quelques mois et ce sera ca- jusqu’a l’annee prochaine. » « J’ai probablement l’intention de travailler le week-end prochain- il y a un Anglais qui veut faire un peu d’escalade sur le Gornergrat donc nous aurons de l’argent grace a ca » Ulrich quitta la responsabilite de fournir de l’argent a sa famille. « Tu n’as pas besoin d efaire ca pour ton cousin Hermann si tu ne veux pas » ajouta Ulrich. Je sais que tu detestes quitter le village en ete ». « Merci,Uli,mais j’ai dit que je le ferai et je le veux ». « Bien, si tous les deux vous partez loin, j’aurai un peu de calme ici pendant quelques jours » dit leur mere. « Je marcherai a l’exterieur avec toi » dit Ulrich a sa s? ur. « Je veux etre sur que l’Anglais est reellement serieux a propos de l’escalade la semaine prochaine. Et si il l’est, je ne veux pas qu’il engage d’autres guides. C’est ok pour toi maman ? Je serai de retour demain matin. » (p. 38). « Naturellement. Et prenez autant de foin que possible vous deux » repliqua sa mere.

Apres cette apres-midi, Ulrich et Marianne ont lie les grands packets de foin ensemble et les ont portes sur leurs dos. Ils se mirent en route vers Zermatt. une heure et demi plus tard, ils rentrerent au village, laisserent le foin pres de leur maison et matcherent jusqu’a l’hotel du cousin, « The monte rosa ». Ulrich savait qu’il serait capable de trouver son anglais la, l’Hotel Monte rosa etait le lieu de rassemblement de tous les grimpeurs anglais, et c’etait le local ou les guides locaux etaient loues et ou de nombreuses montees etaient planifiees. Le cousin Hermann les salua. Ulrich et marianne.

Ulrich et Marianne marcherent tous les deux vers la famille anglaise etant assise dans le salon. C’etait seulement ensuite qu’ils se rendirent compte qu’ils allaient travailler tous les deux pour les memes personnes. Chapitre 10 : Zermatt, Aout 1923, Edward Crowe presentait Ulrich a sa femme, Agatha, et a sa fille. A la surprise d’Ulrich, Marianne semblait deja les connaitre.  » Maintenant Marjorie » dit Mme Crowe a sa petite fille.  » Et voici encore Marianne. Vous vous rappelez d’elle, n’est ce pas? Elle est venue avec nous pour quelques jours ainsi votre pere peut aller grimper et je pourrais faire quelques peintures. Marjorie souriait a Marianne et pris sa main. Marianne stupefiait une fois de plus Ulrich en disant quelques mots en Anglais a la petite fille. Il faisait des commentaires, dans son propre langage, a sa soeur au sujet de son habilite a parler cette langue etrangere, et elle lui a dit qu’elle l’avait appris l’hivers passe a l’aide d’un livre.  » C’est ma soeur  » dit Ulrich, en realisant que M Crowe n’avait pas etablit le rapport.  » bien, bien quel coincidence « . Il rigolait.  » N’est ce pas etrange ma chere?  » Dit Edward a sa femme.  » Pas vraiment  » Elle repondait .  » Zermatt est un tres petit monde.

Quoiqu’il en soit, Edward, Nous allons vous quitter maintenant pour discuter ton affaire ( business) avec Herr Grunwalder. Viens Marjorie. Marianne va vous donner du the et vous mettre au lit.  » Elle a secoue ses mains avec Ulrich, a tourne et a marche a travers le salon avec Marianne et Marjorie qui suivaient. Les hommes regardaient le groupe disparaitre dans l’ascenseur.  » Je ne savais pas que vous aviez rencontre ma soeur auparavant  » dit Ulrich a Edward Crowe.  » Oui en effet. Ma femme et moi l’avions rencontree il y a 3 ans quand nous sommes venu a l’Hotel Monte Rosa pendant notre lune de miel.

Et biensur nous nous sommes re- rencontre quand nous sommes arrive cette ete. Marjorie l’apprecie beaucoup. Mais assez de cela, parlons de notre grimpee de la semaine prochaine.  » Ulrich et son alpiniste anglais discutaient du l’itineraire pour leur montee a Gornegrat. Ulrich etait heureux que M Crowe avait eu une assez bonne experience d’alpinisme. Le Gornegrat n’etait pas une si haute montagne mais s’elevait sur un glacier et celui ci necessitait beaucoup de soin. Ils etaient d’accord, Ulrich viendrait au Monte Rosa mardi soir pour confirmer l’escalade du lendemain.

