Fiches oral francais bac

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Lecture analytique 1 -s Les misérables de Victor HUGO (1862) BIOGRAPHIE Victor Hugo est né le 26 Février 1802 à Besançon en France. Poète, romancier et dramaturge, il est sans conteste l’un des géants de la littérature française. Les romans les plus connus de Victor Hugo sont Notre-Dame de Paris (1 831 ) et Les Misérables (1862). Entre 1827 et 1 830, Victor Hugo s’affirme comme le chef du romantisme. De 1830 à 1840, il publie un grand roman historique, Notre- Dame de Paris (1831) : Ce roman est un véritable chef d’œuvre, il a été publié en 1831.

Les Misérables (1862) : Ce roman est l’un es plus populaires de la littérature française, il a donné lieu à de nombreuses adaptati Des poèmes, où il se idées et des sentime le recueil des poème à 1827. Les Feuilles d 8 p g pression lyrique des ublié en 1827, il est e parus de 1822 poèmes publié en 1831. Il regroupe six poèmes appelés « Soleils couchants Les Contemplations : C’est un recueil de poésie publié en 1856. Il est composé de 158 poèmes rassemblés en six livres.

Les Contemplations est un recueil de souvenir, de la joie, de l’amour mais aussi de

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la mort, du deuil et même d’une certaine foi mystique Des drames : Hernani (1830), Le roi s’amuse (1832), Marie Tudor (1833), Lucrèce Borgia (1833), Ruy Blas (1838). Victor Hugo est mort à Paris le 23 Mal 1885 à 83 ans. Plus d’infos sur le roman Ce roman, un des plus populaires de la littérature française, a donné lieu ? to next page de nombreuses adaptations au cinéma.

Victor Hugo y décrit la vie de misérables dans paris et la France provinciale du XIXe siècle et s’attache plus particulièrement aux pas du bagnard Jean Valjean qui n’est pas sans rappeler le condamné à mort du Dernier Jour d’un condamné ou Claude Gueux. PROBLEMATIQUE En quoi le narrateur fait-il de Jean Valjean/Madeleine une figure hé[email protected] ? -Mise en scène dramatique a) Une action resserrée C’est une scène dramatique en trois temps – défi, exploit, dénouement. Elle constitue une pause narrative qui permet d’éclairer un aspect du personnage. LI à 30 : attente qui est double -> savoir si Fauchelevant va être sauvé et que va sortir de la confrontation Javert/Madeleine 1. 38 à fin : accélération). Dialogue (attente) 1. 1 à 30 puis accélération « tout à coup » 1. 38 b) Une confrontation tendue ly a la foule en attente autour de la charrette. Au départ, Javert et Madeleine ne se voient pas puis s’échange quelques regards avec un dialogue lapidaire. L’attitude de Javert : Il dramatise la situation, c’est un personnage impitoyable avec un regard impitoyable envers Madeleine.

Au début, M. Madeleine évite le regard de Javert et après son exploit, il a la conscience tranquille, donc il change de regard. Il-Un héros misérable ? a) une force colossale Force – cf. adjectifs et ligne 38-39 «On vit Pénorme masse s’ébranler, la charrette se soulevait lentement, les roues sortaient à demi de l’ornière »). -> Accumulation qui augmente la force de Madeleine. Registre épique car : situation désespérée (action d’un seul) + 1. 40 « qui venait de faire un dernier effort » et exploit qui est reconnu par la foule (1. 1/42) 38 + 1. 40 « qui venait de faire un dernier effort » et exploit qui est reconnu par la foule (1. 41/42). Madeleine est ensuite divinisé. (fin du texte) b) générosité du héros Dévouement extrême (double) : il sauve son ennemi Fauchelevant et permet à Javert de le démasquer. Après son exploit, il reprend l’apparence du bagnard (Jean Valjean) en toute humilité et modestie car «souffrance heureuse et éleste (1. 45) : il s’est fait démasqué mais il l’a fait ce qu’il fallait (conscience tranquille).

