Finances

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Il en est ainsi par exemple quand, comme la plupart des entreprises, métro décide de ne pas émettre des obligations et de détenir des actions privilégiées qui ont la valeur de l’action ordinaire avec juste un avantage en terme de nombre de voix tantes et de garantie sans aucune possibilité de transaction sur le marché boursier national ou international.

Néanmoins, nous empruntons la formule consacrée par les auditeurs, pour dire que la somme d’informations recueillies est suffisamment représentative de la situation de l’entreprise pour fonder une analyse financière pertinente de métro inca. Notre travail est structuré en cinq parties. Nous procéderons la description du contexte économique (l) avant l’analyse du secteur et la description de l’entreprise métro (Il).

Cette analyse sera suivie par celle portant sur les ratios (AI) qui nous remettrons d’aboutir à l’estimation des variables d’évaluation (AV) à l’issue de laquelle nous formulerons des conclusions et des recommandations (V). I. DESCRIPTION DU CONTEXTE ÉCONOMIQUE DE L’ENTREPRISE Avant de procéder à une description de la société métro, l’entreprise faisant l’objet de la présente analyse financière, nous pensons qu’il convient, en premier lieu, de procéder à un examen du contexte économique de l’entreprise.

Un contexte qui conditionne tant ses activités

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d’affaires et sa situation financière présente et future que ses perspectives de croissance et de réformant. Donc, un 2 7 financière présente et future que ses perspectives de croissance et de performance. Donc, une analyse de l’environnement économique, composante du micro-environnement, facteur intrinsèque du diagnostic externe de l’entreprise comme fondement d’une analyse financière plus détaillée.

Pour ce faire, nous débuterons cet examen de l’environnement économique de la société métro par un bref survol de péchions canadienne afin d’évaluer sa situation actuelle. 1. 1 . La situation économique du canard Après avoir affronté, sans difficultés majeures, les effets évasèrent de la plus sérieuse crise économique et financière qu’ait connue le monde depuis les années 1930, le canard continue d’afficher, globalement, une meilleure performance économique que ses pairs du Groupe des Sept (HG) .

Selon le Rapport financier annuel du gouvernement du canard pour l’exercice 2011-2012, l’économie canadienne a moins souffert des contrecoups de la crise économique et financière que les autres pays industrialisés du fait de : «la solidité des facteurs fondamentaux économiques, budgétaires et financiers Des facteurs fondamentaux qui touchent à la solidité et au inconsciemment structurel des institutions financières ainsi qu’aux politiques monétaires et budgétaires prônées par le Gouvernement avant et pendant la crise.

Donc, des facteurs inhérents à l’économie canadienne qui la distinguent des autres pays industrialisés et qui lui ont permis de confronter une brève récession de trois trimestres et, par la suite, de rattraper son retard et retrouver son niveau d’avant la crise grâce, entre autres, à l’application de mesures budgétaires et monétaires appropriées et au travers de l’application d’un Plan 3 7 l’application de mesures budgétaires et monétaires appropriées t au travers de l’application d’un Plan d’action économique U n plan de relance qui a permis au gouvernement canadien de juguler la crise au profit d’une rapide et forte reprise économique à partir du dernier trimestre de 2009 ; une relance de l’activité économique à partir du troisième trimestre de 2009 que reflète également l’évolution du chiffre d’affaires de métro en 2010 par rapport à l’année précédente. Une reprise économique galvanisée par une remontée des dépenses de consommation et des investissements dans le secteur immobilier associés à une progression de l’emploi et des ainsi salariaux à la même période . Une croissance économique qui s’est poursuivie tout au long de 2010 et 2011, mais tout de même de façon beaucoup plus modérée, en 2011, en raison de plusieurs facteurs distincts dont une certaine faiblesse de la demande intérieure conjuguée à une baisse des exportations liée aux faiblesses persistantes de l’activité économique à l’échelle mondiale et, surtout, du fait de la vigueur du dollar canadien .

Un dollar canadien à parité, précisons-le, avec le dollar américain et, certaines périodes, au-dessus du seuil de parité contribuant ainsi alourdir le déficit de la balance commerciale. À cet égard, Statistique canard enregistrait un chiffre record au troisième trimestre de 2010 . Outre ces facteurs s’ajoutent les incertitudes entourant la crise persistante de la dette souveraine et du secteur bancaire européen qui freinent, tous deux, la reprise économique dans la zone euro tout en provoquant des perturbations de l’activité économique à l’échelle mondiale . Des facteurs politiques, économiques e 4 27 de l’activité économique à l’échelle mondiale . Des facteurs politiques, économiques et financiers spécifiques à l’européen t aux États-Unis pouvant avoir des incidences sur l’économie canadienne.