Ils voudraient commencer tres tot le mercredi matin et etre loin pour 2 jour. Edward a offert les honoraires standard pour les services d’Ulrich qu’il etait heureux d’accepter, sachant qu’il y aurait … si l’expedition etait reussie. Ils se frapperent les mains du marche et se separerent. Ulrich etait venu trouver son cousin Hermann et pris une biere avec lui au bar local. Il etait curieux de decouvrir les environs avec la famille Crowe et de savoir a quel point Marianne etait jolie, mais il decidait de ne pas poser beaucoup de questions quand ils ont ete rejoins pas d’autre homme locaux. Donc tu vas travailler pour M Cowe la semaine prochaine  » dit l’un des autres hommes, Gottfried.  » C’est exact, sur le Gornergrat » repondit Ulrich en souriant vu la rapidite des nouvelles.  » Bon grimpeur. Tres determine  »  » Comment le sais tu ?  » Demandait Ulrich  » J’ai grimpe avec lui quand il etait venu avant » dit Gottfried en mettant du tabac dans sa pipe.  » Pourquoi il ne vous a pas employe encore une fois, au lieu de m’employer?  » Ulrich savait que les clients satisfait etaient fideles avec leur guides, il etait donc curieux de savoir pourquoi Edward Crowe changeait. Il y a eu un petit desaccord. Nous etions sur le Matterhorn, il voulait continuer a s’elever, je ne voulais pas car le temps etait changeant. J’ai gagne, il n’a pas aime.  » Gottfried ajoutait beaucoup de tabac dans sa pipe, et l’allumait.  » Bonne chance  » ajoutait il. Quelques uns des autres guides avaient entendu la conversation et inclinerent la tete – peut etre avaient ils entendu le recit de Gottfried avant ou peut etre avaient ils vecu une experience similaire avec des clients, parce qu’ils payait ils avaient le dernier mot. Ulrich savait de son pere quelles terres etaient dangereuses.

Il connaissait aussi les manieres de repondre aux clients sans etre grossier. Et Gottfried, en depit de sa capacite d’alpiniste, disait exactement ce qu’il pensait et ne s’inquietait pas de comment cela sonnait. Encore, il devrait faire attention la semaine prochaine. Rien d’autre n’etait dis au sujet d’Edward Crowe. Ulrich restait plus longtemps, principalement a ecouter les guides plus anciens et ajoutant un peu d’information a ses connaissances. Dans les jours suivants, Ulrich et sa mere travaillaient dans les champs. Il faisait plusieurs voyages au village avec le foin pour les animaux en hivers.

Il vu une fois a l’occasion Marianne descendre la rue principale avec Edward et Marjorie. Tous les 3 rigolaient au sujet de quelques choses. Ulrich ne les derangeait pas. Le mercredi suivant, tres tot le matin, quand la plupart des villageois etaient encore endormi, il marchait vers l’hotel Monte Rosa. La il trouvait Edward Crowe pret et attendant. Ils se mirent en route comme le ciel commencait a se lever. C’etait deux mois apres le plus long jour et l’aube etait plus tardive maintenant. Un autre signe que l’automne approchait. Ils marchaient ensemble en silence pendant un moment.

Plus ils ont continue loin, plus M Crowe semblait relaxe. Toute fois ils se sont arrete pour se reposer ou pour admirer la vue, Ulrich posait des questions sur la region, les noms des differents montagnes, oiseaux, usines, et au sujet de sa vie a Zermatt. Ulrich, qui n’est pas normalement un homme bavard, etait touche par l’enthousiasme de M Crowe. Cette soiree, dans une hutte de montagne construite pour des grimpeurs, Ulrich ecoutait Edward Crowe parler au sujet des regions anglaises d’ou il venait. En l’ecoutant, The Lake District sonnait d’une sorte familiere et encore il observait a quel point Edward Crowe aimait les montagnes et ‘alpinisme. Et il compris ses sentiments car il ressentait les meme. Le jour suivant, apres un autre jour commence tot, ils grimperent avec succes le sommet de Gornergratt et continuerent sur l’autre montagne, Hohtalli. C’etait une suggestion de M Crowe qu’il continue et Ulrich etait ravi d’accepter. La meteo etait bonne et le jugement d’Ulrich etait d’avoir assez de temps pour escalader la montagne et redescendre a Zermatt avant qu’il fasse noir. Il a identifie la determination dans M Crowe que Gottfried avait mentionne mais senti que la proposition etait acceptable a cette occasion. Son jugement etait bon.

L’expedition etait completement reussie. Les deux jours avaient fourni d’excellente montee et Ulrich laisserait un client tres satisfait au retour a Monte Rosa ce soir. Marianne marchait a travers le hall pendant qu’ils entraient dans l’hotel. Ulrich trouvait qu’elle etait attirante a regarder pendant qu’elle leur souriait un bienvenue. Les deux hommes rentraient dans le bar, Ulrich a recu ses honoraires convenus et, comme il avait espere, un voyage considerable.  » Merci Ulrich pour votre travail. Nous faisions une bonne equipe, je crois  » Dit M Crowe en secouant Ulrich fermement par la main. Next year j’ai l’intention de revenir pour l’ete et d’escalader le Matterhorn. Je voudrais vous avoir comme guide. Accepteriez vous cela?  »  » Biensur. Je serai heureux de grimper a nouveau avec vous » repondait Ulrich.  » Vous quitter Zermatt maintenant?  »  » A la fin de la semaine. Je dois rentrer pour mon travail et la maison manque a Mme Crowe. Elle et Marjorie ne peuvent pas revenir avec moi l’annee prochaine.  » M Crowe semblait penser a une autre vie dans un autre monde, mais il souhaitait a Ulrich un bon hiver et lui dit au revoir. La vie redevenait normal pour Ulrich et Marianne apres le depart des Crowe.

