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c R EATEO hhbhbjb Premium Quelle est la spécificité de l’œuvre d’art La de que autre production hurnaine par leur durabi chacun sa chimere Baudelaire est un grand poète du XIXe siè qul a été Incompris et maudit. II est l’autel cause de ses contenus subversifs, II finit Si Comme un Chevreuil Du Bellay Introduction: Cest le 83ème M)nnet du en temps que Défense et Illustrauc reprend un thème de Pétrarque et Rinlerl Jacques Prévert Prem. urn Jacques Prévert Jacques est 4 février 1900 à Neuilly-sur-Seine, et mort Petite. Jacques Prévert nait au 19 de la ruf fichee bilan aps premium

BTS – session 2014 F PROFESSIONNELLE ÉPREUVE E6 ACTION F SITUATION Nom et prénom du mise en scène By naTh312co 24, 2015 Quelle est la spécificité de l’œuvr productions humaines? La thèse d’art se distinguent de tout autre durabilité et leur inutilité. Problématique : Quelle est la classification des pr par H. Arendt ? En quoi l’oeuvre d’art se distingu du point de vue de la durée? du point de vue de s Y a-t-il un lien entre I tragéd. e a Dernary-Mota qui a chai a wmique ini’ Enjeu : Mais si les œ es _ Swape v est

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la finalité de l’art pérennité ? Des artist Structure du texte

Le contexte : la sphère des prod s’oppose à la nature. (Début de I Premier critère de distinction ent productions humaines : leur dur distingue » à les plus mondai Les productions permanentes . o éternels et œuvres d’art potentie Les productions non-permanent périssables et produits de l’actio lumière la Farce. La dimension temporelle POLLUTION ET GESTION DE L EAU éphémères. Deuxième critère de distinction entre les œuvres d’art et les autres productions humaines : leur finalité. (À partir de «Davantage,… ») Les produits de consommation et les objets d’usage ont une onction.

Ils sont liés à la nécessité vitale. Les œuvres d’art n’ont aucune fonction. Elles sont isolées des nécessités de la vie. Éléments pour une étude détaillée Attention: ce qui suit n’est pas l’explication du texte ni même un plan d’explication mais des informations et des éléments de réflexion pour une telle explication. 1. Le contexte : le « monde » et la sphère des productions humaines en tant qu’elle se distingue de la nature. Hannah Arendt oppose la «nature» au «monde fabriqué par l’homme». Cette notion de monde est importante car H. Arendt dira plus loin que les œuvres d’art lui sont destinées.

Elles seraient créées «pour le monde». Qu’est-ce que ce monde? En quoi est-il différent de la nature et de la société? La nature renvoie les hommes à leur animalité, leur appartenance à une espèce naturelle. Le monde, au contraire, comme la société, les renvoie à leur humanité, contrairement à «la sublime indifférence d’une nature vierge dont l’écrasante force élémentaire les oblige à tourner sans répit dans le cercle de leur biologie parfaitement ajustée au vaste cycle de l’économie e la nature» dit Hannah Arendt dans La Condition de l’homme moderne.

Le monde h 2 l’économie de la nature» dit Hannah Arendt dans La Condition de l’homme moderne. Le monde habité par l’homme est artificiel, c’est-à-dire un produit de l’art humain. Autrement dit, l’homme est «homo faber» avant d’être «homo sapiens» ou «homo loquens». «Si nous pouvions nous dépouiller de tout orgueil, si, pour définir notre espèce, nous nous en tenions strictement à ce que l’histoire et la préhistoire nous présentent comme la caractéristique constante de Ihomme et de l’intelligence, nous e dirions peut-être pas Homo sapiens, mais Homo faber» dit Bergson dans L’évolution créatrice. Cf. aussi le mythe de Prométhée). Le monde est un ouvrage d’art (au sens des arts et métiers), c’est-à-dire un environnement matériel stable, incarné dans des objets durables qui sont les produits de l’ingéniosité humaine; et c’est cet environnement qui est, selon Arendt, la destination des œuvres d’art (au sens des Beaux-arts). Ainsi, le monde n’est pas la société. Le monde est un environnement culturel caractérisé non seulement par des ymboles et des règles, selon le critère proposé par Lévi-Strauss, mais par des productions matérielles durables : des objets.

L’être humain produit des choses «qu’on ne rencontre pas dans la nature». «Le monde est lié aux productions humaines, aux objets fabriqués de main d’homme, ainsi qu’aux relations qui existent entre ses habitants» précise Hannah Arendt dans La Con 3 d’homme, ainsi qu’aux relations qui existent entre ses habitants» précise Hannah Arendt dans La Condition de l’homme moderne. Mais le concept de monde n’est pas synonyme de culture au ens courant du terme, car une culture est liée à une société particulière alors que le monde dont parle Arendt est commun ? tous les hommes.

Il n’est pas relatif à une société particulière. Il a l’universalité de la nature. En opposant le monde humain à la nature et en associant l’art exclusivement au monde humain, Hannah Arendt rend au moins justice à la vocation de l’art, qui est d’abord, comme l’a fortement souligné Gilson, de «faire». Cela exclut-il la possibilité qu’une chose naturelle puisse être esthétiquement évaluable ? Non.

Mais e bois flotté, la pierre, le coquillage, promus au rang d’œuvres d’art supposent au moins cette intervention humaine minimale par laquelle l’objet sélectionné est en quelque sorte arraché à la nature et introduit dans le monde humain où il est présenté ? l’évaluation esthétique. Parmi les productions humaines qui contribuent à former ce monde durable proprement humain, Hannah Arendt va distinguer les productions selon leur durée de vie dune part puis selon leu fonctionnalité d’autre part. Le graphe ci-dessous résume la classification établie par Hannah Arendt. 4