Finance islamique

Finance islamique

La finance islamique a trouvé une nouvelle jeunesse dans l’essor de la monopolisation. Les activités de cette finance, encore émergent, sont aujourd’hui en forte croissance et en pleine diversification. En effet, cette finance a réussi, au gré d’une savante ingénierie financière, à s’adapter à la nouvelle ère et trouver des substituts à tous les instruments de placement des plus sûrs aux plus spéculatifs, et ce, en se référant aux différentes interprétations de la charria qui est le code de conduite de tout musulman en tout lieu et à toute époque. Thème rapide de développement de cette nouvelle discipline financière, a manifesté un profond et large désir de la comprendre. Ce désir qui s’est propagé à travers le monde, y compris dans des pays non musulmans, stimule notre désir de rechercher les principes et les fondements de ce nouveau processus dynamique, qui risque de transformer radicalement les gelés du système financier international.

Pour le marc, qui avait développé et réglementé son secteur bancaire et financier pour contenir les changements planétaires dans ce domaine et s’aligner aux standards internationaux en a matière, une telle réussite ne peut que l’inciter à revoir sa politique financière et le pousser à rechercher une issue pour

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s’adapter aux nouveaux besoins du public. Pouvons dire qu’il s’agit d’une révolution dans un environnement caractérisé, jusque-là, par des règles présidentielles et une tradition de banques conventionnelles à l’occidentale.

Le feu vert donné par la banque centrale américaine (Banque Al-maugréa) aux établissements de crédit pour présenter au public les trois produits agira, mouchard et mourant, est intervenu le 13 Septembre 2007. Quant à la commercialisation e ces produits, entrée en vigueur à compter du 1 er Octobre 2007, elle n’est pas faite sous le nom« produits islamiques » mais sous l’appellation « produits alternatifs » avec la mention «conformes aux règles de la charria».

Ceci montre, non seulement que les enjeux ne sont pas uniquement financiers, mais aussi la prudence de la banque centrale du royaume, qui a mis sur le marché seulement trois produits de toute la panoplie islamiques existante. Ces produits alternatifs, qui ont été mis à la disposition de la clientèle, dans les mêmes établissements aux côtés des offres bancaires classiques, sont, dotons, assujettis aux règles présidentielles et comptables définies par bain Al-maugréa.

Comme les transactions commerciales et financières relatives aux produits islamiques ne sont pas identiques aux produits classiques, ne dépendent pas uniquement de la finalité de profit et reposent sur le respect de la charria et le principe de partage des risques, nous pouvons déduire que cette initiative se heurte une problématique de taille.

Ce projet que nous proposons, intitulé « Les produits alternatif, opportunité pour l’économe américaine», essayera de dévoiler la robotique si l’économie américaine est prête pour adopter ce nouveau mode de finance 30 dévoiler la problématique si l’économie américaine est prête pour adopter ce nouveau mode de financement, et si ce dernier présente vraiment une opportunité pour elle. La première partie, portera le titre «La théorie de la finance islamique» et traitera les concepts et principes généraux des transactions commerciales en islam, les différents produits offerts et ses modes de fonctionnement.

La seconde partie, sous le titre «étude de cas», analysera une simulation d’un exemple d’un produit murmurera, et comparera ce renier avec l’équivalent proposé par les banques classiques. Partie La théorie de la Finance islamique CHAPITRE : La théorie liée à la finance islamique La compréhension de la finance islamique n’est pas aisée pour des personnes évoluant dans des économies basées sur un modèle conventionnelle.

En effet les tome financier islamique se nourrit de fondements ligneux puisés dans les financement islamique, à savoir le partage des pertes et profits, la thésaurisation, l’interdiction du gara (l’incertitude) et du Massys (jeu de hasard), les activités illicites et l’obligation de la saké impôt religieux). 1 . 1. L’histoire de la finance islamique Les techniques de financements islamiques utilisées de nos jours, appelés musardera, islam, murmurera (voir ch.. 2) ne datent pas d’aujourd’hui.

Effectivement, toutes les techniques de financement sont inspirées de la vie du prophète nomades, de ses dires et de ses actes, et datent donc du Emme siècle après J – c. Bien que la finance islamique existe depuis plusieurs siècles, l’essor du système financier islamique est apparu depuis une cinquantaine d’année avec l’indépendance d’une grande partie des pays musulmans face à la tutelle coloniale. La première tentative d’intégration des préceptes islamiques de financement aurait commencé en malaise, en 1962, avec le pillerais Management fend.

