Garnica

Garnica

Mon nom est Yamil. J’habitais dans la ville de Guernica mais j’etais parti dans la capitale de mon pays, Madrid, pour aller voir ma mere, Hannah, mourante, d’un cancer a la gorge. Ma mere etant tout pour moi je ne pouvais pas ne pas me presenter. Donc le jeudi 26 avril 1937 vers neuf heures du matin je prenais la route pour me rendre vers Madrid. Un mal de tete me foudroyait, je decidais donc de fermer la radio. Je vu ma mere que quelques heures avant son deces, et repris la route pour ma petite ville paisible vers 7 heures le soir.

En entrant dans la ville, le chaos total. En premiers lieux je fut etouffe, sidere et n’en crus plus de mes yeux. Ce que je vis, en fait ce que je ne vis plus me tua; Toute la ville etait en feu et etait detruite. Mon premier reflexe fut de retrouve les etres que je cheris le plus au monde. Ma famille. Tant de debris partout et tant de confusions dans ma tete me fit rester assis dans mon siege d’auto durant cinq minutes. Ensuite je decidai qu’il etait mieux de marche pour me rendre a mon point le

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Je ne pu passer un coin de rue sans qu’une personne laceree, ensanglante et souffrante me supplie de l’aidee. Devant ce spectacle d’horreur je me tu et continuai ma route. Il n’y eut plus de ville mais que des tas de cendres, de briques, de metaux rouilles et de gens souffrants le martyres et attendant une fin imminente. Je passai devant ce qui devait etre le reste de l’epicerie de notre quartier, pensant bien qu’il faille surment rationne notre nourriture. Je passai devant le parc, la ou tout les enfants du quartier allaient jouer.

Le clou du spectacle arriva a ce moment pile. Une dizaine d’enfants brules et coupes gisant dans leur propre sang etaient etendue par terre. Parmi eux se trouvait le corps de l’enfant de ma s? ur Helenah. Une peine et une rage se melangerent en dedans de moi mais je ne plus reellement cerne l’emotion que je ressentais. Je continuai mes pas et vis non loin du corps de l’enfant, celui de ma s? ur. Inerte et froid. Je marchai soucieux de peut etre ne plus jamais revoir ma femme et mon enfant vivant.

Quand je regardai autours de moi, toutes les petites choses que je voyais, devenaient de plus en plus pire que les suivantes. On aurait dit que la destruction avait ete faite au carre. En arrivant devant ma maison, je perdu tous espoirs. Elle avait entierement brule. Le deuxieme etage avait effondre sur le premier et la plupart des murs etaient manquant. Le jour du 26 avril 1937 fut le pire jour de toute ma vie. Tout ce que je cherissais s’est envole. Le bombardement ma epargne en me laissant la vie, mais a 16 heures 30 je perdit ma mere comme de fait je perdit tout.