A la fin de l’ete, ils ont apportes les animaux en bas des montagnes dans leur residences d’hivers dans le village. Et, comme habituellement, Marianne pleurait. Tous les animaux appartenant au village etaient tues cette semaine, ainsi Zermatt devenait bien alimente, des vaches saines, – certaines d’entre elles etaient decorees avec des fleurs sauvages et des cloches- redescendaient la rue principale. Mais Ulrich etait inquiet au sujet de sa soeur, et il a remarque sa mere la regardant brusquement a une ou deux occasions. Elle semblait inhabituellement calme pendant les dernieres semaines.

Quand il avait mentionne quelque chose a sa mere, elle avait dit  » Il est temps qu’elle se marie. Elle a 23 ans. Elle a besoin de sa propre famille. Nous devons essayer de s’arranger avec un mari approprie pour elle cet hiver, Uli. Ton pere l’aurait fait a ce jour. Ainsi, un jour de novembre, quand il etait a la maison avec Marianne, il lui demanda si elle voulait se marier, et si elle avait des sentiments pour l’un de jeunes non marie du village. Marianne le regardait, son visage etait pale et elle dit d’une voix calme  » Non je n’ai pas de sentiments pour un homme de Zermatt, seulement pour un anglais, M Crowe. Et immediatement elle eclata en larme. Chapitre 11 Andrew appelle Clare suspectait que le nom d’Edward Crowe signifiait quelque chose a Ulrich Grunwalder, contrairement a ce qu’il disait. Elle le regarda disparaitre dans une des vieilles maisons, et elle savait qu’elle devait mener son enquete sur ce vieux monsieur. Elle essaya a son hotel des son retour. ‘J’ai juste rencontre Ulrich Grunwalder. Quel vieil homme merveilleux ‘, dit-elle ‘Oui, il est exceptionnel, n’est-ce pas ? demanda le receptionniste. ‘Le habitants de Zermatt sont fou de lui, il a ete le meilleur guide de montagne pendant a peu pres 40ans.

Tous les montagnards qui sont venus ici pour grimper le Matterhorn le reclamaient. ’ ‘Est-ce qu’il faisait partie d’une des vieilles familles de Zermatt ? ‘Oh oui. Les Grunwarlders habitent dans cette vallee depuis des siecles’, le receptionniste continua. ‘Si vous allez au cimetiere, vous y trouverez un bon nombre de membre de cette famille. Et il y en a encore beaucoup ici bien sur. Il a 2 fils et un tas de petits enfants autour de lui. La famille possede d’assez nombreuses proprietes a Zermatt. ‘Je suis sure que vous savez pourquoi je suis la’, dit Clare, en sachant que le village est au courant. C’est mon grand pere qui a ete retrouve dans le glacier’. ‘Oui j’en ai entendu parler. Bien, pour etre honnete, tout le monde en parle’, confia le receptionniste. ‘Pensez vous que Mr Grunwalder aurait pu connaitre mon grand-pere ? Apres tout il n’y a pas pu avoir beaucoup de grimpeurs anglais a ce temps’, dit Clare innocemment. ‘C’est possible, je suppose, qu’il ait pu etre son guide. ’ ‘C’est possible. Vous n’avez qu’a lui demander, ou peut-etre ils pourraient vous renseigner a l’Alpine Museum. Je sais qu’ils ont les records de nombreux grimpeurs. Oui, pourquoi n’allez-vous pas les questionner ?

Mais vous devez m’excuser. ’ Le receptionniste souri et parti pour accueillir un autre client. Clare se rendit dans sa chambre pour prendre un bain et se changer pour le diner. Elle avait le presentiment que le telephone allait sonner des qu’elle rentrerait dans son bain, et ca aurait ete Kevin qui aurait voulu savoir ce qu’il se passait. Du coup elle telephona a la reception et elle demanda a ce que personne ne la derange pendant 30 minutes. Elle voulait se relaxer et lire le livre qu’elle venait d’acheter sur Zermatt au debut du siecle. Une demi-heure plus tard, un petit coup d’? il a son reveil, e le telephone sonna.

Mais ce n’etait pas Kevin, c’etait son frere Andrew. ‘Comment ca se passe ? ’ La voix d’Andrew semblait tres distante, mais Clare se dit que cela devait etre la ligne. ‘Ok, Andrew. La police ici semble avoir tout organise. Ils sont en train de faire un examen posthume maintenant et …’ ‘Donc ils ont trouve le corps de grand-pere dans la glace ? ’ dit Andrew. ‘Oui…hier, ou le jour d’avant, je ne sais pas exactement. Quoi qu’il en soit, tous les papiers administratifs et le reste doivent etre remplis dans les jours qui arrivent. Et ensuite nous rentrerons a la maison. Comment va maman ? ’ ‘Elle semble aller bien.