En créant ce fond, le gouvernement malaise voulait permettre à ses citoyens le pèlerinage à la moque. Malgré son caractère restreint. Par ailleurs, la première banque islamique n’ été créé qu’en 1963 à mitera en égyptien par madame Al hangar). Cette banque prospère jusque 1967, date à la quelle on ne compte pas moins de neuf succursales dans le pays. Il faut attendre le début des années 70 pour assister au véritable ornant de la finance islamique.

En effet, la création de la Banque Islamique de Développement (IBID.) en 1975 marques le véritable lancement du financement conforme à la charria (loi islamique). La IBID. fournit ambrés, soit plus de 55 4 30 IBID. fournit à ses pays membres, soit plus de 55 pays, ainsi qu’aux communautés musulmanes à travers le monde, des fonds nécessaires à leur évolution afin de favoriser leur développement économique et leur progrès social respectif. D’autres établissements financiers islamiques vont éclore durant la même décennie. Nous pouvons nommer la débat salamis

bain en 1975, la vassal salamis bain en 1977 ainsi que la Banque Islamique de barbare en 1979. 1. 2. Le cadre légal : Afin de comprendre les particularités de la finance islamique par rapport à la finance conventionnelle, il est nécessaire de connaître ses fondements. La loi islamique ou charria est la justification et la base permettant la distinction entre les deux systèmes précédemment cités. Elle est scindée en deux parties, d’une part, la charria’ badin qui concerne le culte et tout ce qui s’ réfère (la prière, le jeune, le pèlerinage à la moque etc.. Et d’autre part, la charria mamelle qui régit les interactions humaines (le mariage, les infractions pénales, les transactions financières). Dans son aspect pratique, la charria est relayée parles jurisprudences appelées al fiche. Elle est extraite de quatre sources essentielles à savoir : Le coron, la sauna, l’al jamais’ et ‘al-quais. La première, le coron, transcrit la parole d’alla et représente la base juridique du droit musulman. Il réglemente la vie et les pratiques des croyants. La deuxième, la sauna, représente avec le coron les deux sources majeures du droit islamique.

Elle est l’ensemble des paroles et actes du prophète ainsi que son approbation des actions ou pratiques d’autrui. Ces dires ont été recueillis par voie de transmission et sont appelés des Ah s 0 pratiques d’autrui. Ces dires ont été recueillis par voie de transmission et sont appelés des étudiait. La troisième, l’aligna, traduit le consensus des théologiens musulmans sur un sujet donné. Tant qu’elle ne contre dit pas les précédentes sources de lois islamiques, elle est considérée comme légitime.

La dernière est l’al-quais et signifie le raisonnement par analogie. Elle extrait des deux sources principales, le coron et la sauna, des actes roules dans le passé et étant applicables par analogie aux faits présents. 1. 3. Les principes fondamentaux de la finance islamique : D’un autre côté, et contrairement à ce qu’on pourrait croire, l’interdiction du prêt à intérêt (le rabais) ne constitue pas la seule particularité de la finance islamique. Celle-ci repose en effet sur d’autres principes aussi importants. 1. 3. 1.

L’interdiction du prêt à intérêt (le rabais) ? L’usure (le rabais) a été expressément interdite dans le coron. Le Prophète a maudit celui qui le prend, celui qui le donne, le rédacteur de l’acte et le témoin. Il est interdit de ce fait d’exiger un rendement du simple fait de prêter. L’intérêt est le prix du prêt alors que fondamentalement, le prêt ne doit générer aucun profit. Cette interdiction est valable aussi bien pour l’intérêt contractuel sur le prêt que pour toute autre forme d’intérêt de retard ou d’intérêts déguisés en pénalités et commissions. 1. 3. 2.

L’interdiction du risque excessif (allégera) : Les opérations et les transactions doivent revêtir la transparence et la clarté nécessaires, de manière à ce que les parties soient en parfaite connaissance des valeurs de leurs échanges. C’est à ce titre que les opérations dont la contre-valeur n’est connaissance des valeurs de leurs échanges. C’est à ce titre que les opérations dont la contre-valeur n’est pas connue avec exactitude, celles engendrant un risque excessif ou celles dont l’issue dépend essentiellement du hasard sont interdites (les jeux de hasard, les contrats d’assurance classique, etc…. . 1. 3. 3. L’adossement à des actifs réels : La finance islamique est dans tous les cas de figure rattachée l’économie réelle. Toutes les transactions financières doivent être adossées à des actifs réels et échangeables. Ce principe, conjugué avec celui de l’interdiction de l’incertitude excessive fait que par exemple les produits dérivés soient prohibés. 1. 3. 4. La participation aux pertes et aux profits : Une seule partie ne peut à elle seule assumer tout le risque lié une transaction.

