hda les inaptes du travail

hda les inaptes du travail

Histoire des arts: Les inaptes au travail, David Olère: Olère est né en Pologne en 1902. Issu d’une famille juive de Varsovie, il s’intéressse très jeune à la peinture, activité pour laquelle il montre un talent précoce. En 1923, il émigre à Paris et fréquente de nombreux artistes. Naturalisé français, en 1939, il est mobilisé dans l’infanterie. Suite à sa démobilisation, il est astreint au statut des Juifs du régime de Vichy.

Arrêté par la police n ça org puis déporté à Ausch z. ntégré au Sonderko sortir les corps des c emmené à Drancy le 106144, il est ont le rôle est de erer les objets de valeur puis de les transporter dans les crematoriums. Son talent de dessinateur retient en outre l’intérêt des SS. Il échappe ainsi ? la mort programmée et relève de nombreux lieux du camps ainsi que des moments de la vie du camps. Quadrilingue, il sert aussi de traducteur et apprend la libération de Paris.

Il réussit à se méler aux autres déportés lors de l’évacuation des amps d’Auschwitz Birkenau le 18 janvier 1945. Il est libéré le 6 mai par les américains. Revenu à Paris, Olère ne peint désormais que pour témoigner des horreurs vécues et

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
pour s Swipe to nex: page survivre. Il meurt en 1985. Caractéristiques de l’oeuvre : Les inaptes au travail est une huile sur toile mesurant 1,31 m. de largeur sur 1,62 m. de hauteur. L’oeuvre est conservée au Mémorial de l’Héritage Juif à New York. La toile a été peinte dans les années 1950.

Concernant le ontexte, cette oeuvre est réalisée peu de temps après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, période durant laquelle le système concentrationnaire est encore mal connu. Description : L’action se situe dans le camp d’extermination d’Auschwitz, en Pologne. Au premier plan se situe une famille de six personnes : deux femmes, une jeune fille, deux jeunes garçons et un bébé. Tous ont un air hagard, épuisé. Les corps sont minces mais pas encore décharnés, ils viennent donc d’arriver dans le camp avec leurs maigres possessions.

Au dessus d’eux s’étend un cadavre presque translucide dont le bras entoure la famille. Sur le côté gauche, on ditinsgue le bras d’un SS (reconnaissable ? son uniforme) qui tient un fusil. En arrière plan, on peut voir des déportés allant travailler dans les Sonderkommandos comme des zombies. Ils poussent des chariots de cadavres en provenance des usines à gaz vers les fours crématoires dont on aperçoit les cheminées fumantes… Le travail se fait le long des clôtures barbelées du camps. Le ciel est d’un rouge orangée, cont