fiche de lecture

fiche de lecture

FICHE DE LECTURE EN LIEN AVEC LE PUBLIC MONITEUR EDUCATEUR 14/16 p g PARTIE 1 : ndiquez toutes les coordonnées : – Nom de l’auteur : Sylvie KACZMAREK – Titre de l’ouvrage : Violence au foyer : itinéraires des femmes battues – Date de l’ouvrage : Mars 1990 – Éditeur : IMAGO – Nombre de pages : 162 pages – Thèmes abordés sous forme de mots clés • – Femmes des foyers d’hébergements La galère sociale et la psychologie – Violence conjugale La décision de rupture – La vie de couple Un choix difficile subisse au quotidien.

Je pense qu’il y a qu’aujourd’hui beaucoup de moyen mis en œuvre pour lutter contre cette violence onjugale. es éléments importants que j’ai pu relever dans l’ouvrage sont que les femmes battues possèdent simplement certains traits de caractère, de comportement similaires et ont souvent en commun des éléments biographiques. Avoir une vue sur les propos et les histoires vécues de ces femmes permet aisément de connaitre leur origine, leur personnalité.

Quand elles racontent leurs expériences cela s’associe à un contexte social familier à toutes les femmes : couple, mariage, maternité. Cette omniprésence de liens affectifs apparait fondamentale car elles ésirent vivre des relations épanouissantes dautant plus

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
fortes qu’elles ont le plus souvent manqué d’amour parental. Pour beaucoup de femmes d’un certain âge, elles se réfèrent à la notion de qualité de vie. Un sacrifice important qu’elles auront a faire dans ce domaine et que certaines appréhendent les privations. our les plus jeunes elles partent plus facilement car une grande partie de la vie reste devant elles. Les questions matérielles prennent ainsi une dimension essentielle. Le nombre d’enfants à charge accroit les difficultés, surtout lorsqu’ils sont en bas âge. Ils créent des obstacles upplémentaires à surmonter. De plus elles sont en rupture complète avec leur famille, et leur univers sociale s’est limité pendant de longue années à la VIe domestique. Cela expliquent que les femmes d’origine modeste attendent le summum de la violence pour fuir.

La famille joue un rôle fondamental dans le vécu de la femme qui tombe parfois d’une domination dans une autre. Face à l’échec du couple, les parents man 2 qui tombe parfo•s d’une domination dans une autre. Face ? l’échec du couple, les parents manifestent une indifférence absolue. A travers le vide affectif parental, l’isolement dans le ouple, le manque de relations, se dessine une perte complète de vécu socio-affectif. Pour la plupart de ces femmes elles connaissent la pauvreté, étant au chômage ou sans qualifications professionnelles.

Elles ne sont pas capables de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs enfants. Ily a aussi le cumulent des problèmes économiques et sociaux. La moitié d’entre elles sont accueillies avec peu ou pas de ressources et ont des dettes importantes afférentes aux dépenses du ménage en péril. Leur manque de qualification associé à une longue période de vie assée au foyer conjugal pour élever les enfants, le déséquilibre et la déstructuration engendrée par la relation violente apportent des difficultés majeures à leur désir de rompre.

L’alcoolisme du mari constitue également une composante importante du vécu de ces femmes. Et qui fournit une explication possible à la violence. L’alcool reste pour certains hommes synonyme de force et de virilité dont ils s’enorgueillissent. Cela confirment l’importance de ce facteur dans les perturbations conjugales. L’alcool agit en véritables catalyseur de situations onflictuelles, et sans lui le passage à l’agression n’aurait souvent pas lieu. Les femmes ne disent jamais que c’est parce que leurs maris la bat ou qu’il est alcoolique, qu’elles partent.