Une activité économique au ralenti pourrait influer négativement sur la situation financière des ménages canadiens et, par extension, sur leur pouvoir d’achat et leurs dépenses de consommation si détérioration subite de la situation économique consécutive aux facteurs d’incertitudes que nous venons d’évoquer. La faiblesse de la demande intérieure et celle en provenance des États-Unis, de l’européen et des pays émergeant conjuguées aux facteurs d’instabilité que nous venons de citer sont, en effet, autant d’éléments qui peuvent avoir un impact négatif global sur la situation financière des ménages canadiens et, par conséquent, sur les activités d’affaires de la société métro qui résultent de leurs dépenses de consommation.

Les perspectives de croissance économique, de remploi et de revenus participent, dans une certaine mesure, au pouvoir d’achat et aux dépenses de consommation des ménages canadiens. Des dépenses de consommation qui sont vitales à l’économie canadienne et à la prospérité de ses acteurs économiques, a fortiori, à la société métro inca. Qui regroupe, sous différentes bannières, plusieurs mitaines de supermarchés d’alimentation et de pharmacies travers le cubée et l’notation. D’où, la nécessité de considérer, dans notre analyse du contexte économique entourant cette entreprise, les dépenses de consommation qui sous-tendent, tout d’abord, une connaissance de la situation financière des ménages canadiens. 1. 2.

La situation financière des ménages canadiens La mesure de la s s 7 des ménages canadiens. La mesure de la situation financière des ménages permet de déterminer leur degré de vulnérabilité face aux risques liés à un éventuel ralentissement économique ou à d’autres circonstances agitées telles une hausse brutale des taux d’emprunt ou celle du prix des maisons. Autant de facteurs pouvant avoir un impact sur leurs revenus. La situation financière des ménages conditionne leur pouvoir d’achat et, d’une certaine manière, leurs dépenses de consommation; des facteurs qui participent à la croissance économique et à la stabilité financière du pays .

Dans notre cas, la situation financière des ménages conforte les activités d’affaires de la société métro, un géant du secteur tertiaire marchand, spécialisé dans la distribution et la vente au détail de produits alimentaires et pharmaceutiques. Reste maintenant à déterminer la situation financière actuelle des ménages canadien à la lumière des conditions présentes de l’économie canadienne. Selon Statistique canard, le ratio d’endettement des ménages canadiens s’est fortement accru ces trois dernières années pour atteindre un sommet historique, en octobre 2012, à 163% de leur revenu disponible . Précisions que ce ratio était de 145% au troisième trimestre de 2009. Les faibles coûts d’emprunt, les facilités de crédit et la hausse du prix de l’immobilier ont contribué à l’endettement exponentiel des ménages depuis la fin e la récession.

Ces conditions optimales d’emprunt et de crédit avaient participé, rappelons-le, à la renaissance de l’économie canadienne en 2009; les bas taux d’intérêt et l’cessibilité au crédit avaient réactivé le moteur économique 6 27 en 2009; les bas taux d’intérêt et l’cessibilité au crédit avaient réactivé le moteur économique et stimulé la croissance, d’ou une hausse des dépenses de consommation. Cette augmentation des dépenses de consommation avait permis à la société métro, nous l’avons dit, d’accroître son chiffre d’affaires, en 2010, par rapport à l’année précédente . Qu’en est-il maintenant des prévisions quant à cet indicateur économique pour l’année à venir? 1. 3. Les dépenses de consommation Pour une deuxième année consécutive depuis la relance économique, la Chambre du commerce du canard prévoit, pour 201 3, un recul des dépenses de consommation.

Une prudence affichée des consommateurs, dans leurs dépenses, pour diverses raisons dont la principale est celle d’assainir leur situation financière. Également, une réticence aux dépenses de consommation en raison des circonstances économiques défavorables qui perçurent à ficelle mondiale et qui sont liées, sou vivons dit, entre autres, à la crise de la dette souveraine. Des circonstances qui minent la confiance des consommateurs canadiens quant aux perspectives de croissance de l’économie canadienne à moyen terme. Ainsi, un ralentissement prévu des dépenses de consommation consécutif à une croissance au ralenti et à divers autres facteurs dont une restriction envisagée des dépenses du Gouvernement confirmée à la lumière du dernier budget fédéral.

