histoire de la sociologie

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Sociologie de la famille, J. Kellerhals, 05-06 Intro : Les familles sont un des éléments essentiels du processus intégratif (pas le seul). Elles sont l’élément clef de la structuration d’une personnalité sociale. Elles ont un rôle essentiel dans la motivation à participer . double profession . divorce modification de la famille hétérogamie On peut partir d’un milieu homogame et puis avec le temps devenir un couple hé La stabilité du couple 0 Le lien de filiation n’e pas Swipetoviewn It p g naturel mais culturel. C’est l’attribution déc autres. ur de satisfaction. ini par un lien rsonnes à certaines C’est l’acquisition de droits et de devoirs entre certaines personnes. Quelques questions directives : Qu’est ce que ces familles ? Comment sont-elles ? Dans quelle mesure est-ce que les fonctionnements familiaux d’aujourd’hui sont en crise et retentissent sur la capacité des êtres humains à participer à la production sociale ? Dans quelle mesure positon social et projet familial se conjugue-t- plusieurs enfants – enfantés ou adoptés – issus de cette union» – peut nous servir de point de départ.

On sera amené à la critiquer en cours de route. besoins sociétaux : 0 cooperer identifier, intégrer, motiver à être ensemble, personnaliser ? donner

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un nom, des afiliations, toute société doit transformer l’individu en personne. se reproduire (culturellement, matériélement, bébés), durer éduquer ( doter les bébés de compétences, de talent) Ce qui fait Poriginalité de la famille, c’est qu’elle se situe à la rencontre de ces 4 fonctions. Il n’y a pas une forme familiale. Ily a une délimitation assez imprécise du champ des possibles.

Cemprise de la forme familiale peut varier selon l’époque, le lieu. Ily a coopération mais vec des rôles qui varient énormément selon le lieu et le temps. « atomes de parenté » (Levi-Strauss) : Lien d’ alliance, de germanité et de filiation nLes règles d’alliance : le mariage Mariage préférentiel : C’est les parents, la coutume, la loi qui décide de l’union. Cela ne dit pas forcément mariage froid, cruel. C’est une affaire entre groupe. Le mariage répond à cette volonté d’organiser le territoire de coopération et le besoin de sécurité.

Mariage d’affinité : choix du conjoint, selon des critères propres (pas forcément sentimentaux) Sororat et lévirat • L’obliga 20 ‘épouser la sœUr de la xtension Mariage préférentiel alliance par le mariage de 2 groupes sociaux système patrilinéaire ( voir schéma notes) La culture reçoit nature que pour définir sa forme. Le mariage définit donc des inclus et des exclus, des possibles et des impossibles. es règles de la filiation : Le système bilinéaire identifie de la même façon les deux lignages masculins et féminlns.

Il s’oppose au système unilinéaire : – patrilinéaire – matrilinéaire bilatéralité lien privilégié Ce lien n’est pas affectif, c’est un lien d’attribution sociale. La parenté est loin de répondre à une sorte de photographie de la ature dans le système unilinéaire, car elle trie dans cette généalogie La parenté est un processus par lequel la société assigne à un enfant des droits et des obligations. C’est donc une sorte d’intersection entre nature et culture. A qui j’appartiens ? qui m’aime ? Tout ça appartient à la culture. C’est une sculpture de la nature.

Mais dans le fond ce qu’il y a de plus naturel dans la filiation, c’est l’adoption ! Les 3 piliers de la parenté : – connotation biologique (sang) juridique ( droit, devoir) sociale (vivre avec, affinité… ) Ces 3 piliers tendent à se séparer : familles recomposées, iffusion des unions sans mariage. On peut enfin dire, vouloir, choisir sa arenté. Ily a aujourd’hui une chance d’inventivité, d élargie plusieurs liens d’alliance et de germanité famille nucléaire un seul lien de chaque suffit ( voir schéma notes) La parenté est universel et varié.

