Fin de vie

Fin de vie

Toutefois, le processus suit généralement un cheminement quelque peu prévisible. Seins toi en nées Au travers de ce sujet questions autant du spirituel. Par exemple fin de vie, jusqu’ qua que cela peut repérés sers de nombreuses e moral, que accompagnement en pagnes, qu’est?ce- t prendre en charge la douleur et la souffrance chez une personne en situation de fin de vie ? La fin de vie reste souvent un sujet tabou puisque lorsque nous pensons à notre avenir, nous ne pensons pas à prévoir notre mort mais à ce que nous allons faire vivants.

Ne pas penser la fin de vie ou ne pas en parler peut être une manière de se protéger soi-même ou la personne à qui l’on a à faire. L’idée de mort peut nous confronter à diverses émotions telles que la tristesse, la colère, la déception… L’émotion « est une expérience psychosociologie complexe de l’état d’esprit d’un individu lorsqu’ réagit aux i influences biochimie et environnements. Il est important de savoir les reconnaître et de les situer.

En tant que soignant, face à ces émotions, nous devons savoir faire abstraction de celles-ci devant le patient si cela est nécessaire et prendre alors du recule. Cependant,

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n’oublions pas que le soignant reste un être humain à part entière avec es qualités, ses défauts, mais aussi ses souffrances physiques et morales. Quelques fois, il vaut mieux faire part de ses émotions (pleures, geste, silence) car cela peut nous aider et aider les patients, mais il faut veiller à toujours rester dans la bienveillance.

Les progrès dans le champ de la santé gênèrent une augmentation de l’espérance de vie : ainsi, de nombreuses personnes voient leur durée de vie s’allonger, certaines présentent des maladies chroniques parfois de plus en plus complexes et ont des handicaps de plus en plus sévères. Toute personne atteinte d’une maladie grave évolutive ou terminale doit ouvrir bénéficier de soins, qu’ils soient curatifs ou palliatifs. Or chaque personne ne meurt qu’une seule fois et chaque être humain est unique.

AI est donc évident que chaque décès est unique. Afin de bien accompagner un être humain que ce soit un enfant ou un adulte en fin de vie, il est important d’avoir toutes les données nécessaires à une bonne prise en charge (diagnostic, consultations, directives anticipées, personne de confiance… ). Ainsi, lorsqu’ patient est en fin de vie, il est important de respecter ses choix tout en veillant à lui apporter une bonne alité de fin de vie. Il ne faut do 2 S qualité de fin de vie. Il ne faut donc pas virer vers les soins déraisonnables.

En effet, les discussions en équipe pluridisciplinaire sont très utiles quant à la prise en charge des patients en fin de vie. Cela permet d’avoir différent point de vue au niveau éthique, législatif…. La réflexion éthique permet d’aborder la fin de vie des patients en termes de décision. Elle donne la priorité au soulagement des symptômes et à la qualité de vie des patients et de leurs familles. Son but est d’éviter la dérive, soit vers l’abandon es soins, soit vers l’accélération de la fin de vie, en donnant du sens à ce temps qui précède la mort.

Cela correspond à ce que nous nommons l’accompagnement de la personne en fin de vie. Différents lieux existent afin d’accompagner une personne en fin de vie notamment l’unité de soins palliatifs, l’équipe mobile de soins palliatifs ou encore l’hospitalisation à domicile. Il existe également différentes lois relatives à la fin de vie. Le premier texte officiel est la circulaire LORSQUE du 26 Août 1 986 relative à l’organisation des soins et à l’accompagnement des malades en phase terminale.

La loi no 99477 du 9 Juin 1999 garantit le droit à l’accès aux soins palliatifs. Elle définit les soins palliatifs comme « l’ensemble des soins dispensés aux patients atteints de maladies chroniques évolutives ne répondant plus aux traitements curatifs. » En France, les soins palliatifs s’organisent de façon bien spécifique et s’adressent au malade en tant que personne, à sa famille et s’organisent de façon bien spécifique et s’adressent au malade en tant que personne, à sa famille et à ses proches, à domicile ou en institution.

Cette loi aborde également les soins à domicile, les entres de lutte contre le cancer, le rôle des bénévoles, le congé d’accompagnement d’une personne en fin de vie. Les patients en fin de vie bénéficient de droits établis dans la loi no 2002-303 du 4 Mars 2002. Depuis l’affaire évincent humbles, ces droits ont été révisés et renforcés. Ces la loi LÉONINES du 22 Avril 2005 qui interdit toute obstination déraisonnable et autorise l’arrêt d’un traitement et de laisser ainsi évoluer la maladie même si cela provoque le décès de la personne.

La déclaration sur la promotion des droits des patients en européen (amasseras, les 8 et 30 Mars 1994) sur le secret médical, autorise le médecin annoncer ou non le diagnostic au patient après avoir évalué, en collaboration avec l’équipe soignante et la famille, les capacités de ce dernier à supporter un tel statut, mais le patient prime tout de même sur la capacité à connaître son état et de prendre ainsi les décisions nécessaires. Finalement, nous avons pu voir que la fin de vie est un moment unique pour chacun que se soit une personne jeune ou une personne plus âgée.

AI ne faut donc surtout pas généraliser celle- ci car elle est propre à chacun. Notre fin de vie à nous-mêmes est une des premières choses à travailler en nous avant d’aborder celle des autres. Cela peut nous permettre de nous poser les bonnes questions afin de mieux comprendre et de prendre de la distance pour 4 VOS poser les bonnes questions afin de mieux comprendre et de prendre de la distance pour pouvoir nous décentrer de ses émotions et de rester emphatique.

La notion d’équipe reste très importante dans la prise en charge de personne en fin de vie et le soutien de chacun de ses membres est essentiel pour un accompagnement harmonieux du patient et de son entourage. En effet, la prise en charge pluridisciplinaire apporte plus de richesse de recueil de données mais permet également d’avoir différentes analyses de la même situation et elle apporte aussi plus d’aide dans l’accompagnement du patient et des soignants.