Je ne l’ai pas vue mais elle allait bien au telephone. Nous avons parle de tout et de rien excepte de son pere, bien sur’, dit Andrew. ‘En chemin, Clare, il y avait un petit bout dans ton journal sur la reapparition d’Edward Crowe et sur sa petite fille qui travaillait pour ce meme journal. ’ La voix d’Andrew paraissait tres froide, et Clare se sentit mal. ‘C’etait Kevin. Il l’a fait sans m’en parler. ’ Dit Clare. ‘Sincerement, Andrew, je lui ai dit que c’etait une histoire de famille privee. Mais il n’en a rien eu a faire. Pour lui, si c’etait dans le journal c’etait bien, a peine imprime et on passerait a une autre histoire.

Tu sais ce qu’il aime. ’ ‘Oui, mais toi qu’aime tu, Clare? ’ Andrew demanda rapidement. ‘Oh Andrew ne dit pas ca’, replia Clare depitee. ‘Je suis dans une situation impossible. ’ Elle expliqua que la reapparition de leur grand-pere commancait a se faire savoir et comment elle sentait ca, a la fin ca pourrait etre mieux et plus preci, si elle etait d’accord d’ecrire ceci. ‘Mm’, dit Andrew dubitativement. ‘Bien souviens toi juste que ce n’est pas uniquement ton histoire, maman elle aussi y est impliquee. Donc assures-toi que Kevin ne change rien. ’ Clare dit a son frere de ne pas se faire de soucis. As-tu deja entendu quelque-chose a propos de comment il est mort ? ‘ demanda Andrew. ‘Pas encore’, repondit-elle, ‘mais je pense que je ne vais pas tarder’. Et Clare commenca a lui raconter sa rencontre avec Ulrich Grunwalder. ‘Interessant’, dit Andrew Clare pu entendre quelque-chose comme le cri du nom d’Andrew dans le fond. Elle supposa que c’etait Jan. ‘Quoi qu’il en soit, Clare, reste mefiante et plus important garde Kevin sous controle. ’ ‘Je le ferai’, repondit-elle. ‘Bisous a Jan et aux enfants. ’ Au moment ou elle deposa le telephone, il sonna a nouveau.

Cette fois c’etait Kevin, mais elle n’avait pas envie de lui parler donc elle lui dit qu’elle n’avait rien de nouveau a raconter. Elle ne voulait pas lui dire qu’elle voulait ecrire l’histoire de son grand-pere pour le journal, elle ne voulait pas lui donner le plaisir de savoir qu’il avait gagne, encore une fois. Elle prit son livre sur Zermatt pour le diner. Plus elle lisait, plus elle s’interessait a cette ville et a la raison pour laquelle son grand-pere etait venu ici. Elle etait excitee a l’idee de decouvrir qui etait reellement son grand-pere et faire ce qu’il faisait lorsqu’il etait encore en vie.

Il commencait a realiser que ca devenait tres important de trouver de nouvelles choses, pas seulement pour l’histoire mais pour elle-meme. En attendant, Ulrich Grunwalder etait assis chez lui en train de se rappeler tres clairement du temps ou Edward Crowe arriva a Zermatt, et il esperait pouvoir oublier tout ca. Chapitre 12 : Passe et present Le matin suivant, Clare a decide de retourner au musee Alpin pour voir s’ils avaient des enregistrements sur les randonnees en montagne de son grand-pere sur le Matterhorn.

Dans son meilleur allemand elle essaya d’expliquer a la dame qui vendait les tickets ce qu’elle recherchait mais visiblement son meilleur allemand n’etait pas assez bon et la dame secoua la tete. Puis-je vous aider ? Dis une voix en Anglais. Un homme apparut pres de son coude. « Bien, J’etais en train de me renseigner aupres de cette dame pour savoir si le musee avait des enregistrements ou des journaux d’escalade, ou autre chose a propos des expeditions au Matterhorn » dit Clare en se retournant vers l’homme avec gratitude. L’homme a parle rapidement a la dame puis mit sa main ous le coude de Clare et il la conduisit vers une porte ouverte a l’arriere du petit musee. Il se presenta comme etant Roland Kronig, le directeur du musee et il dit qu’il avait certains enregistrements, mais que ce n’etait pas complet, il lui demanda ensuite quelles dates l’interessaient. « 1924 » dit-elle a Herr Kronig qui ouvrit un placard sur le mur eloigne. « 1924 » repeta-t-il. Il y a quelque chose qui date de 1924, juillet 1924, mais pas a Matterhorn. Vous avez dit le Matterhorn, n’est-ce pas ? Oui. Clare commencait a se sentir excitee. Je suis desole il semble ne rien y avoir pour 1924 pour le Matterhorn.