Les mesures budgétaires ayant fortement contribué, nous Pavons vu, relancer l’activité économique enlisée par la crise, une restriction es dépenses fédérales et provinciales pour des raisons d’équilibre budgétaire contribuerait au ralentissement de affective économique et, par ricochet, à l’empli ,’ d’équilibre budgétaire contribuerait au ralentissement de affective économique et, par ricochet, à l’emploi, aux gains salariaux et aux dépenses de consommation qui en résultent. À cela s’ajoute un marché de l’emploi en décélération depuis la seconde moitié de 2011 et un affaiblissement des activités du secteur du logement qui avaient, tous deux, également contribué, rappelons-le, activer les moteurs de l’économie canadienne au lendemain de la récession . ces indicateurs de performance économique s’ajoutent des risques toujours latents d’inflation résultant de circonstances politiques, économiques ou d’événements naturels. À cet égard, rappelons, à titre d’exemple, les multiples incidences économiques du Printemps arabe : inflation du prix de l’énergie et du prix des aliments au cubée, entre autres. Ainsi, les conditions actuelles de l’économie canadienne conjuguées à la crise de la dette souveraine sont des facteurs déterminants qui incitent les moussantes à une certaine prudence dans leurs dépenses de consommation . Joue, un impact éventuel, bien que minime, pour la société métro tributaire, dans ses activités d’affaires, du pouvoir d’achat des consommateurs et de leurs dépenses de consommation.

Un impact négatif sur ses activités d’affaires qui serait plus significatif en d’autres circonstances, à savoir, dans l’éventualité, titre d’exemple d’un resserrement des conditions de crédit ou d’une hausse des taux d’intérêt. Un resserrement et une hausse qui contribueraient, de manière effective, à la détérioration de la datation financière des ménages et, plus grave, à la déstabilisation financière du pays. Es activités d’affaires de la société métro dépende 8 7 déstabilisation financière du pays . Les activités d’affaires de la société métro dépendent de la santé financière des ménages canadiens puisqu’ conditionnent leurs dépenses de consommation qui participent à la prospérité et à la croissance économique. D’où, la nécessité de cette analyse du contexte économique. Ne analyse en guise de préalable obligatoire avant la présentation formelle de la société métro et de son secteur ‘activité que nous verrons plus en détail dans la partie qui suit. Il Analyse du secteur et présentation de métro inca. 2. 1 Profil du secteur et conjoncture concurrentielle Il existe environ 7000 établissements de distribution alimentaire au canard. La vente au détail des produits alimentaires atteint 79 milliards de dollars en 2011 . À noter que 48 % de ces établissements soient 3 150 se trouvent au cubée et en notation. La distribution alimentaire au canard est un marché consolidé. En effet, seulement trois grands acteurs contrôlent l’essentiel de la distribution alimentaire sur le marché. Il s’agit de lobs, sobres et métro, qui détiennent 68 % des parts de marché.

Tableau 1: Liste des dix principaux distributeurs alimentaires au canard, selon le chiffre d’affaires estimé en 2011 (*Produits alimentaires). Le tableau 1 présente le classement des dix principaux distributeurs au canard selon leurs chiffres d’affaires et leurs parts de marché. Tel qu’on l’aperçoit dans le tableau Métro détient le troisième rang au niveau du canard. Cependant, il faut préciser qu’il détient la deuxième place en ce qui concerne les deux principaux marchés le cubée et l’notation. La compagnie réalise pratiquement la totalité de ses ventes de 27 et l’notation. La compagnie réalise pratiquement la totalité de ses ventes dans ces deux provinces, avec un chiffre d’affaires de 1 1,4 milliards de dollars en 2011 soit une part de marché de 13. 1%.

Le leader du secteur lobs à atteint un chiffre d’affaires de plus de 31,4 milliards de dollars en 2011 soit une part de marché de avec une présence sur tout le territoire canadien au travers de ses nombreuses bannières. Au canard, sobres occupe la deuxième place avec un chiffre d »affaires de 16,2 milliards de alors en 2011 soit une part de marché de 18. 6%. 2. 2 Historique de l’entreprise métro Dans le but de concurrencer les grandes chaînes de distribution qui dominaient le secteur à la fin des années 40, quelques épiciers se sont associés pour former ensemble le groupe d’achat les Magazines allées Stores idée. Après la progression brillante de l’entreprise durant les années 50, elle devient en 1963 « Les Marchés d’Aliments métro-allées idée » avec 133 membres.