Fiche de lecture Cannibale

Fiche de lecture Cannibale

FICHE DE LECTURE Titre du livre : Cannibale Nom de l’auteur : Didier Daeninckx Courte biographie : Dldier Daeninckx est né le 27 avril 1949 ? Saint-Denis. C’est un écrivain français, auteur de romans noirs, de nouvelles et d’essais. Issu d’une famille modeste, Didier Daeninckx prend résolument le parti d’orienter son œuvre vers une critique sociale et politique au travers de laquelle il aborde certains dossiers du moment (la politique des charters, le révisionnisme, etc. ) et d’autres d’un passé parfois oublié (le Sni* to nextÇEge massacre des Algérie communiste et proc

Daeninckx s’est enga ? po émiques médiatiq virulentes de plusieu Bibliographie : org 1961). Ancien -gauche, Didier . s dans des tour les critiques En 1984 : « Meurtres pour mémoire », « Le Géant inachevé ». En 1985 : ‘te Der des ders », « Métropoliœ ». En 1986 : « Play-aack », « Le Bourreau et son double », « La Fête des mères ». En 1987 : « Lumière Noire ». En 1988 : « Le Chat de Tigali », « La Mort n’oublie personne ». En 1 989 : « Quartier du Globe ». En 1990 : « Le Facteur fatal », « Arcadius Cadin’ . En 1991 : « À louer sans commission ». En 1992 : ‘Hors-limites », « Zapping ».

En 1993 : « Autres lieux », « La Page ornée ». En 1994 : « Main courante »,

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l’En Marge », i’LJn Château en Bohême », « Jirinovski’ . En 1995 : « Les Figurants ». En 1996 : « Naas dans le métro », « À nous la vie ». En 1997 : « Le Goût de la vérité », « Mort Swlpe to vlew next page au premier tour », « Écrire en contre », « Le jeune poulpe contre la Vieille Taupe ». En 1998 : « La Couleur du noir », « Passages d’enfer », « Cannibale », « Au nom de la loi », « Le Papillon de toutes les couleurs’ , « Varlot Soldat ». En 1999 : « Belleville Ménilmontant », « Banlieue nord », « La Repentie », « La Péniche aux enfants », « Carton jaune ».

En 2000 : « Éthique en toc », « Le Dernier Guérillero ». En « 12, rue Meckert », « Ceinture rouge », « La mort en dédicace », 2001 . « Hors limite ». En 2002 : « Le Retour d’Atar, « Corvée de bois », « Il faut désobéir ». En 2003 : « Les Corps râlent », « Raconteur d’histoires », « La Route du Rom », « Je tue il », « Le Train des oubliés ». En 2004 : « Un violon dans la nuit », « Le crime de Sainte-Adresse », « Bravado, L’origine du Nouveau Monde », « Viva la liberté », « L’enfant du zoo’ . En 2005 : « Cités perdues », « Air conditionné ‘ En 2006 : « Itinéraire d’un salaud ordinaire », « On achève bien les disc-jockeys ».

En 2007 : « Histoire et faux-semblants », « Levée d’écrou ». En 2008 : ‘Baraques du Globe », « Camarades de classe », « Petit éloge des faits divers », « La Mémoire longue ». En 2009 : ‘Daeninckx », « La Rumeur d’Aubervilliers », « Nos ancêtres les Pygmées », « Missak, l’enfant de l’Affiche rouge », « Missak », « Lire Didier Daeninckx », « Cannibale », « Jaurès : non à la guerre ». En 2010 : « Couleur : noir », « Vent d’État », « Métis », « Passager clandestin’ , « Maudite soit la guerre’ Personnages principaux et leurs principales caractéristques : Gocéné : c’est le personnage principal de l’histoire.

Il est promis ? Minoé, de la tribu des Canala. Il ne fait pas partie du convoi qu principal de l’histoire. Il est promis à Minaé, de la tribu des Canala. Il ne fait pas partie du convoi qui doit quitter Paris. Avec son ami Badimoin, il part à la recherche de sa future femme. Il est courageux et fidèle en amitié. En effet, il n’hésite pas à affronter les dirigeants racistes de [‘organisation de l’Exposition et les policiers qui partent à sa recherche. par ailleurs, il n’abandonne jamais Badimoin, alors que celui-ci a peur de se réfugier dans le métra parisien.

C’est un homme de parole, car il a promis au père de Minoé de prendre soin d’elle. S’il n’arrive pas à rester près d’elle, il fait tout son possible pour la retrouver et la ramener en Nouvelle-Calédonie. Personnages secondaires : Badimoin : meilleur ami de Cocéné, il part avec lui à la poursuite de Minoé, qui est sa cousine. C’est un appui sérieux pour Gocéné. Il le soutient dans toute l’aventure et le remotive quand il se décourage. Cependant, il va mourir à la fin de l’histoire en tentant de réchapper aux gardiens de l’exposition.

Il meurt dans les bras de Gocéné. Fofana : c’est un Africain venu en France pendant la guerre (un tirailleurs sénégalais). Il a ensuite été engagé comme balayeur dans le métro. Il va aider les deux kanaks en les cachant dans son rédult. Il est généreux car malgré le fait qu’il ait peu de victuallles, il les partage avec Badimoin et Gocéné. Par ailleurs, il leur indique la bonne voie à suivre pour rejoindre la gare et ainsi retrouver Minoé. Caroz : il a pris la défense de Gocéné après la mort de Badimoin.