C’est peu commun, je dois dire. Nous avons quelque chose pendant la plupart des annees. Mais bien sur, a cette epoque, il n’y avait pas d’organisation qui gardait officiellement les enregistrements des grimpeurs et leurs expeditions. Pas comme maintenant. Herr Kronig lui sourit. Ceux que nous avons nous ont ete donnes ou ont ete trouves dans l’hotel Monte Rosa qui, je suis sur vous savez, etait le lieu ou tous les alpinistes se reunissaient au debut. Clare se souvint de la photo qu’elle avait vu a sa premiere visite du musee, celle d’un homme Anglais qui etait mort au Matterhorn en 1924. Quel etait son nom … George… Gordon ?

Il y a une photo dans l’une des chambres d’un homme anglais qui est mort dans le Matterhorn en 1924. Quel etait son nom ? Demanda Clare. Je ne suis pas sur- Il y en avait tellement beaucoup qui sont venu pour grimper. Peut-etre pourriezvous me montrer ? Clare l’amena jusqu’a la chambre et montra la photo de Gordon Younger. Ah oui, Gordon Younger dit Herr Kroning. Il y a un peu de mystere la. Nous ne savons pas beaucoup a propos de lui. Tout ce que nous savons c’est qu’il etait en train de grimper avec un autre homme et que tout les deux sont morts. Mais un seul corps a ete retrouve. Le nom de l’autre homme n’a jamais ete connu.

Pensez-vous qu’ils aient grimpe avec un guide ? J’en suis presque sur, mais dans ce cas l’histoire ne nous dit pas qui c’etait, repliqua Herr Kronig. Est-ce que ce n’est pas un peu etrange ? dit Clare avec surprise. Meme si il n’y a pas d’enregistrement officiel, quelqu’un l’aurait surement connu dans cette si petite communaute ? Je suis sur qu’a l’epoque ils l’ont fait. Mais pour certaines raisons le nom semble avoir ete oublie avec les annees. Herr Kronig resta la poliment en attendant de voir s’il pouvait aider plus cette touriste etrangere. Clare le remercia et se retourna pour partir.

Madame dit Herr Kronig, si vous voulez trouver plus d’infos au sujet du Matterhorn dans les annees 1920, la seule chose que je peux vous conseiller c’est de parler avec Ulrich Grunwalder. Il etait la a l’epoque. Elle quitta le musee decue mais avec le sentiment fort qu’Ulrich Grunwalder est la personne avec laquelle elle a besoin de parler. Elle sentait qu’avec le temps et un peu de patience de sa part, il serait capable de se souvenir de quelque chose a propos de l’accident en 1924. Mais le soleil brillait et Clare Sentait qu’elle aimerait faire quelque chose de plus actif. Elle en avait assez pour le moment de vivre dans le passe.

Ce qu’elle aurait voulu c’est skier, si elle arrivait a tout organiser. Elle est entree dans le bureau d’ecole de ski et dans un delai de dix minutes avait arrange une classe privee pour toute l’apres-midi. Un des profs de ski la rencontrera a la station de ski, a la fin du village a midi. Le magasin de ski lui loua des skis et bottes qu’elle porta pour retourner a l’hotel. A l’hotel elle se changea et mit des vetements moins appropries et elle prit l’ascenseur de l’hotel et partit vers le lieu du rendez-vous. Elle arriva plus tot et eut le temps de regarder un peu les alentours, puis elle devint nerveuse.

Elle n’avait pas skie depuis au moins 10 ans, bien qu’elle ait ete tout a fait bonne avant. Chacun sait que skier c’est comme rouler a velo, tu ne peux pas oublier comment tu fais. Elle s’est tenue la regardant vers le haut les montagnes, essayant de se rappeler quoi faire. Madame Newton ? Oui, dit-elle et il y avait sa prof de ski, qui ressemblait avec exactitude aux autres profs de ski dont elle se souvenait, bronzee, elegante et pleine d’assurance. Une demi-heure plus tard toutes ses pensees sur Ulrich Grunwalder et Edward Crowe avaient disparu comme elle skiait derriere Bruno et se concentrait pour rester sur ses pieds. Superieur, toujours le corps, laissez vos jambes faire le travail Madame » criait Bruno par-dessus son epaule. « Clare » dit-elle, « Appelle-moi Clare s’il te plait» Clare, Ok, Avance (? ) un peu plus en avant, Clare. C’est ca. Bien ! Tu te souviens maintenant ? Oui ! Je suis lente. C’est genial j’avais oublie quel bourdonnement etonnant on ressent en skiant. Ils ont skie en bas de quelques differentes pistes avec Bruno l’encourageant merveilleusement et elle a vraiment commence a se sentir confiante sur les skis. Montant dans les ascenseurs, Clare et Bruno ont cause, juste des questions ordinaires… D’ou viens-tu ?

Que fais-tu ? Ce genre de conversation, mais c’etait particulierement relaxant. Vers le milieu de l’apres-midi, ils se sont arretes dans une vieille ferme pour boire un cafe et manger un gateau a la pomme. Il y avait pleins d’autres skieurs qui faisaient la meme chose. Clare s’est senti comme si elle appartenait -quelque chose au sujet de faire partie d’un groupe, avec qui tout elle avait un interet partage, elle supposait. C’etait un sentiment qu’elle n’avait pas eu pendant longtemps. Bruno dit bonjour a quelques personnes puis il est alle parler a l’un des serveurs. Clare trouva l’opportunite de l’etudier un peu.