CONCLUSION Madeleine accède au statut de héros tension extrême et rédemption. ELARGISSEMENT (LECTURES COMPLEMENTAIRES) • « Episode du Petit-Gervais » des Misérables -Vol d’un innocent (Petit Genrais) -Les remords de Jean Valjean « je suis un misérable » • « Une tempête sous un crâne » des Misérables Tourment de Jean Valjean. Monologue délibératif au discours indirect libre. Il ne sait pas s’il doit se dénoncer. Lecture analytique 3 -s Voyage au bout de la nuit de L-F Céline 1932) Louis-Ferdinand Céline est né en 1894.

C’était un médecin et écrivain du XIXe siècle. Il est considéré, en tant qu’écrivain, comme l’un des plus grands novateurs de la littérature française du XXe siècle. Il s’est engagé à la 1 ere GM puis réformé en 1915 ? cause d’une blessure au bras. Il devient alors Pacifiste. Il meurt en 1961. Il publie en 1932 son premier roman Intitulé Voyage au bout de la nuit. Ce roman est connu notamment de son langage très particulier. Il s’inspire princi alement de l’expérience de Céline au temps de la guerre.

Un de s plus connu est Mort ? ‘expérience de Céline au temps de la guerre. Un de ses romans les plus connu est Mort à crédit (1936) Plus d’infos >> Voyage au bout de la nuit est un récit à la première personne dans lequel Bardamu raconte son expérience de la première guerre, du colonialisme en Afrique et de l’Amérique de l’entre-deux guerres. En quoi la découverte brutale de la guerre permet-elle à Bardamu d’être qu’il y est ? Autres possibles >> En quoi la découverte brutale de la guerre lui fais perdre ses illusions ? u Est-elle l’occasion d’en dénoncer la violence insensée ? -La guerre dans toute son horreur ) une réalité innommable L’horreur de la guerre n’a pas de mot : Elle est indicible et est désignée par des démonstratifs pour ne pas la nommer -s « cela «ca», « c’était » Nécessité de la comparer : « comme le tirage au sort, les fiançailles, la chasse à courre » (1. 4). Décalage, la guerre devient une activité du quotidien, normale. Cette comparaison ressort l’incompréhension de Bardamu. Image du feu : «allumer la guerre… ça brûlait » (1,7).

Utilisation de l’imparfait car on ne connaît pas sa durée. + « comme le courant… dans la lampe à arc » (1. 7/8). Les deux camps s’affrontent et sont eliés par le feu (les tirs, bombes Ce feu est dévastateur : « sa carne… » (Humour noire l. 10), « on y passerait tous… » (1. 9) -> Absurdité complète de cet affrontement. La guerre : lieu où on risque sa vie sans raison. b) l’image paradoxale de la prison comme refuge La prison devient un lieu de refuge et de protection pour Bardamu (contraire à la vraie vie) : « prison pépère » (1. 18).

Les murs de la prison deviennent des remparts où l’on se protège. 4 38 vraie vie) : « prison pépère » (l. 18). Les murs de la prison deviennent des remparts où l’on se protège Idéalisation de la prison (paradoxale à la vie réelle) : « une toute prête, au soleil… (1. 19). Renversement des valeurs associés communément à la guerre. (Guerre au lieu d’être hér51que se transforme en folie meurtrière et la prison devient un lieu de refuge et de sécurité). Bardamu découvre alors le non-sens de la guerre, avoue alors sa peur et devient lâche. l- Bardamu, un jeune homme qui perd ses illusions. a) une prise de conscience progressive Au début, une réflexion enfantine avec «pas défendu » (1. 2) et « une bonne engueulade » (1. 3) et une certaine candeur avec des hrases interrogatives « Donc pas d’erreur ? » (l. 1) et exclamatives « de s’éteindre le charbon ! Etapes par lesquelles il ouvre les yeux (prise de conscience) : « j’étais dépucelé » -> brutalité, l’enfant devient un homme puis utilisation du conditionnel pour exprimer ses regrets « combien n’aurais-je pas donné… ?, « Comme il ferait bon… b) la désillusion Réalité qui ne donne pas beaucoup d’espoir 1. 5->16->25 Il perd toute confiance dans les hommes, il est juste dans ses pensées et seul. Le texte nous place avec le personnage, dans la brutalité de la guerre. Céline dénonce alors par son expérience, les raumatismes que la guerre a fait subir aux hommes ou plutôt ce que les hommes par la guerre ont fait subir aux hommes. -> Violence insensée et inhumaine. PROLONGEMENT (LECTURES COMPLEMENTAIRES) • Candide ou Foptimisme chap. Regard naïf du narrateur (Candide) + Absurdité, non-sens de la guerre, critique de la guerre. s 8 (Candide) + Absurdité, non-sens de la guerre, critique de la guerre. Lecture analytique 4 -> Les Mouches acte 1 scène 1 de Jean-Paul Sartre (1943) Jean-Paul Sartre est né en 1905. Cétait un écrivain de langue française, philosophe engagé politiquement dans son siècle, ?galement dramaturge, romancier, nouvelliste et essayiste. Il était autant connu pour son œuvre, et notamment sa philosophie appelée l’existentialisme*, que pour son engagement politique ? l’extrême gauche.

