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Français dissertation : « La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous. » Franz Kafka, écrivain tchèque, 1883-1924, nous décrit la littérature comme choquante et violente à travers son propos : « La littérature: un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous  » Il nous représente la littérature avec deux métaphores ; la première métaphore, « un coup de hache ». Puis vient la seconde « dans la mer gelée qui est en nous ».

Ce coup de hache sy faire surgir nos sentiments, nos perturber OF4 Swip page avec le pouvoir de s plus refoulés, nous dans notre quotidien, et donc briser cette « mer gelée qui est en ous Cette mer gelée peut évoquer, d’une part que l’on soit endormi dans nos habitudes, ou peut être compris comme le fait d’être froid, indifférent face à la réalité de la vie. En outre, cet énoncé soulève plusieurs questions : Premièrement : en quoi la littérature est-elle capable de nous bouleverser, et de faire surgir nos sentiments les plus enfouis ?

Deuxièmement : mais la littérature, au lieu d’être un choc, ne peut-elle pas être douce, nous faire rêver, stimuler notre imaginaire et procurer du plaisir ?

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Kafka a raison de nous décrire la littérature comme quelque chose de bouleversant. Car oui, en effet la littérature à cette incroyable capacité de nous remettre en question, de nous mettre en doute, du fait de nous rappeler des souvenirs douloureux, ou selon les œuvres de nous choquer en nous montrant, la réalité que nous avons sous les yeux, mais que nous ne décryptons pas.

Voila donc cette capacité que l’auteur a mise en évidence le pouvoir violent de la littérature, capable de nous montrer une autre vision de la réalité, de nous percuter à travers différentes livres, faisant resurgir les moments douloureux du passé ou de l’histoire, comme la perte d’une personne proche ou de nous ontrer les injustices, comme la guerre, la famine, les maladies et certaines fois l’amour. Comme exemple, le roman autobiographique de Primo Levi (écrivain Italien, 1919-1987)  » Si C’est un homme ».

Ce roman est une témoignage bouleversant de Primo Levi, qui y décrit la folie meurtrière (génocide) du nazisme dans les camps d’exterminations. Notamment celui « d’Auschwitz » en Pologne, pendant la deuxième guerre mondiale. Il nous décrit plusieurs scènes sanglantes et choquantes à travers le livres, et parvient à nous t us transmettre ces 2 parvient à nous toucher et à nous transmettre ces sentiments, otamment celui de l’injustice humaine, de ne pas être considérer comme un humain.

On peut pourtant nuancer l’opinion de l’auteur, en percevant la littérature, comme un divertissement, qui nous permettrait de nous échapper du quotidien. Ce divertissement, au lieu d’être brutal, serait doux et nous permettrait de nous sentir en sécurité. Comme dans un refuge, de nous évader dans un autre monde, de créer une bulle à l’écart du monde. Car oui un livre ne doit pas forcement nous déstabiliser, au contraire certains livres fantastiques ou des histoires d’amour et de voyages. Stimulent notre maginaire, nous procurant du plaisir à la lecture , ne nous brisant pas intérieurement, mais en nous apaisant.

Par exemple, certains livres polars ou fantastique, comme la saga « L’apprenti épouvanteur », écrit par le Britannique Joseph Delaney (1 5 juillet 1945). Dans cette saga on est projeté dans un monde loufoque, ou l’obscur est toujours présent. Ou Tom un garçon de 13 ans, devient l’apprenti de l’épouvanteur et apprend à combattre le « mal »(diverses créatures) notamment pour défendre sa famille. Tout au long de la saga, diverses paysage totalement irréaliste et somptueux sont décrit co oits paradisiaque. Le fait 3 totalement irréaliste et somptueux sont décrit comme des endroits paradisiaque.

Le fait fait de décrire des paysages irréalistes ou un monde totalement différent du notre, nous permets de rêver, d’échapper au réel. En conclusion, on peut nuancer la vision de Kafka, qui la considère bouleversante. Car, la littérature peut aussi être qu’un divertissement, qui nous servirait simplement à nous évader. Néanmoins, je dirais qu’il y a un milieu entre ces deux apposés, et que cela dépend des points des vues. C’est à dire qu’un certain livre pourrai choquer ertains lecteurs, alors que d’autres y prendraient du plaisir.

Prenons un de mes exemples de livre, comme que la saga » L’apprenti épouvanteur », personnes diront que c’est un livre choquant qui ne l’on pas plut et d’autres le contraires. En d’autre thermes, la perception de la littérature est personnel, car tout le monde est différents. Personnellement, je pense que la littérature peut être bouleversante et douce. Mais tout cela dépend, de l’œuvre de l’auteur, et de la perception l’identification du lecteur. Et c’est pourquoi, la perception de la littérature, dépend de l’œuvre de l’auteur et surtout du lecteur. 4