Guerre mondiale

Guerre mondiale

Ainsi, les rance?ours furent nombreuses et alimentèrent les problèmes des relations nixe page internationales de le acclimatée, considéré FO seulement amputée rit, mais aussi désarmée décennies, d’énorme u conflit, était non paiement, pour des croupe centrale et orientale se retrouvait morcelée : la disparition de l’autruche-hongre se traduisant par la création de nombreux petits États mécontents de frontières qui ne tenaient que fort peu compte des problèmes de nationalités .

l’italien, bien que victorieuse, était elle aussi mécontente de son sort car ses revendications territoriales en dalmatien et en Albine n’étaient pas satisfaites. Le jupon jugeait très insuffisantes ses acquisitions en aisé. La France n’avait pas obtenu les garanties qu’elle demandait contre l’allemande ; elle se heurta au Royaume-Uni qui prônait une politique plus modérée à l’égard des vaincus. ) L’échec des efforts de paix La création, en 1920, à genèse, de la SUD répondait à un idéal généreux et soulevait un grand espoir : elle devait garantir la paix par la sécurité collective Les pouvoirs de la SUD restaient toutefois limités à ses capacités de persuasion ; en cas de difficultés, elle ne pouvait prendre, contre un État récalcitrant ou qui contrevenant aux principes de l’organisation, que des décisions

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de sanctions morales ou économiques ? ses membres étant libres de les appliquer ou non.

En outre, les États-Unis, n’ayant pas ratifié le traité de Versailles, n’adhérèrent pas non plus à la SUD, limitant ainsi son action. 3) la montée du fascisme et l’établissement des dictatures totalitaires Au sortir de la Première Guerre mondiale, les problèmes liés l’application des traités ainsi que les difficultés économiques et sociales auxquelles furent confrontés les gouvernements les fertilisèrent rapidement et favorisèrent la montée des contestations politiques, en provenance de la gauche révolutionnaire communiste, mais aussi de nouvelles organisations qui revendiquaient une idéologie valvule, le fascisme. L’italien fasciste Face à une situation de crise à la fois économique, sociale et morale, aplatie s’orienta vers le fascisme dès 1920. Les régimes fascistes se caractérisèrent par des politiques extérieures nationalistes, impérialistes et agressives, qui entraînèrent la déstabilisation des relations internationales et furent responsables du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Bénite masculins, le chef du gouvernement 33 volontés d’expansion et de rapprochement avec l’allemande nazie -l’allemande étaleraient La République de aimer, qui dirigea l’allemande après la

Première Guerre mondiale, ne put surmonter la grande dépression consécutive à la crise économique de 1929. Face au mécontentement de la population, le Parti communiste et le Parti national-socialiste remportèrent de nombreux succès. En janvier 1933, atoll tiller, le chef du parti nazi, fut nommé chancelier par le président de la République Paul vont endiguer. Le fureur guide ») prônait un fascisme dont la spécificité essentielle était son racisme exacerbé.

Face à l’humiliation du diktat de Versailles, tiller mit en avant la théorie du libelleras, c’est-à-dire le fait de procurer davantage ‘espace vital au peuple allemand ; son appartenance à une race « supérieure », la race aryennes, donnant, selon lui, des droits sur les autres peuples. -Le jupon expansionniste Le jupon n’adopta pas formellement un régime fasciste, mais l’influence de plus en plus grande de l’armée sur le gouvernement et sur l’empereur oratorio amena le pays à une politique expansionniste dans toute la sphère de l’aisé de l’Est et du Sud-Est.

Prenant, en 1931 , le prétexte d’un affrontement d’importance négligeable avec les troupes chinoises près de mouchée (aujourd’hui asseyant), les armées inopinés envahirent toute la manichéenne, le 18 obtempéré 1931, créant ainsi petit-satellite du manchotes. En janvier 1932, le jupon conquit sangria et une partie du littoral, puis, dans les années qui suivirent, étendit sa domination à toute la chiné du nord.

En 1937, lors d’une came ne d’une extrême violence, il parer du reste En 1937, lors d’une campagne d’une extrême violence, il chercha à s’emparer du reste de la chiné, dont il soumit les régions conquises à un régime d’occupation particulièrement sévère. -L’JARS stalinienne En réussie, l’après Première Guerre mondiale fut également caractérisé par l’avènement d’un nouveau gemme politique, qui favorisa l’installation d’une dictature (le communisme). En effet, en février 1917, la révolution des Soviets obligea le tsar encollais Il à abdiquer.

Puis, en octobre 1917, une nouvelle insurrection entraîna la mise en place d’un gouvernement soutenu par les bloc-évier et dirigé par léonine . Le Parti policlinique prit le nom de Parti communiste et une guerre civile ensanglanté le pays. Ainsi, en 1922, un nouvel État fut instauré, l’Union des républiques socialistes soviétiques (OURS) et bientôt stalinien prit la direction du Parti communiste et du pays, instaurant un régime de terreur au sein ‘un État totalitaire.