Tantôt le collectif, tantôt l’individu l’emporte. Tantôt la différenciation ou la similitude est mis en avant. Regard marxiste : la complexité des institutions familiales est lié au développement de la propriété privée. Les liens et les règles de la filiation sont liés à la gestion du capital. Regard socialiste : Cest la société qui assure la sécurité de la famille, alors on peut divorcer, il n’y a plus d’enfants illégitimes. Modernisation et famille : Quel rapport peut-on faire entre l’industrialisation des sociétés et l’institution de la famille ?

Chasser deux impressions fausses . La famille nucléaire n’est pas une invention de la modernité. En France au 1 7e, 18e, on a une famille nucléaire dominante dans le Nord ( partage égalitaire de la succesion) La famille souche l’emporte dans le Sud ( succession inégalitaire) Les communautés de Germains sont fréquentes dans le Centre coopération entre frère et sœurs) La famille nucléaire contemporaine n’est pas isolée de la parenté, mais réciproquement il serait abusif de parler de « new extended family » à propos de la majorité des contextes occidentaux contemporains.

Objectif prioritaire 4 20 décident (définition des rôles, mariage préférentiel) Ce sont les coutumes qui règlent les rapports. Dissolution éventuelle du rapport conjugal par quelqu’un d’extérieur et non par les conjoints Hiérarchique • prédominance de l’Homme sur la Femme Hiérarchie parents/enfants aïnés/cadets enfants légitimes/illégitimes Expressivité : finalité de stabilité et d’épanouissement émotionnelle et affective. Les buts sont beaucoup plus flous et ambitieux Endogène : funion est décédée par les conjoints euxmême.

L’idée de régulation est empêchée par la négociation On passe d’un divorce sanction sanctionné par l’extérieur à un divorce faillite Stabilité Egalitarisme : épouse/époux partage des compétences Mobilité s 0 librement choisis se font dans des frontières semblables (ethniques, religieuses, sociales, nationales). Le mariage entre semblables est beaucoup plus fréquent que le mariage entre différents. Les craintes ou les spoirs liés au mélange ne sont pas réalisés. On épouse encore nos semblables. convenance et connivence dans la France et PAngleterre traditionnelle, les gens n’avaient pas d’autres systèmes de référence. De sorte qu’ils pouvaient même reconnaître à leurs parents une sorte de clairvoyance bienvenue. Ils ne pensaient pas faire autrement, de sorte que ce n’était pas forcément une torture. la production domestique elle représente 30 à 50 h du ménage. De sorte qu’elle minimise les fonctions expressives. tâches de socialisation croissantes le développement de récole rallonge l’enfance et l’adolescence. La dépendance des enfants par rapport à leurs parents va jusqu’à 23 ans en moyenne.

La responsabilité, la mission parentale devient de plus en plus grande. C’est un peu comparable dans rambition à la fonction expressive du couple. L’idée qu’on est responsable du bonheur de l’enfant est d’une part très moderne et d’autre part très mobilisatrice des efforts de la famille. les fonctions contemporaines de la parenté fonction de durite, colmatage très important en cas de problème égalitarisme et inégalité bien faire la différence la distinction entre l’égalité idéologique, ise en avant et l’égalité, réelle, concrète. Les tâches domestiques s 6 20 x mains des femmes.

La Aussi sur le marché de l’emploi, les salaires des hommes et des femmes est très différenciée. ly a donc un hiatus entre l’idéal d’égalité et la réalité 0 la violence du compagnonnage Parsons : logique fonctionnaliste (harmonie) Famille Société être ( qui je suis, quelle est ma personnalité) « j’apprécie mon fils en tant que personnalité et non pas en tant que compétence » • expression ( dialogue affectif, tendresse, pas de froideur) • stabilité Ces liens familiaux permettent de se eposer et de se requinquer des forces que l’on donne en société. erformance ( achievement) compétition neutralité affect spécialisation ( on apparait pas comme personne mais comme prof, contribuable, électeur Pour Parsons ce système (sens, épanouissement sexuel, bonheur, équilibre) Le conflit et la frustration sont contraints par l’espérance trop forte mise dans la vie familiale. On parlera donc plus de ghetto que de cocon familial pour mettre l’accent sur l’enfermement. La société parque ses membres dans la famille et leur refuse tout épanouissement dans la vie publique, qui est refoulée dans la famille.

