Guide pratique

Guide pratique

Aujourd’hui, influencer hors structure hiérarchique devient primordial. Les règles de la méthode » émettant sont présentées en trois parties: La méthode émettant est un outil qui rend plus efficaces les discussions en groupe. Plus efficaces, de deux manières D’une part, en faisant gagner du temps : les discussions ainsi animées aboutissent plus rapidement à des résultats concrets. D’autre part, en permettant la prise en compte de toutes les opinions : cela favorise une forte implication des participants dans le processus de groupe et about it à des résultats soutenus par tous.

Visualiser les discussions consiste à rendre visible pour le groupe toutes les contributions importantes de la discussion. Cela permet de les retenir, de les classer et de les regrouper. Chapitre 1 Visualiser des discussions Chapitre 2 Déclencher et conduire des discussions Chapitre 3 Construire des dramaturgie Déclencher et conduire des discussions engendre des interactions fructueuses et vivantes, cela garantit le débat entre les participants.

Construire des dramaturgie aide le modérateur à anticiper le déroulement d’une discussion et à guider le groupe le long d’un roupie esquiva résultat vis hg boite à outils pour conduire une discussion avec la méthode émettant, il faut disposer de matériel de visualisation, afin de

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rendre les des et arguments du groupe visibles pour tous. On aura besoin de : panneaux à épingler feuilles de papier kraft cartes rectangulaires, ovales et rondes épingles pour fixer les feuilles et les cartes crayons-feutres géomètres adhésives bâtons de colle Les panneaux à épingler sont recouverts de feuilles de papier kraft.

Toutes les contributions à la discussion sont notées avec les feutres su i sont ensuite arguments et les contributions la discussion. Ces avec les petits feutres que l’on rédige squaw trois lignes ou sept mots sur une carte. Les trois couleurs des cartes rectangulaires servent à rendre réceptrices les différences thématiques : Des cartes vertes pour les idées et arguments positifs ; Des cartes oranges pour les critiques, les dopants faibles; Des cartes jaunes pour les alternatives, les actions réaliser et les conséquences. Les explications complémentaires, les remarques et les critiques adressées aux arguments rédigés sur une carte rectangulaire sont notées sur des cartes ovales blanches. Elles mesurent 9 cm dans leur longueur. Pour titrer des ensembles de cartes, on utilise des ronds blancs de 14 cm de diamètre. Pour titrer tout un poster, ou pour formuler une thèse, il existe de longues bandes blanches de 56 cm de long sur 10 cm de large. On les rédige avec un gros feutre, en deux lignes.

Les nuages émettant servent pour les têtes de chapitres et pour titrer le poster d’ouverture dune réunion. La tranche des petits feutres mesure 5 mm de large. Des crayons plus fins, ou même pointus, donnent une écriture trop mince, illisible à une certaine distance. On utilise des feutres de couleur noire et rouge. La tranche des gros feutres mesure 10 mm. Ces avec eux que l’on rédige les titres – comme des affiches – sur les bandes et les nuages. Les géomètres adhésives permettent de pondérer les éclations visualisées.

Il est utile d’en disposer en deux couleurs ou en deux dimensions, afin que les participants puissent marquer leur opinion dans deux directions différentes. Es épingles permettent d panneaux le papier 4 directions Les épingles permettent de fixer sur les panneaux le papier kraft, ainsi que les cartes rédigées qui plus tard seront collées. Un trait de colle par carte suffit. Ainsi l’on pourra si nécessaire détacher les cartes, sans pour autant déchirer le papier. 6 Quelle carte utiliser pour quelle partie du débat ? Rendre visible la discussion – écrire sur des cartes Lorsque des groupes discutent à l’aide des techniques émettant, l’image de la discussion apparaît sur des panneaux. Utiliser les cartes s’apprend vite. Pour que l’écriture reste lisible 6-8 mètres de distance, il faut écrire gros et gras, en utilisant le côté large du feutre, la tranche. Il vaut mieux raccourcir les hampes et les jambages des lettres. Ne pas écrire seulement en majuscules: les mots longs deviennent illisibles. Réunir les cartes au contenu identique ou similaire.

Ce regroupement de cartes s’appelle pavé ou ensemble. Un titre, fidèle au contenu du pavé, est inscrit sur une carte ronde. Ce titre aussi doit être rédigé sous la forme d’une demi-phrase. La lisibilité s’améliore également si l’on dessine les lettres les unes s g rigoureux n’offrent qu’un faux-semblant d’ordre. Nous appelons collage, le libre arrangement des cartes, qui reflète cependant le développement logique de la discussion. Les traits destinés à encadrer les pavés comme ceux qui indiquent les liaisons sont tracées directement sur le papier kraft.