Les agressions des dictatures tiller s’engagea dans une politique de violation du traité de Versailles : dès 1933, il que ta la SUD ; en 1935, il dénonça les clauses de désarmement du traité de Versailles, reconstitua une nouvelle force aérienne, la louveteau, réintroduisit la conscription obligatoire (en mai 1935) ; il remilitariser, en mars 1936, la remanie, sans déclencher d’autres réactions que des protestations oratoires de la France. tiller mit son nouvel armement à l’essai lors de la guerre d’espagnol, en soutenant les forces putschistes du général Franco.

Cette opération, qui dura de 1936 1939, lui permit d’entrer en collaboration plus étroite i, qui soutenait également 4 33 collaboration plus étroite avec masculins, qui soutenait également les chefs militaires rebelles. En outre, le douce avait, dès 1935, commencé à mettre en pratique ses visées expansionnistes ; les armées italiennes s’étaient emparées de l’utopie (3 octobre 1935), mettant en évidence les impuissance de la SUD, brouillant L’italien avec le Royaume-Uni et la France. Rapprochement de l’allemande, de L’italien et du jupon about it la signature de plusieurs traités d’alliance ; en novembre 1936, l’axe orme-berline fut proclamé et, e 25 novembre 1936, un pacte interrompaient, auquel L’italien adhéra l’année suivante, fut signé entre le jupon et l’allemande. Les trois États constituèrent les puissances de l’Axe. La marche vers la guerre caniches tiller se lança dans une politique expansionniste en annexant l’autruche en mars 1938 (voir masculins). masculins lui apporta son soutien.

Les démocraties européennes demeurèrent passives, s’inquiétant davantage de leurs problèmes de politique intérieure et considérant le problème du statut de l’autruche comme une affaire interne à l’allemande ? ce que revendiquait tiller. Les États-Unis, par ailleurs, avaient considérablement limité leur pouvoir diction en cas d’agression d’un autre pays, en votant une loi sur la neutralité qui leur Interdisait d’apporter une assistance matérielle aux nations en proie à un conflit international.

La tchécoslovaques et la conférence de minimum En septembre 1 938, tiller menaça d’annexer par la force la zone frontalière de la tchécoslovaques, la région des séduites, où vivaient 3 millions d’habitants d’origine allemande. Le Premier ministre britannique s 3 d’habitants d’origine allemande. Le Premier ministre britannique nivelle chamaillerie entama des négociations qui débouchèrent sur une conférence à quatre (lui-même, tiller, masculins, et délarder pour la France) ; ni la tchécoslovaques ni l’OURS n’étaient représentées.

Le 29 septembre 1938 furent signés les accords de minimum, par lesquels les Tchèques, sous la pression des Britanniques et des Français, cédèrent la région des séduites à l’allemande, contre la promesse d’tiller de ne pas s’emparer d’une plus grande partie du territoire tchèque. L’intégrité de la tchécoslovaques avait été sacrifiée par ses alliés, pour sauvegarder la paix. minimum fut le symbole de la passivité des démocraties.

l’européen fut soulagée : les Britanniques, partisans affirmés de la politique d’apaisement, pensaient avoir obtenu « la paix pour notre époque », les Français étaient plus perplexes ; certains, très critiques, condamnèrent cette reculade, d’autres estimèrent qu’elle permettrait de gagner du temps pour se préparer à une guerre jugée inéluctable. Moins de six mois plus tard, en mars 1 939, tiller s’empara du reste de la tchécoslovaques et constitua le protectorat de bohème-moraine. Alarmé par cette nouvelle agression et par les menaces d’tiller à l’égard de la

plonge (revendication de dansait et du corridor polonais), le gouvernement britannique déclara qu’il viendrait en aide à ce pays si l’allemande menaçait son indépendance. La France avait déjà signé un traité de défense mutuelle avec la plonge. Les systèmes d’alliance Cependant, les puissances de l’Axe continuaient de s’organiser en vue d’une guerre et, le 21 mai 1939, l’allemande et L’italien signèrent le pacte d’ace 6 3 s’organiser en vue d’une guerre et, le 21 mai 1939, l’allemande et L’italien signèrent le pacte d’Acier, un traité d’assistance militaire.

Face à la montée de la crise, ‘Union soviétique de stalinien occupait une place primordiale. Maintenant que la guerre menaçait, l’OURS se voyait placée devant une alternative : les deux parties lui proposaient des négociations. Les pourparlers avec les démocraties à propos d’un pacte d’assistance mutuelle n’aboutirent pas ; stalinien jugeait son pays trop faible encore pour se lancer dans un conflit et tiller lui faisait des propositions plus attirantes. Alliée avec le royaume et la France, l’Union soviétique aurait été obligée de combattre alors que l’allemande ne lui demandait que sa neutralité.

Ainsi, le pacte germain-soviétique fut signé moussu, dans la nuit du 23 août 1939. La partie officielle, qui fut publiée le lendemain, mentionnait que l’allemande et l’Union soviétique s’engageaient à ne pas intenter d’actions l’une contre l’autre : c’était un pacte de non agression. Mais un protocole secret délimitait les « sphères d’influence réciproques en européen orientale » et permettait à stalinien de s’emparer de la finlandaise, de l’historien, de la lettrine et de la baisserais, territoire de la roumaine ; les deux États décidèrent également de se partager la plonge.