Couple et famille aujourd’hui : les enseignements de la démographie Différents genres d’indicateur : Tx nuptialité = Mariage 2004 Population 2004 Le problème est que les taux bruts ne tiennent pas compte des différentes compositions sociodémographique. On préfère les indices conjoncturels… Dém. 2004 (Al) Mar. (2003) Dém. 2004 (A2) Mar. (2002) Dém. 2004: = révolution de la nuptialité En quarante ans, la nuptialité a baissé d’environ un tiers: de 950 ? 645 pour les femmes ‘âge au mariage a augmenté de (5)ans La cohabitation sans mariage s’est généralisée L’évolution de la divorcialité Ces divorces sont suivis d Q).

Ily a donc des plus en plus d’obstacles vécues à la mise au monde d’enfants. La proportion des femmes universitaires de 40 ans qui n’ont pas d’enfants mais qui le désireraient est de 1/3. C’est dire qu’il y a de forts obstacles socio- psychologiques. En 2002, en Suisse, 72000 bébés sont venus au monde. Anecdotes démographiques Quand, en Suisse, se font surtout: -Les mariages (1890-1992): avril, mai; septembre et octobre -Les naissances (1890-1992): février, mars, avril, mai, (juin) -Les décès (1905-1992): janvier, février, mars, avril, (décembre) Les divorces: en moyenne, après 11-13 ans de mariage (transv. . Profession et famille Cactivlté professionnelle des hommes ( en moyenne 95 % pour ceux qui ne sont plus chez leurs parents) n’est quasi pas affectée par les événements familiaux En 12 ans (1991-2003), l’insertion professionnelle des mères avec enfants de 0-14 ans a passé de 57% à 71 % Cette augmentation est très faible chez les femmes d’instruction primaire, sensiblement plus forte chez les universitaires Taux d’occupation professionnelle des femmes (Suisse, 1993-2003) Pratique d’un plein-temps (z Avant mariage:

Après mariage, avant enfant: Après naissance du premier enfant : 21 % Après naissance 2ème enfant : 5% environ Lorsque le dernier a 10 ans : 14 % environ ly a une généralisation du modèle de la famille : -en 3 phases : la phase masculine est clairement minoritaire aujourd’hui (17-18%) Mais ne confondons pas le pouvoir de décision (partagé) et le pouvoir d’influence. Qui peut imposer ses rythmes, ses occupations, ses copains, ses émissions télé, etc. Les tendances lourdes: l’augmentation de la divorcialité (1/2 avec enfants) – la rareté du 3ème enfant l’élévation de l’âge au mariage la forte proportion d’infécondité chez les personnes à fort bagage éducatif -La généralisation de l’activité professionnelle des femmes Que manifestent ces tendances : quelques interprétations ? phénomène de privatisation : du prêt à porter, qui est en fait un moule dans lequel le couple doit entrer, alors qu’aujourd’hui le couple est invité à inventer son mode de VIe.

Subjectivation des valeurs ne signifie pas qu’on ait inventé aujourd’hui des valeurs et des espérances (amour, fidélité, etc. ) totalement différentes mais on refuse désormais que des institutions extérieures (loi, Eglise, etc. décident à la place des acteurs. Est-ce que cette liberté trouvée est prise ? ou bien elle est remplacée par d’autres conformismes ? Est-ce que tout est pensé ou tout est réglé par des modèles ?

Car des images extérieures sont toujours présentes dans nos vies. 1’égalisation entre permis-enfants est flagrante. Les parents ne peuvent plus contrôler le futur de leurs enfants, il y a émergence des cultures jeunes. Les parents n’arrivent plus ? prédire le cadre de l’avenir de leurs enfants. Et les informations sont autant décodables par les ados que par les adultes. 0 0 le pouvoir diminue,