Fiche Synthèse : le désir

Fiche Synthèse : le désir

Inconscient : il désigne une obscurité fondamentale dans l’être humain, qui l’empêcherait d’avoir une parfaite maîtrise de lui- ême, et qui dans les cas extrêmes le rendrait étranger à lui- même. Il est une pa entière. En quel sens la consc ce • selon Pascal ? « par respace, l’unive OF4 ne réalité à part un privilège ambigu gloutit comme un point. » (Pascal, Pensées, XVIIème siècle). En tant qu’être naturel, par son corps, rhomme fait partie de l’univers.

L’homme est faible, misérable, il est même le plus faible de la nature. L’homme comprend le monde, s’en sépare et s’en distingue. Selon Pascal, c’est bien la pensée qui distingue l’homme et non la conscience. L’homme est, existe et le sait. La conscience, elle, fait la grandeur de l’homme pas sa force. Expliquer la démarche de Descartes, lui permettant d’accéder une première vérité. Quelle est cette vérité première ? Selon Descartes, tout ce qui semble vraisemblable doit être remit en question par le doute.

Alors même que « je to next page « je » décide de douter et que « je » doute de tout, « je » découvre une certitude , une vérité inébranlable. « Je pense donc

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je suis » -> Pour Descartes, cela apparait comme une évidence, c’est dans le même acte de penser que le sujet qui doute saisit son xistence. Toutes pensées s’accompagnent donc en même temps de la certitude d’exister pour le sujet. La pensée atteste l’existence. Démarche de Descartes : douter pour confirmer la vérité de l’existence.

Que faut-il entendre par subjectivité universelle ? Est « subjectif » ce qui appartient à un sujet, c’est-à-dire qui provient d’une pensée qui ne peut être que celle d’un « je » qui pense, qui est conscient et qui a conscience qu’il pense (conscience de soi). Le sujet unifie ses expériences vécues, ses perceptions, ses jugements, donne cohérence aux apparences. C’est par lui que le monde se constitue, aussi bien le monde ordinaire de Ihomme que l’univers complexe du savant.

Tout ce qui existe passe par la conscience humaine, cela est vrai aussi bien pour les rêves que pour les lois scientifiques. Ainsi, la subjectivité est le point de départ d’une pensée qui peut être partagée par tous les autres sujets, et commune à tous. Par quels moyens est-il possible de se connaitre ? -par la conscience : la conscience se présente d’emblée comme un instrument de la connaissance de soi : je pense quelque chose t je sais que je le pense. Elle apparait comme le moyen le plus sur de se connaitre.

Mais pour que celle-ci soit un moyen efficace de se connaître, il faut d’abord avoir accès à tout ce qui se passe dans le psychisme. -Par le jugement : capacité d 2 d’abord avoir accès à tout ce qui se passe dans le psychisme. -par le jugement : capacité de se rendre compte et de juger ses actions, avoir bonne ou mauvaise conscience, des remords ou de la culpabilité suite à un acte quelquonque. Quelles sont les limites de la conscience quant à la connaissance de soi ? L’introspection : observation directe de ce qui se passe en nous.

L’esprit est définit par l’activité de se connaître, il est le sujet connaissant. Mais le fait que « je » soit à la fois le sujet connaissant et l’objet à connaître risque d’interférer dans la connaissance de soi. -La mauvaise fois : le fait que le sujet puisse se mentir à lui- même. La connaissance de soi n’est pas possible si le sujet ne prend pas réellement conscience de l’ensemble de ses défauts et de ses mauvais actes. La mauvaise fois est ainsi une limite de la Expliquer la thèse freudienne selon laquelle…. Le moi n’est pas maître de sa propre maison » Ici, par «maison », Freud entend « esprit Freud dit que l’esprit est un esclave qui doit servir trois maitres à la fois : le ça, le surmoi est la réalité extérieure. Le ça désigne l’ensemble des pulsions innées (primitives) ou refoulées. Le sur moi est celui qui juge le moi, c’est le moralisateur. Il prend une fonction de conscience morale et impose des règles et des interdits. Le centre d’adaptation à la réalité est dirigé par le moi, il contrôle les mouvements volontaires, c’est lui qui est chargé de l’unité du sujet.

Le moi est pris entre deux exigences contraires : l’adaptation au monde extérieur et la maîtrise des forces inconscientes. La théo 3 contraires : l’adaptation au monde extérieur et la maitrise des forces inconscientes. La théorie freudienne s’oppose à la théorie de Descartes qui dit que les pensées sont conscientes. Après avoir définit le concept d’inconscient…. Au départ de la théorie freudienne, l’inconscient est synonyme de refoulé. Selon lui, l’inconscient désigne l’ensemble des souvenirs refoulés qui ne peuvent plus redevenir conscients (rêves et ymptômes pathologiques).

Pour Freud, l’hypothèse de l’existence d’un inconscient est nécessaire et légitime. pour lui, la conscience est une connaissance bien trop superficielle pour être utilisée seule et elle ne permet pas d’expliquer l’ensemble des actes de l’homme. Quelles critiques ou objections peut-on faire à la thèse freudienne ? -d’un point de vue scientifique : le pouvoir explicatif de la théorie freudienne n’est qu’apparent et non réel. Sa faiblesse se trouve dans sa faculté de vérification, beaucoup de vérifications.

La force e la théorie freudienne est qu’elle s’auto justifie dans n’importe quel cas mais la vérification n’est pas un critère de scientificité. -d’un point de vue moral : SI on admet l’existence d’un inconscient psychique, le sujet n’est pas transparent à lui-même et donc ne se connait pas. Une partie échappe à la conscience. Si on suit Freud, on ne peut pas avoir un accès direct à de nombreux désirs refoulés par le sur moi. Le suet est donc dans l’incapacité totale de se connaître soi même sans aide et par conséquent le libre arbitre n’existe pas.