De la sorte, l’autre partie ne peut se prévaloir du privilège de transférer tous les risques sur le cocontractant. Le rendement est un corollaire du risque et en constitue la principale satisfaction. C’est même la traduction de la fameuse règle « Al groom Bel groom ». C’est à ce titre qu’on ne peut pas s’engager Ur un rendement fixe pour un placement par exemple. 1. 3. 5. L’interdiction de vendre ce que on ne possède pas . La propriété constitue la principale justification du profit générer soit par sa détention soit par sa vente.

Cette justification n’est qu’une traduction de la règle précédente, du fait que la détention d’un actif fait supporter à son propriétaire des risques justifiant son profit le cas échéant. De ce fait, on ne peut pas vendre un bien qu’on ne possède pas (la seule exception à cette règle est le contrat islam), ni vendre des actifs avant seule exception à cette règle est le contrat islam), ni vendre es actifs avant de les détenir.

C’est ainsi que les activités d’interprétation sont fortement réglementées, les processus des financements adossés à des montages d’achat et de revente de biens sont méticuleusement étudiés pour respecter cette règle. 1. 3. 6. L’interdiction des activités illicites : La finance islamique est une finance éthique et responsable. Il en découle l’interdiction de financer toutes les activités et tous les produits qui sont contraires à la morale : alcool, drogues, tabac, armement… Ainsi que les produits interdits à la consommation Ar les textes de l’islam (viandes de porc et dérivées). . 3. 7. L’interdiction des échanges différés de valeurs étalon : Selon une parole expresse du Prophète, l’échange de valeurs étalon de même nature (or contre or, argent contre argent, et par conséquent monnaie contre monnaie) ne peut se faire que séance tenante (de main en main) et dans les mêmes proportions. Ce texte est à l’origine de l’interdiction du change terme par exemple. I s’agit là bien évidemment d’une liste non limitative des principes, dont les uns sont parfois les émanations des autres. CHAPITRE

AI : Les produits financiers islamiques Les nouveaux produits islamiques, sont des modes de financements qui émane et respecte la théorie économique islamique et ils se distinguent des réduits bancaires traditionnels sur plusieurs celles qui ont plus d’envergure et de succès dans le monde financier à savoir « agira », « mouchard » et « mourant » agrée par le fameux «thé contraction and audition organisation for salamis finançais Institutions», institution basée à barbare, qui compte 130 membres, représentant 29 pays, organisme à but non lucratif connu dans le monde de la finance islamique, pour la consultation t l’orientation dans tous ce qui est liée aux techniques bancaires et financières conforme aux préceptes de l’islam, mais il faut aussi, signaler que les nouveaux techniques ont été approuvés par le conseil des allumes du marc. Avant d’aller plus loin dans ce sujet on doit au préalable présenter ces produits alternatifs. 2. 1. 1. La murmurera : e terme murmurera est dérivé du mot ribler qui veut dire en résipiscence islamique, bénéfice. Ce sens désigne la vente au prix de revient majoré d’une marge bénéficiaire.

Les ventes dans la jurisprudence islamique se divisent en deux rendes catégories qui sont les suivantes : 1- vente avec négociation (musarda) c’est la vente à un prix établi dune commun accord entre le vendeur et l’acheteur sans référence explicite au prix de revient de la chose vendue. 2- vente fiduciaire (bai al maman) : elle exige la déclaration par le vendeur du prix d’achat ou de revient de la chose vendue. Elle peut prendre trois formes : soit la utilisa ou vente au même fixe déclaré par le vendeur sans bénéfice ni perte, soit la huait ou vente avec un rabais sur le prix déclaré, soit la mourant ou vente avec un bénéfice sur le prix déclaré. La mourant est donc une vente fiduciaire basé sur la confiance de l’acheteur dans la parole du vendeur. Elle rentre dans vente fiduciaire basé sur la confiance de l’acheteur dans la parole du vendeur.

Elle rentre dans le cadre général de la vente dont la laïcité est approuvée par la sauna du prophète (paix et salut soient sur lui) et par l’opinion unanime des jurisprudences. La mourant est soumise aux conditions générales de la vente mais aussi à quelques conditions spécifiques rompant la route aux mauvaises interprétations, qui peuvent conduire à l’usure condamnée par le droit musulman, et ces conditions sont : Le prix de vente doit être connu par les deux parties. Eu bénéfice à réaliser doit être déterminé avec précision. Le vendeur doit être réellement en possession du bien lors de sa revente. Le prix ne doit subir aucune modification en cas de retard ou d’anticipation de paiement. Le consentement des parties est nécessaire.