On peut même considérer qu’il lui pris la défense de Gocéné après la mort de Badimoin. On peut même considérer qu’il lui a sauvé la vie. En effet alors qu’un gardien de la paix allait lui tirer dessus, Caroz s’est interposé. Après cet épisode, Caroz a fait de la prlson. Il a retrouvé Gocéné alors que celui-ci était retourné en Nouvelle-Calédonie. Depuis ce jour, ils sont devenus amis. Minoé : elle est la promise de Gocéné. Son père est le chef Waito de Canala et Badimoin est un de ses cousins. Gocéné a fait la promesse à son père de veiller sur elle.

Thèmes abordés : Le racisme Cannibale dénonce le racisme colonialiste de l’époque tout au ong du livre. Cela commence dès les premières pages, lorsque Caroz est interdit de passage. Le contexte est alors différent du reste du texte. En effet, à ce moment-là, les kanaks revendiquent leur indépendance. Ensuite, les situations sont nombreuses : les kanaks se retrouvent enfermés dans des enclos et doivent se comporter comme des animaux. Par ailleurs, ils font l’objet d’un échange. Car quelques jours avant l’inauguration de l’exposition, tous les crocodiles du marigot meurent d’un coup.

Une solution est alors trouvée : le cirque allemand Hôffner, qui souhaite enouveler l’intérêt du public allemand, veut bien prêter les siens, en échange d’autant de Kanaks. Le pire dans ces situations, c’est que Gocéné et ses compères sont conscients de ce fait : « Tu vois, on fait des progrès : pour lui nous ne sommes pas des cannibales mais seulement des chimpanzés, des mangeurs de cacahuètes. Je suis sûr que quand nous serons arrivés près des maisons, chimpanzés, des mangeurs de cacahuètes. Je suis sûr que quand nous serons arrivés près des maisons, là-bas, nous serons devenus des hommes. ? (p 47) Résumé de l’histoire : Gocéné, un habitant de la Nouvelle- Calédonie, tente de se rendre jusqu’à la tribu de Tendo pour rejoindre de la famille. C’est un ami à lui, qui l’accompagne. C’est alors que les deux compagnons tombent sur un barrage tenu par des rebelles. Ces derniers leur interdisent de poursuivre leur chemin. Caroz abandonne Gocéné qui doit poursuivre seul. Intrigués de voir un « Kanak » en présence d’un Blanc, les deux jeunes gens demandent des explications à Gocéné, qui désire se reposer avant de reprendre la route.

C’est alors que Gocéné raconte aux deux jeunes Kanak qu’il y a très longtemps, quand il était encore jeune (en 1931), il a été ésigné par le chef du village, avec une partie de sa tribu pour aller à Nouméa. Ils ne savaient pas pourquoi. A Nouméa ils ont rejoint d’autres Kanak venus des îles d’Ouvéa, de Lifou, de Maré… lls étaient plus d’une centaine. L’adjoint du gouverneur (un Français) leur a annoncé qu’ils allaient partir en Europe et que ce voyage était la chance de leur vie. Ils allaient participer à l’Exposition Coloniale pour représenter la culture ancestrale de l’Océanie en montrant leurs chants, leurs danses…

Durant le voyage les conditions étaient très mauvaises. De plus, lors d’une escale aux Nouvelles-Hébrides plusieurs d’entre eux ont attrapé la malaria (appelée également paludisme) qui est une maladie infectieuse due à un parasite. Ily a eu trois morts. paludisme) qui est une maladie infectieuse due à un parasite. Il y a eu trois morts. Céquipage a jeté leurs corps à la mer alors que d’après leurs croyances, on ne doit pas jeter les morts dans l’océan car ils ne peuvent pas retrouver leur tribu. Tous les engagements qu’avait pris l’adjoint du gouverneur à Nouméa n’étaient pas respectés.

A paris ils n’ont pas eu le droit de se eposer ni de visiter la ville pour soi-disant leurs éviter tout contact avec les mauvais éléments des grandes métropoles. Ils ont étaient enfermés derrière des grilles, dans un village kanak reconstitué au milieu du zoo de Vincennes entre la fosse aux lions et le marigot des crocodiles. Ils ont étaient dressés comme s’ils étaient des animaux sauvages. Il fallait qu’ils fassent du feu, qu’ils creusent d’énormes troncs d’arbres pour construire des pirogues tandis que les femmes étaient obligées de danser le pilou-pilou ? heures fixes. Ils voulaient même qu’elles exhibent leur poitrine.

Malgré le froid, ils devaient aller se baigner et nager en poussant des cris de bêtes. Ils étaient obligés, à tour de rôle, de grimper ? des mâts, de courir, de ramper, de lancer des sagaies, des flèches, des javelots. Ils n’avaient pas une seule minute de tranquillité, même leur repas faisait partie du spectacle. Les enfants leurs jeter du pain, des bananes, des cacahuètes, des caramels et même des cailloux. Une pancarte était affichée devant leur enclos ou il y avait écrit « Hommes cannibales de Nouvelles-Calédonie » (hommes qui mangent de la chair humaine). Quelques jours avant l’inaugur