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Candide, jeune homme naïf et peu expérimenté découvre ici les horreurs de la guerre. Nous nous poserons la question de savoir sous quelles formes différentes la critique de la guerre est menée dans ces deux textes. Pour type tourmentait pencherons sur l’fi été La critique de I nées page tout d’abord le t, puis nous nous errent. Sa l’article « Paix » de L’Encyclopédie sous la forme d’une argumentation directe alors qu’elle s’exprime de manière indirecte dans l’extrait de Candide travers un récit et dans le cadre d’un conte philosophique.

Dans le texte 1, démailler développe une double analogie en présentant a guerre comme « une maladie convulsive et violente du corps politique » et la paix comme un état de santé et même un remet siège toi nées page remède qui est seul capable de le guérir, « des plaies profondes que la paix seule peut guérir une série d’antithèses oppose les bienfaits de la paix aux méfaits de la guerre.

L’une « donne de la vigueur » aux sociétés, « maintient l’ordre parmi les citoyens » et est la condition de la prospérité et du bonheur des peuples ; l’autre introduit le désordre, ruine l’économie et détruit la

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population. Ce caractère destructeur de la guerre est aussi mis en évidence à travers l’expérience vécue par Candide dans le chapitre 3 du conte épongée.

volontaire y détaille dans le premier paragraphe les pertes humaines sous un angle quantitatif, il évoque ainsi « la mort de quelques milliers d’hommes » avant de décrire, avec force détails concrets et selon le point de vue du héros, les massacres de civils Innocents « d’un village barre que les Bulgares avaient brûlé démailler utilise un procédé direct en optant pour la définition, par le biais de phrases juxtaposées t en procédant au contraste entre la guerre et la paix, volontaire utilise, quant à lui, le registre satirique, par le biais du paradoxe comme « une harmonie telle qu’il n’ en eut jamais en enfer » voire de l’sombre « une boucherie héroïque » développant bien l’idée d’opposition entre le spectacle harmonieux des armées avant la bataille et le chaos qui s’ensuit. Les deux auteurs utilisent donc des argumentations différentes, mais ils prennent également position à partir de deux genres différents. Fée 2 différentes, mais ils prennent également position à partir de deux mères différents. Effectivement dans ce corpus, deux genres différents au service d’une même cause nous sont proposés. Ainsi, même si les deux textes datent de la moitié du suivisme siècle et qu’ils ont en commun la critique, directe ou indirecte, de la guerre, les auteurs utilisent des genres littéraires différents.

Le texte de démailler est un article d’encyclopédie, la célèbre Encyclopédie de dédieront et d’allumera, que l’on reconnaît à ses phrases affirmatives au présent de vérité générale, comme « la guerre est un fruit de la préparation des hommes métaphore du fruit qui nous expose le caractère néfaste de la guerre sur la société. L’utilisation du présent appuyé par l’anophèle de « c’est » insiste une fois de plus sur le style de la définition. Le texte de volontaire, quant à lui, est écrit selon le principe de la narration fictive, il s’agit d’un récit rapporté au passé « Rien n’était si beau » pour l’imparfait ou « il prit » ou « il passa » pour le passé simple. L’article de démailler est complet, tel qu’il est présenté dans l’Encyclopédie, alors eue le texte de volontaire n’est qu’un extrait, une partie du conte philosophique intitulé « Candide », qui connaîtra bien d’autres expériences que celle de la guerre au cours de son épopée.

Même si les conséquences de la guerre évoquées par les deux auteurs sont les mêmes, ils ont tous deux opté pour des genres différents, et n 3 deux auteurs sont les mêmes, ils ont tous deux opté pour des genres différents, et nous pouvons constater que les deux genres sont efficaces. L’article oppose de façon claire les avantages et les inconvénients des deux états, nous permettant de choisir l’état e paix qui « procure au peuple le bonheur qui est le but de toute société Les horreurs décrites par volontaire dans la deuxième partie de son texte, nous font également haïr l’état de guerre, en effet qui pourrait apprécier le spectacle de « femmes égorgées de « cervelles répandues » ou « de jambes coupées » ? Les philosophes du suivisme utilisaient donc tous les genres possibles pour dénoncer ce qui n’était pas acceptable.

La critique de la guerre est menée de façons différentes dans ces deux textes. D’abord de par leur genre, un article t un extrait de conte, mais également de par leur forme d’argumentation, directe pour démailler et indirecte pour volontaire. Les auteurs du siècle des Lumières devaient subir la censure et ne pouvaient pas s’exprimer avec autant de liberté que nos auteurs contemporains, ainsi on retrouve ces mêmes thèmes abordant le chaos provoqué par les guerres dans les ??uvres de malaria comme « La condition humaine ou encore dans de nombreuses réalisations cinématographiques comme « La Rafle » de Rose bois, mais ceux-ci développent leurs arguments sans aucune contrainte.