L’œuvre de Jean-Paul Sartre est riche en essais et textes philosophiques majeurs comme L’être et le Néant (1943) et L’existentialisme est un humanisme (1945). Son théâtre constitue une part importante de sa production littéraire : Huit Clos (1944) mais surtout Les Mouches en 1943. Plus d’infos >> Les Mouches écrit lors de l’Occupation reprend le mythe antique d’Electre. Il s’agit d’un drame en trois actes ettant en scène des membres de la famille des Atrides dans le but de développer une vision philosophique de la tragédie autour des thèmes de la liberté et de la culpabilité. existentialisme = Courant philosophique du XXe siècle qui affirme que l’homme est libre, qu’il n’est pas déterminé. C’est ce qu’il fait, ce qu’il cho•sit, qui le fait devenir ce qu’il est. L’homme doit trouver en lui ses propres valeurs et il doit décider par lui- même les actes qu’il commettra. Montrez qu’Argos est une ville peu accueillante. Autres possibles >> En quoi cet extrait participe-t-il à l’exposition e la pièce ? ou Comment Oreste redécouvre-t-il sa ville natale ? ou En quoi cette scène pl le départ Oreste face ? 6 quoi cette scène place-t-elle dès le départ Oreste face à son destin ? – Une atmosphère pesante a) Argos, une ville peu accueillante Plusieurs aspects : -Soleil brulant et aveuglant « rue déserte « qui rissole au soleil » -> métaphore familière en relation avec la cuisine (comme si quelqu’un cuisinait la ville). + « l’air qui tremble « qu’y-a-t-il de plus sinistre que le soleil » -s oxymore et connotation positives et négatives. Personnification « elles les ouvrent… eurs culs comparaison négative « avec du bon vin… rues populeuses » b) l’obscurantisme des habitants Les réactions des femmes : rejet, peur (VIOLENT), en deuil « vieilles… oirs « procession… libations » + « urnes » -> culte des Morts/Jupiter. Les autres habitants : réduits à une voix (encore moins de communication), même violence et peur «la porte se referme brusquement « allez vous faire prendre L’idiot (effet comique) : « dialogue » qui permet de savoir le but du voyage d’Oreste et du pédagogue. Jupiter : « vieux barbu », «ll passe… repasse… » On ne connait pas e but de sa présence. c) malédiction Double présence de Jupiter : en tant que statut (effrayante), en tant que personne (voyageur), « vieux barbu » -> grotesque. Malédiction ? Rituel des femmes qui cache quelque chose, le pédagogue dit « une mauvaise bourgade » Situation étrange, mystérieuse qui donne l’impression que la ville est maudite. ll- Oreste, un héros impuissant ? a) un touriste ? un étrange . « Je suis né ici et je dois demander mon chemin comme un passant » : un étranger de retour chez lui On se demande ce qu’il vient chercher et faire (en quête de son passé ? ‘identité ? ) On se demande ce qu’il vient chercher et faire (en quête de son passé ? d’identité ? ) Il est rejeté par les habitants, personne ne connait le lien qu’il pourrait avoir avec Argos.

Quels liens a-t-il avec la malédiction ? b) un personnage potentiellement tragique Il s’exprime très peu, en retrait « non, laisse » contrairement au pédagogue. Courtes prises de paroles de sa part « tu rêves » te seras trompé b. c) une scène atypique Mélange antique et modernité « touriste », «capitale lexique familier « allez•vous faire pendre h, mise en place du tragique : eur des habitants, Oreste, et malédiction ? • Suite de la scène 1 Eclaircissement de la situation. Jupiter raconte l’histoire d’Argos il y a 15 ans.