Jusqu’a maintenant, elle avait juste skie derriere un homme vetu d’une combinaison rouge, donc il etait interessant de voir qu’il etait assez grand, avec des cheveux bruns, boucles et ses yeux etaient bruns aussi. D’apres la couleur de son visage, il semblait qu’il passait toute sa vie en plein air. Elle pensait qu’il devait avoir a peu pres 50 ans. Es-tu a Zermatt pour longtemps Clare ? demanda Bruno avait qu’il fut assis pres d’elle depuis quelques minutes. « Non quelques jours probablement. Juste une petite pause pour prendre des nouvelles de la maison. » dit Clare. Elle n’aimait pas expliquer la vraie raison.

Les gens la regardaient differemment quand ils savaient. « Mais j’aimerai faire plus que skier, seriez-vous capable de faire quelque chose demain ? » « Je pense mais vos devrez reserver au bureau des skis. Je ne peux rien arranger avec vous directement » dit Bruno en mettant ses gants et en se levant. « Vient et faisons un peu plus maintenant ! » « Genial » dit Clare. Apres une autre heure, Clare dit « il est temps de s’arreter je pense » Bruno etait d’accord. « Tu devrais prendre un sauna, ca aidera ton corps a se relaxer » Clare ne savait pas quel genre de choses elle allait faire le lendemain.

Elle se sentait mieux qu’elle ne l’avait ete ces derniers mois, pleine d’air frais, physiquement fatiguee mais mentalement- En vie ! Heureuse, c’est comme elle se sentait, Heureuse ! Dans le fond de l’ascenseur dans lequel elle avait rencontre Bruno quelques heures plutot, ils se sont serres la main. On se voit demain j’espere, dit Clare. J’espere aussi mais aimeriez-vous que l’on se voit pour prendre un verre ? Apres le souper ? Bruno la regardait directement et souriait, confient. « Ce serait sympa » dit-elle immediatement. « Ou ? » Il y a un bar a l’hotel Monte Rosa, juste en face de ton hotel.

On pourrait se rencontrer la a 9h30 ? Ok a plus tard alors. Elle a marche au loin vers le taxi d’hotel avec une grimace enorme sur son visage. Chapitre 13. Faite vous souvent cela ? A demande Clare dans la barre de Monte Rosa tard dans la soiree. «Quoi, de boire dans ce bar?  » repondit Bruno. « Non, inviter vos clients pour prendre un verre apres la premiere lecon? Ca fait partie de ce service?  » «Parfois, je le fais, mais pas souvent, pas. Cela depend. Je pensais que ce serait une belle facon de passer une soiree. Ca Semblait une chose normale a faire, vraiment.

Non? « Oui, tout a fait normal, a repondu rapidement Clare.  » Et beaucoup plus interessant pour moi que de rester dans mon hotel tous les soirs. « Eh bien, c’est parfait alors » Bruno rit. Et elle commenca a se detendre. Au cours des deux heures suivantes, et apres une bouteille de vin, ils ont decouvert qu’ils avaient une bonne quantite de points communs. Ils etaient tous deux divorces (mais il a eu des enfants), aucun des deux n’ etait a la recherche d’un autre engagement serieux – ou alors ils ont dit, etre insatisfait de leur vie pour des raisons differentes. Je suis a la recherche de mon pere », a declare Bruno, « et je pense que ma vie est la meme que la sienne.  » Il a ete professeur de ski et je le suis , et guide de haute montagne en ete et moi aussi. Ok, j’ai voyage beaucoup plus que lui, mais ca me deprime de penser que je n’ai pas fait plus de ma vie . Je le regarde et me voit dans trente ans. La plupart des gens du monde exterieur pense que vous avez eu une vie parfaite», a declare Clare. « Ouais, mais ils ne voient pas la totalite de mon temps. Oh, je ne sais pas. J’aime ce que je fais, mais est-ce tout ce qu’il y a dans la vie? Bruno regardait la regardait a travers son verre et a vu qu’elle etait un peu triste. Il a verse un peu plus de vin dans son verre et s’est excuse. « Desole, vous etes venu ici pour fuir la vie reelle. Je ne voulais pas commencer a parler de tout ce qui est est difficile. Clare repondit : c’est difficile de ne pas le faire, a moins que nous parlons de la meteo, ou le ski ou les conditions de neige ou quelque chose comme ca » de toute facon, tu parles a quelqu’un de plus ou moins le meme age – tu te souviens ? Je comprends exactement comme tu es mal, alors ne t’excuses pas.

Je me pose moi-meme la question «Et maintenant?  » Pendant un certain temps – mais que je ne veux pas parler de ca ‘ « OK ». Regardez, vous n’auriez pas envie de danser ? ‘ Je n’ai pas ete dans un club pendant des siecles, mais pourquoi pas? Declare Clare, egaillee. Un ou deux des personnes du cafes regardaient avec interet que Bruno et Claire quittent le bar ensemble. Le Club etait bonde et le dance floor encore plus. Elle etait surprise de voir autant de personnes danser ensemble par couple, plutot que dans les autres clubs ou elle etait deja allee. Mais c’etait amusant.

