Illusion Comique

Illusion Comique

TEXTE NO 3 OLIVIER PY LES ILLUSIONS COMIQUES (2006), 64 Introduction : Metteur en scène, dramaturge, directeur du Festival d’Avignon, mais aussi comédien et poète, Olivier Py est l’une des personnalités les plus en vue du monde du théâtre. un «hommage aux acteurs» : c’est ainsi qu’Olivier présente Illusions comiques, sa pièce Les illusions comiques.

De fait, il réunit autour de lui le noyau dur de ses fidèles interprètes : certains comme Michel Fau jouent leur propre rôle, mais aussi une bonne trentaine d’autres (Maman, le Pape, Dieu, mon père, la concierge, le maire Mort, un journaliste, l assume tout nature poète dramatique, gr prétention ridicule d S. v. next page la République, la Quant à Olivier Py, Même», entendre le pectacle qui «a la Dans cette scène comique, Monsieur Fau se dédouble : Il y a Monsieur Fau l’acteur, donnant à Tante Geneviève un cours de théâtre où il lui fait répéter des phrases telles que « Si potiche je fus, je ne serai pas cruche» et « portée par l’urgence comique, l’écriture d’Olivier Py oublie quelques instants de se regarder dans les miroirs pour retrouver sa liberté On peut donc se demander quel est exactement le point de vue e

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Py qui transparaît à travers cette scène et de quelle façon il le met en œuvre… our ce faire, nous v Swige to vie' » next page verrons premièrement de quel manière il expose son point de vu à travers des procédés stylistiques tels que des oppositions des répétions et des parallélismes, puis dans un second temps nous aborderons la dimension didactique de cet extrait pour enfin parlé du registre métaphorique du texte. Développement . – Oppositions répétions parallélismes : 1.

Illusions opposé à la réalité, incarnation opposé ? ‘interprétation: LI : opposition Dieu et incarnation et théâtre et tante Geneviève, on peut dire que c’est une sorte de chiasme Irrévérencieux 2. Champs lexicaux, répétitions LI 1 : Champ lexical du théâtre et du jeu. Pour Fau le théâtre est une mse en abyme en elle-même puisque nous Jouons tous un rôle, et les acteurs en jouent encore un autre. Voila pq ils doivent incarner et non interprété un personnage.

L 28 : la redondance « je n’existe pas, je n’existe plus » accentue la panique qu elle ressens face aux réflexions de son interlocuteur. L32 : Il insiste sur la notion de nécéssité (« il faut ») et grafice ? une gradation (« la stupeur, la fureur, l’hébétude évoque les conséquences de l’absence de masque comme une tragédie. 3. Insistance sur la fausseté L5: Stanislavski est une référence au théâtre bourgeois. Selon Olivier Py, il interprète un monde qui est lui même un théâtre, un monde ou nous ne sommes pas honnêtes.

Donc le théâtre de Stanislavski est destiné à représenter un univers lui même codifié comme du théâtre, faux, d’apparences. Au contraire Fau affirme que lui 2 n univers lui même codifié comme du théâtre, faux, d’apparences. Au contraire Fau affirme que lui veut un théâtre du réel («dénouer le songe bourgeois») qui parle de la vraie vie et de vrais gens. Il appelle cela un « révolution intime » , c’est sa quête et il ne la mène pas seul (« nous »).

LI 8 : Tout ce que fait cette femme relève donc d’un rôle qu’on nculqué, ce qu’elle aime comme ce qu’elle déteste, dans son lui ai milieu social ou sa famille LIB : l’auteur répète 2 fois l’adjectif « faux » il y a aussi l’allitération en [n pour insister sur ce mot et la redondance de ? intimité » et « intime Puis il répète 3 fois la négation « pas de » pour montrer à quel point les rôles que nous sommes sont dénués de sincérité et oppose « sincérité « vérité » et « identité » (gradation) à « jeu » Il- Registre didactique : 1.