Meurtre du roi, donc les dieux ont envoyé les mouches (les habitants ont peur des morts à cause de la mise en scène d’Egisthe). On en sait également plus sur le personnage de Jupiter : personnage grotesque (formule magique… ) Lecture analytique 5 -s Les Mouches acte I, scène 2 de Jean-Paul Sartre. En quoi cette tirade révèle-t-elle qu’Oreste est au seuil de l’engagement ? I- La liberté a) thématique qui s’affirme par la composition même de la tirade Métaphore filée « tu m’as laissé la liberté… je vis en l’air » : légèreté qui est utilisé par le verbe « flotter ». ? MOI, je suis libre « Ah ! Comme je suis libre » : liberté pesante ? b) Oreste et les autres « Je » extrêmement prése Mes des hommes qui » Rapprochement par l’exil et l’absence avec d’autres hommes. c) conscience d’une supériorité ? ui : il vit en l’air, porté par le vent, force supérieure il possède la liberté. Image du fil de toile d’araignée, « à dix pieds du sol « en l’air Les autres hommes : ce sont des hommes déterminés et qui e font pas le choix de la liberté -s il ne possède pas la liberté. Images associées à la terre, ils sont ancrés sur Terre (épais, dense, concret… – ll- La détermination des autres est inéluctable a) hommes contraints par une force mystérieuse « on les a jeté » : qui « leur vie a été changée » : voix passive, ils n’ont pas le choix : présent de vérité générale Soumission de [‘homme à cette force qui détermine sa vie. Il accomplit son destin (image du chemin) un acte qui les attend quelque part. b) pesanteur et attachement Insistance sur le poids : «pressent fortement la terre b, ?terrestre «poids » -s lien avec la terre. Souvenir (1. 25/27) nourriture // souvenir qui nourrit l’homme (consistance de l’homme) -> possession matérielle.

L’homme est doublement caractérisé par la pesanteur et l’attachement. Cela explique la phrase ace ne sont pas des hommes supérieurs » c) absurdité de l’existence humaine Souffrance : pieds nus sur un chemin (cailloux) + verbe violent Ils vont sur le chemin sans savoir où aller (pas de sens) aspect absurde de l’existence Ill- Une liberté somme toute dérisoire a) absence de lien vécu comme douloureuse Action violente : «le vent arrache » Oreste s’assimile à un fil et c’est le vent qui le porte donc finalement il ne décide pas où il va soumis au hasard).

La liberté est do vent qui le porte donc finalement il ne décide pas où il va (soumis au hasard). La liberté est donc trompeuse et limitée car elle ne désigne pas un choix réel. b) le thème de l’exil Absence de lien : thème de l’exil (étranger). L’exil détermine Oreste. Oreste a conscience de l’exil et celui-ci est un facteur essentiel pour lui (détermine qu’il y est) « Je savais déjà/moi/à 7ans/que j’étais exilé Précocité de cette prise de conscience (grâce aux I). Enumérations (1. 19/21) : diverses perceptions sensorielles (odorat, ouïe, vue… , d’ordre immatérielle, des choses palpables (il en a pas fait que des bons souvenirs « ils appartenaient aux autres Oreste a conscience de ne pas appartenir au monde qu’il vivait. -> D’où le « moi » à la fin qui affirme la liberté, mais aussi une forme de regret avec « ah ! » (conscience du vide, être libre c’est ne pas avoir d’attache et de liens). Il doit donc assumer tous ses choix et ses actes. Sa liberté lui donne sans doute une vie plus difficile et une certaine souffrance (mais très peu d’émotions perçues dans son iscours).

Oreste est au seuil de l’engagement – Cette tirade lui permet d’exprimer comment il vit et sa situation d’homme sans attache (tous les choix sont possibles et il pourra mettre en œuvre des décisions qui caractérisent la vraie liberté). – Comprendre la réflexion que Sartre mène sur les points de la liberté et de la détermination (au cœur de l’existentialisme). – La liberté d’Oreste au seuil de l’engagement. Il décide de quitter Argos. PROLONGEMENT (LECTU RES COMPLEMENTAIRES) •Cexistentialisme Réflexion sur rexistence humaine que Sartre pose comme liberté. L’existence humaine est di 0 8