Elle trouvait elle-meme que danser avec un partenaire pouvait etre sexy – mains et corps colles dans un mouvement interessant. ‘ j’adore cela ‘ dit Bruno, ce qui faisait echo a ce qu’elle pensait. ‘ Mhhhh’ dit Clare en reposant sa tete sur la poitrine de Bruno. Et entre les danses, Clare parla de sa vie a Londres. Elle lui dit qu’elle avait travaillee pour un journal mais elle ne lui donna pas plus de details. Mais elle lui raconta qui elle avait pu interroger ainsi que de nombreuse anecdotes ou choses qu’elle avait apprise grace a ce travail. Bruno semblait aimer ces histoires et ils rirent beaucoup pendant cette soiree.

Ils quitterent le club apres 2 heures du matin. Il semblait evident que Bruno passe ses bras autour de Clare et ils se descendirent la rue principale en direction de Zermatterhof. Ils parlerent tranquillement sur le chemin du retour. A l’entree de l’hotel, ils changeaient de direction. Clare se pencha et Bruno l’embrassa sur les deux joues puis tres legerement sur les levres. « Merci pour … » dirent Bruno et Clare en meme temps. Puis elle dit en rigolant : « merci pour cette merveilleuse soiree ». « Non merci a toi, je ne m’etais plus amuse comme ca depuis longtemps » repondit Bruno. Nous sommes d’accord pour aller skier ensemble demain apres-midi – j’ai fixe les horaires avec l’ecole de ski » Dit Clare. « On se voit demain pres de l’ascenseur de la station a 12 H. Bonne nuit et encore merci » « Tu es plu qu’accueillant » Dit Clare pour elle-meme en montant les marches pour aller rejoindre son lit. Chapitre 14: information Vendredi matin, Clare se reveilla tot comme on pouvait s’y attendre et avec un enorme appetit. Elle sortit du lit immediatement et examina son corps-un petit peu raide jusqu’au milieu des jambes mais pas entierement-et pas de mal de tete d’avoir bu la nuit derniere.

Bien cela devait etre l’air pur. Elle se prepara elle-meme son petit dejeuner dans la piece ou l on dine et repensa a la nuit derniere. Elle avait passe un bon moment mais elle se demanda si elle ne s’etait pas rendue ridicule. Un bel homme, moniteur de ski, qui invite une femme dans sa ville a aller boire un verre c’etait un petit peu trop cliche. Et bien nous verrons cela plus tard se dit-elle, apres avoir ete au bureau de police. Herr zingler la recut dans son bureau et dit que les resultats de l’autopsie avaient revele que c’etait bien le corps de son grand pere Edward Crowe.

Est ce que c’est possible pour moi de le voir ? demanda Clare. Herr Ziegler parut surpris. Je ne pense pas que ce soit une bonne idee madame, apres 70 ans dans la glace il n est pas en bonne condition. Il est tres abime, je suis desole dit- il. Oui bien sur dit Clare je n’y avais pas pense. Herr Ziegler ouvrit un tiroir de son bureau et prit une enveloppe en plastique dans laquelle il y avait un objet fonce. Son nom etait a l’interieur du portefeuille dit il. Il y avait aussi une photo. Il lui donna et elle eut le souffle coupe. C’etait une photo de sa maman agee environs de 3 ans.

Elle la reconnut immediatement parce que c’etait la meme qu’elle avait dans sa maison a Londres. Vous savez qui est cette personne demanda Herr Ziegler ? Oui c’est ma mere dit Clare un petit peu secouee. Puis-je garder ces choses demanda- t- elle ? Oui nous en avons fini avec. Mais je dois vous demander de signer ce papier pour dire qu’ils vous ont ete donnes. Pouvez vous ecrire votre nom sur ce papier ? Il pointa l’espace et Clare signa. Nous avons tout ce dont nous avons besoin, nous nous arrangerons pour qu’il soit apporte a l’aeroport de Geneve avec des papiers en ordre. Tout est ok pour le vol de retour de lundi ou de mardi ?

Oui tout est ok. Je retourne a mon hotel et je fais quelques rangements dit-elle . J’ai suivi votre suggestion d’aller au musee alpin et c’etait tres interessant mais quelquefois c’etait un petit peu triste dans certains endroits avec tous ces jeunes qui ont perdu leur vie. Oui mais ils sont morts en faisant quelque chose qu’ils aimaient. Vrai dit –elle . Malheureusement, je n ai rien trouve sur la mort de mon grand pere au musee. Il n y avait aucun record d’escalade, personne ne semble savoir qui grimpait avec lui ou d’autre chose comme ca. Quel dommage. Mais je suis surprise qu’ils ne sachent rien a propos de son partenaire d’escalade.