Texte explicatif LII : Fau utilise des phrases déclaratives : il affirme que « nous qui somme des êtres humains mais aussi des acteurs, ne sommes pas réels et qu’il faut en finir avec le mythe de l’acteur « authentique » puisqu’un acteur n’est pas authentique : il incarne uste des gens qui jouent un rôle, et lui-même joue un rôle. L52 : Le théâtre ne commence que quand un personnage joue un personnage. Il conclut par une phrase définitive qui est sa définition du théâtre comme une mise en abyme de nos Vies truquées. 2.

Répliques de Tante Geneviève Elle joue le rôle de l’élève, pose des questions, puisque Fau lui apprend ce qu’est le théâtre, le r 3 joue le rôle de l’élève, pose des questions, puisque Fau lui apprend ce qu’est le théâtre, le rôle d’un personnage et la différence entre l’incarnation et l’interprétation. Elle est effrayé. Elle se révolte, elle ne joue pas un rôle. Elle panique elle a peur car elle n’a pas d’identité et joue donc constamment un rôle. 17 : il affirme qu’elle a appris son rôle de sa mère, qui elle- même l’a apprise du cinéma.

Aucune authenticité, tjs ce thème de fausseté et de rôle joué. A la L31 elle permet de revenir à l’action. Elle relance le dialogue à l’aide de courtes répliques notamment aux L. 28 36 45. 3. Ponctuation expressive, jeu de scène La tenue que Tante Geneviève porte au début de la scène caractérise son personnage et son rôle. Elle est habillée en ourgeoise vêtue d’un tailleur Chanel et surchargée de bijoux avec une perruque blonde et très maquillée, porte un sac sous le bras, chose sur laquelle on revient plus loin dans le texte.

Ill- Un texte métaphorique : 1. Le théâtre comparé à une cérémonie religieuse Le théâtre est une sorte de rite religieux ce qui nous ramène ? la première phrase qui faisait un parallèle entre le théâtre et les mystères de l’incarnation. A la L30 « que l’on nous donne II fait sûrement allusion à Dieu, ou à une entité supérieure qui nous distribuerait nos rôle et qui erait la mise en scène de toute cette « mascarade 2. Le personnage « de papier » Souligné par les nombreuses apparitions du masque. Pour la 1ère fois à la L. IO.

Masque : symbole 4 Souligné par les nombreuses apparitions du masque. Pour la 1ère fois à la L. 10. Masque : symbole du théâtre dans l’Antiquité. A la L 29, il y a une répétition du mot « masque » toujours présent et si caractéristique du théâtre. Fau oppose ici « être » ? « personnage » , il y a ce que nous sommes et le rôle que nous jouons. Le masque dissimule notre vrai rôle mais dés que le asque est retiré, nous reprenons tous notre rôle d’origine, et le jouons malgré nous. A la L. 30 il déclare que sans masque nous ne sommes rien.

Nous prenons peur de ce que nous sommes vraiment. Cela engendre la terreur donc le rire car nous prenons conscience de ce que nous sommes en réalité, et sans ce masque qui la cache. L14 : « moi » et « je » posent la question de l’identité. Qui sommes nous en réalité ? Nous ou notre rôle ? Il se pose avec humour en théoricien du théâtre et se compare à un grand inventeur pour finir par une formule burlesque ui associe le verbe « penser » à « pieds » c’est à dire l’esprit, considéré comme noble depuis toujours, et les pieds considérés comme négligeables, triviaux…

Il affirme pour finir sa démonstration que lui même pourrait jouer tante Geneviève alors qu’il est un homme ce qui paraît extrêmement iconoclaste. En somme il affirme aussi que le rôle de chaque individu peut-être interprété par n’importe qui, mais lui est là pour incarner. L 32 : la notion d’identité papier est énoncé clairement. Nous ne choisissons pas nos rôle nous les supportons et les assumons malgré n S