H.D.A Guernica

H.D.A Guernica

Des terribles représailles ont exercées contre les vaincus. La dictature durera jusque 1 975, à la mort de Franco. B. Le Bombardement de guerrier Le 26 avril 1 937, la légion nazie condor , soutenant le camp franquette, mène un raid aérien sur guerrier, ville emblématique du Pays Basque. Eu bombardement fait 1654 morts et 889 blessés. Baronne et s’installe à Paris en 1904. Ses premières ?ouvres correspondent à sa « période bleue b, empreinte de mélancolie. Sa « période rose » est plus paisible.

Les Demoiselles d’Avignon (1907) marque les débuts du cubisme lui fonde avec égorges Braque. Il simplifie les traits, schématise les volumes, les fragmente, les peint sous différents points de vue. Il introduit des tissus, des papiers collés dans des toiles. En 1925, avec La danse débute une période proche du surréalisme, dite « des métamorphoses » (femme assise, 1927). Il s’installe dans le Midi en 1948. Il fait preuve, jusqu’ sa mort en 1 973, d’une fécondité qui marque tout l’Art du EX me siècle. Il.

La genèse de guerrier En 1937, l’exposition internationale se tient à Paris. Pactisa échoit une commande de gouvernement républicain espagnol pour son pavillon : aucun thème n’est imposé, mais

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l’?ouvre doit être forte et monumentale. Alors qu’il est en quête d’un sujet, il apprend la nouvelle du bombardement de guerrier. Après avoir vu trois photos du massacre à la Une du journal (Le soir), Pactisa commence à peindre une soixantaine de croquis, qui composeront l’immense peinture. Elle sera installée dans le pavillon officiel, un mois après son ouverture.

Pactisa en fera don au peuple espagnol, à condition qu’il ne tourne en espagnol qu’une fois la démocratie revenue. A. Observer l’?ouvre guerrier correspond à l’esthète eu cubiste. Il constitue un véritable manifeste contre de la guerre. Est une huile sur toile monumentale : 7,mm de long sur 3,51 m de large. Le tableau présente une ensemble chaotique de formes nombreuses et géométriques. Les personnages ne sont pas réalistes, leurs corps sont géométriques, fragmentés. 2. Les couleurs Le tableau est en noir, gris et blanc. On y distingue des caractères d’imprimerie de journal.

A l’origine, le peintre avait prévu de glisser sous l’?il des personnages une larme rouge découpée dans un carton. Il la trouve finalement inutile. 3. La composition Au premier plan, un homme démembré, décapité. A gauche, une femme tenant un enfant. Au-dessus, un taureau. Au centre, un cheval blessé. A droite, un homme, les bras levés vers le ciel. Une ampoule électrique sur la partie supérieure. 4. Les personnages Les personnages ont tous la bouche ouverte, regardent le ciel. L’homme au ère plan a le corps morcelé, il tient une épée. La ère tient un enfant mort dans es bras.

Le taureau observe la scène. Le cheval blessé semble hurler. Une colombe s’efface dans l’obscurité. Des femmes regardent la scène, effarées. Le personnage à droite lève les bras au ciel. 5. La lumière La lumière provient d’une grosse ampoule électrique et de la bougie que tient un personne e. Ces deux lumières artificielles encadrent la tête du acheva montre toutes les facettes de l’objet à plat, comme s’il dépliait un cube. 2. Le mal représenté de manière symbolique On ne voit ni bombes ni avions mais une impression dominante e chaos, traduisant une vision infernale de la guerre.

Les personnages regardent vers le haut, d’où est venu ce mal invisible. Les figures symboliques se détachent d’autant plus du désordre apparent. Le taureau représente la force brut dans la mythologie espagnole. Pactisa utilise souvent cette figure, issue de la tauromachie. Le cheval blessé représente le peuple espagnol innocent mis mort. Une lance transperce son flanc comme celui du Christ sur la croix. Sa langue est pointue comme un couteau. La colombe montre la paix impossible entre les républicains et les tonalités.