J’ai entendu dire qu’il avait grimpe avec un homme, anglais lui aussi qui est mort aussi. Son nom etait Gordon Younger je crois. Gordon Younger vous dites ? demanda Clare excitee. Oui, oui Gordon Younger. C’est ca . IL… . « Herr Ziegler » Clare l’interrompit. Comment savez- vous qu’il etait avec Gordon Younger ? C’est juste quelque chose que tout le monde a toujours dit. Monsieur Crowe et monsieur Younger etaient ensemble. ils sont morts tous les 2 mais le corps de monsieur Younger a ete retrouve. Il est enterre dans le cimetiere mais les secouristes n’ont pas pu atteindre votre grand pere.

C’est une histoire que croit le village. Et savez-vous le nom du guide qui grimpait avec eux ? Est ce que c’etait Ulrich Grunwalder demanda Clare. Ca je ne sais pas dit Herr Ziegler. Bien merci pour vos infos dit Clare. Elle se leva pour partir. Je vous sonnerai plus tard ce matin a propos du vol de la semaine prochaine au revoir et merci encore. Clare quitta le bureau de police en se sentant confuse. La photo de sa mere dans le portefeuille d’Edward Crowe qu’il avait garde toutes ces annees lui en apprenait plus sur son grand pere . comme c’etait triste qu’il ne l’avait jamais revu.

Dans son esprit, Clare le voyait plutot comme un aventurier, que comme un homme romantique, qui etait a la recherche de quelque chose. Mais peut etre qu’elle avait tort, peut etre etait il un homme un egoiste et qu’il avait detruit sa famille. Elle voulait des reponses a ses questions ; elle voulait une image plus complete de son grand pere. et maintenant elle avait une reponse le nom de son compagnon de grimpe. C’etait etrange que personne n’ait su lui dire cela avant. Elle devrait demander les bonnes questions aux bonnes personnes. On aurait dit que personne ne voulait la connaitre mais pourquoi ?

Elle ne voyait aucune raison pour que ce soit un secret apres autant d’annees. de retour a l’hotel elle confirma son vol de retour pour lundi et elle appela ellememe Kevin pour lui dire qu’elle avait l’intention d’ecrire l’histoire. et bebe dit Kevin j’allais justement t’appeler, quelles nouvelles ? Kevin quand tu m’appelles bebe c’est agacant. Ne sois pas si susceptible dit Kevin j’ai besoin de quelque chose pour le journal de demain sinon l’histoire va refroidir. Ok bebe dit Clare brusquement mais elle realisa que Kevin aimerait probablement etre appele comme ca car il pensait que cela le rendrait certainement plus jeune et plus sexy.

Quelle idee ! L’histoire est que grand pere arrivera lundi par le vol de suisse air 354 atterrira a Hearthrow a 3 heures de l’apres midi. Bien, un photographe sera la dit Kevin. Rien d’autre… ? J’ai besoin de quelque chose de plus personnel, de plus special, de plus intime, tu es sa petite fille tu peux me donner plus d’infos. Clare lui parla de la photo de sa mere que l’on avait trouve sur le corps d’Edward et aussi qu’il avait grimpe avec un autre anglais qui etait mort aussi. Bien je pense que nous pourrions faire juste un petit article pour demain et donner l histoire entiere pour mardi prochain. e t enverrai un e-mail pour demain des que j aurai raccroche. Ok je vais faire avec. et la semaine prochaine l’article sera une page complete avec beaucoup de details sur l’accident, comment se sent ta mere … . As-tu parle a la famille de l’homme qui a grimpe avec lui ? Cela pourrait etre un autre cote de l’histoire. Clare l’interrompit. Arrete d’essayer de m’apprendre mon metier . j’ ecris l’article comme je veux, tu l’auras pour le journal de mardi et ce sera bon. Cela devra etre plus que bien dit Kevin. En chemin as-tu rencontre d’autres journalistes de l’exterieur ?

Non pourquoi demande Clare ? Il y avait un court paragraphe a propos de ton grand pere dans le Mornings times d’aujourd’hui. Juste les faits relates. Ca ne se peut pas qu’ils aient envoye quelqu’un, Ils ont juste pris des infos chez Reuters ou une autre agence comme cela dit-Clare. Mmm …possible dit Kevin . garde tes yeux et tes oreilles ouvertes si quelqu‘un pose des questions. Je veux etre le premier sur cette histoire. Ok c’est assez pour aujourd’hui. Oui. Envoie moi l’histoire maintenant et appelle moi de nouveau ce weekend a mon bureau je suis de service ce weekend.

Pendant que Clare ecrivait son mail, elle pensait deja a toute une serie de questions qu’elle pourrait poser a Ulrich Grunwalder. Bruno etait un guide de montagne, il devait surement connaitre Ulrich Grunwalder. Peut etre qu’il pourrait lui fixer un rendez-vous avec Ulrich ou peut-etre qu’il saurait lui meme quelque chose sur l’accident de son grand-pere. En aucun cas , elle ne devait lui raconter pourquoi il etait a Zermatt si elle voulait avoir son aide. Elle esperait que cela ne changerait rien dans leur relation.