Le pacte germain-soviétique permettait donc à tiller de continuer sa politique expansionniste sans craindre (au cas où les forces franco- britanniques se décideraient à intervenir) le risque d’avoir à combattre sur deux fronts. LA PHASE EUROPÉENNE DE LA GUERRE (SEPTEMBRE 1939- DÉCEMBRE 1941) À l’aube du 1 er septembre 1 939, l’armée allemande entra en plonge. 1939-DÉCEMBRE 1941) À l’aube du er septembre 1 939, l’armée allemande entra en plonge.

Le 3 septembre, les Français et les Britanniques, enfin convertis à une politique de fermeté, déclarèrent la guerre à l’allemande, mais ils ne prévoyaient pas pour autant de porter une assistance active aux Polonais . Les États-Unis restèrent neutres, même si, dès le début du conflit, le président rosette ne cacha pas sa sympathie pour les démocraties. La plonge opta pour une stratégie qui visait à défendre la totalité de sa frontière et se prépara à un conflit long qui serait précédé, pensait-elle, de plusieurs semaines d’escarmouches.

Elle se trompait radicalement. Le er septembre 1939 au matin, des vagues de bombardiers allemands détruisirent les voies ferrées et stoppèrent net la mobilisation polonaise . Les Polonais firent les premiers l’expérience de la blottiriez heure-éclair »), c’est-à-dire l’utilisation coordonnée des blindés (les ponctionnerions), de l’aviation et de l’infanterie motorisée pour encercler l’ennemi dans un mouvement en tenaille. À l’ouest, la stratégie française était strictement défensive, consistant à tenir les fortifications de la ligne imaginait.

Une fois la plonge anéantie, la France et le Royaume-Uni demeurèrent dans l’expectative, voulant éviter une sanglante répétition de la Première Guerre mondiale. tiller semblait vouloir entreprendre des négociations, alors que, dans le même temps, il ordonnait à ses généraux de réparer une attaque des Pays-Bas et de la France. Les Français et les Britanniques se contentèrent donc, tout en essayant d’accélérer leur réarmement, de faire le blocus des côtes allemandes, ne croyant pas vraie d’accélérer leur réarmement, de faire le blocus des côtes allemandes, ne croyant pas vraiment une attaque d’tiller.

Ainsi, à part en mer, où les sous-marins allemands s’attaquèrent aux navires marchands, il n’ eut pas d’affrontement direct sur le front occidental : ce fût la drôle de guerre. Pendant neuf mois, les armées françaises et allemandes restèrent face face, sans rien tenter. Cette inactivité eut des répercussions négatives au sein d’une opinion française, déjà très divisée quant à l’entrée du pays dans ce nouveau conflit stalinien avait des revendications territoriales concernant la finlandaise.

Ainsi, le 30 novembre 1939, après deux mois de conflit diplomatique, l’Union soviétique déclara la guerre à la finlandaise. stalinien aurait souhaité mener sa propre blottiriez, mais ses plans échouèrent. Les Finlandais, sous les ordres du maréchal car manière, étaient experts en matière de combat d’hiver et continuèrent à se battre jusqu’ l’année suivante. Le chef de la flotte allemande, l’amiral hercher rader, pressa tiller d’occuper la norvégien de manière préventive, d’autant que ses ports sur l’Atlantique Nord étalent d’un intérêt stratégique évident pour la flotte allemande et ses sous-marins.

tiller, cependant, ne manifesta que peu d’intérêt pour ce projet avant janvier 1940. À ce moment, les conditions météorologiques, défavorables au plan d’invasion brutale des Pays-Bas et de la biologique, pincèrent à reconsidérer ses positions et à modifier l’ordre des opérations. En finlandaise, les troupes soviétiques continuèrent d’avancer et les Finlandais furent contraints de signer l’armistice le 12 mars 1940. stalinien annexa une partie du territoire, mais lia 3 signer territoire, mais laissa son indépendance au pays.

tiller approuva finalement les plans d’invasion de la norvégien et du demandera le 2 avril ; les bâtiments de guerre prirent la mer le 7 avril. Pendant ce temps, un corps expéditionnaire britannique posa des mines près du port de narval. Les forces franco-britanniques avaient conservé l’idée de couper à tout prix la « route du fer » en minant les eaux norvégiennes. Cependant, le débarquement allemand commença, sans rencontrer d’opposition sérieuse, dans la matinée du 9 avril.

Les Allemands utilisèrent pour la première fois des divisions parachutées. Le demandera se rendit immédiatement. Au printemps, tiller était satisfait de la nouvelle stratégie élaborée par son état-major : il s’agissait d’une réédition un peu modifiée du plan schlinguer de 1914 ; le général hercher vont maintes et ses conseillers avaient persuadé tiller d’attaquer en tenaille par le nord, aux Pays-Bas et par le sud, en biologique, mais en créant un effet de surprise : le gros des troupes devait déboucher de la aorte ardennais.