Mais seulement lorsque les cartes ont trouvé leur emplacement définitif. Voici quelques conseils pour réussir votre collage ? Une seule idée par carte. Si une carte ne suffit pas, noter seulement sur la carte l’ de principale et le complément d’explication sur un ovale. Les mots-clés en disent trop peu. Mieux vaut formuler des demi-phrases. Leur lecture est plus coulante et leur contenu plus riche, parce qu’elles reprennent la tendance qui s’est exprimée. Par exemple, le mot-clé ‘coût’ sur une carte en dit trop peu. Les coûts sont sans aucun rapport avec les bénéfices’ est une affirmation plus utile. L’affirmation ‘les coûts explosent notre budget’ par exemple aurait eu une autre connotation. Grâce à la visualisation, les participants suivent mieux le roulement oral de la discussion. Mais attention! Prenez garde à ne pas abuser des couleurs, des formes et des symboles. Il ne s’agit pas de détourner les participants du contenu de la discussion par un hôte-boue optique. 6 g avec le contenu du poster. Euro ce faire, il lit mot à mot ce qui est écrit sur les cartes. Les participants peuvent ainsi se concentrer sur la signification des contributions sans être dérangés par des commentaires oraux dévient de ce qui est écrit. Vous pouvez stimuler l’attention qu’un auditeur porte à la présentation, en vous adressant à lui aussi en tant que spectateur: osez la main à côté de la carte que vous cela permet de synchroniser l’?il et l’oreille. Un soutien visuel stimule l’attention augmente la mémorisation des thèmes présentés. Égales de présentation montrez votre bon côté touchez la carte que vous lisez lisez tout limitez vos commentaires Des pauses artificielles entre chaque carte et des commentaires brefs facilitent l’assimilation de l’information présentée. 10 établir un compte rendu photo ara que Les posters produits lors ion émettant constituent ultérieure on peut soit les photographier, par exemple à raide d’un appareil numérique, soit, i l’on désire un niveau de qualité optimal, les envoyer à un reprographier professionnel pour être scanners. 1 Chapitre 2 Déclencher et conduire des discussions es règles de discussions émettant Au début de réanimation, présenter les règles de discussion émettant ? temps de parole limité à 30 secondes discussion visualisée ? indiquer les divergences d’opinion par un éclair Le modérateur demande aux participants d’adopter ces règles pendant la durée de la discussion. Temps de parole limité à 30 secondes Ces la multiplicité des occasions de prendre la parole qui rend discussion vivante et animée. 0 secondes par contribution suffisent à exprimer l’essentiel d’une idée de manière concise.

Ce temps compté permet à davantage de participants de prendre la parole. Celui qui a beaucoup à dire intervient plusieurs fois, et donne ainsi aux autres l’occasion de réagir. Si l’on s’en tient à un seul argument par prise de parole, la règle est facile à observer et la discussion – comme succession d’Ar monuments et de le et peut ainsi être contrecarrèrent – reste c 29 l’orientation d’une pensée. Une carte portant le seul mot n’explique pas ce que l’on veut effectivement dire. Le modérateur doit alors faire laurier l’idée. En revanche, la demi-phrase exprime précisément, et en sept mots, l’opinion de son auteur.

Enfin, bien entendu, chaque participant doit s’appliquer à écrire lisiblement, afin que tous puissent saisir le contenu des cartes. Indiquer les divergences d’opinions par un éclair Cette troisième règle est aussi la plus importante. A la demande des participants, le modérateur signale par un éclair, noté sur la carte concernée, soit une explication complémentaire, soit un contre-argument. Les éclairs signalent ainsi des zones de controverse, auxquelles il vaut la peine de consacrer suffisamment e temps. A cet instant, on favorisera le débat et la compréhension mutuelle.

Par conséquent, faire un éclair ne suffit pas : le modérateur s’attachera tout particulièrement à reprendre avec exactitude le contenu des divers arguments et contre-arguments. Ces contributions sont notées sur des ovales et disposées au-dessous de la carte rectangulaire concernée. On obtient ainsi une chaîne d’argumentation. 12 Les règles de discussion : Source de pouvoir pour le modérateur Toutes ces règles ne doivent pas être appliquées de manière rigide. Elles ont pour objectif de faciliter la discussion d’un groupe. Par exemple, ranimaient n’aura à stopper l’intervention d’un participant que dans de rares cas.

pp les ont plus de poids qu’il partie parce qu’elles sont présentées comme des indications purement techniques. Les participants les acceptent, sans vouloir mener de grandes discussions à leur sujet. Personne ne se sentira offensé s’il est rappelé à l’ordre sur base de ces règles, ce qui serait moins évident avec des règles moralisantes comme nous serons bienveillants’. Ces règles de discussion, si elles ne sont pas appliquées de manière trop rigide, constituent pourtant une source de pouvoir importante pour ‘animateur car elles lui donnent le droit de prendre, ou de reprendre, le contrôle de la discussion.