Elles évoquent dautres raisons comme si elles n’existaient pas en tant que sujets. Ces femmes se dévalorisent, elles se vivent dans le négatif « Je suis incapable, je ne comprends jamais, je n’y arrive pas. » Elles méprise 3 vivent dans le négatif « Je suis incapable, je ne comprends jamais, je n’y arrive pas. » Elles méprisent leur corps : « Je suis laide, grosse. » Enfin la grande majorité évoque tout simplement e « non-choix » «Je n’avais pas la choix de partir avec trois enfants » ; « Je ne savais pas où aller. ? Cette situation voile de multiples tabous d’origine sociale ou culturelle. De toute évidence des liens complexes existent entre la femme battue et son conjoint violent. Il s’agit de faire la différence : elles aiment l’homme qui les bat et non pas être battues. Cette attachement va jusqu’à donner à la femme l’impression qu’elle n’arrivera jamais à vivre seule. L’ affection qu’elle porte s’expliquerait par le fait que ce partenaire a souvent été leur premier homme, l’unique amour. Les femmes battues se plaignent souvent de troubles psychologiques.

En particulier, elles connaissent de longues périodes de dépression. Pour les femmes battues, la vie ressemble à une condamnation à la réclusion perpétuelle. Elles se sentent méprisables, délaissées, mais font rarement des tentatives de suicide à cause des enfants. Les femmes évoquent également des maladies psychosomatiques (maux de dos, d’estomac, spasmophilie,etc. ) Ces dernières s’accentuent avec l’accroissement des heurts conjugaux et sont un handicap pour la vie professionnelle.

Mais pour toutes existe un problème e marginalité et d’exclusion, soit parce qu’elles sont d’origine étrangère (exclusion par la langue et la culture), soit à cause de leur absence de la scène sociale. Elles se retrouve mis à l’écart de la vie publique surtout si elles ne travaillent pas, et aliénées par leur mariage. Le mariage représente une entrave à leur éventuel 4 travaillent pas, et aliénées par leur mariage. Le mariage représente une entrave à leur éventuel épanouissement et favorise plutôt l’acceptation d’une condition de victime.

L’ensemble des carences affectives fait que les femmes investissent tout dans leur mariage. Dans le mariage elles recherchent de la stabilité et la protection auprès d’un homme. Dans les milieux défavorisés, la position d’épouse offre des chances de promotion sociale. « L’identification de la femme ? son compagnon, à sa position sociale lui donne un sentiment de sécurité. » Cependant, ces femmes quelle que soit leur origine ont perdu leur autonomie et se trouvent ainsi particulièrement démunies lorsque survient la violence.

Les femmes battues ne réalisent que progressivement qu’elles vivent un vrai cauchemar. D’autant plus que les coups amènent des sentiments de culpabilité. Par la verbalisation de son expériences conjugale, la femme comprend enfin ce qui lui est arrivé. Sa réflexion l’amène à attribuer des causes pertinentes ? cette violence physique. La violence entraîne une éprouvante chaîne de déceptions. En premier lieu, apparaît une prise de conscience de l’échec de leur mariage et l’excès de liens affectifs envers leur époux.

Puis viennent les découragements face à la difficulté d’obtenir une aide sociale. Dans la plupart des cas, les enfants jouent un rôle ambivalent. Ils aident leur mère à rompre. Elle dit partir pour eux. Un ensemble e facteurs produisent, pour reprendre l’expression des femmes, le « ras-le-bol » et activent le départ : peur de la mort, le refus de la violence à l’égard des enfants, la prise de conscience de l’échec du couple, l’entre vue d’une possibilité de départ grâce au foyer S prise de conscience de l’échec du couple, l’entre vue d’une possibilité de départ grâce au foyer d’hébergement.

Les idées importantes sont que la population tend à devenir hétérogène au fil des ans car le travail des Bureau dAlde Sociale favorise l’accès à une meilleure information sociale et civique notamment pour les étrangères. La violence conjugale traverse donc l’ensemble des classes et des cultures. Les attitudes que l’homme a envers sa femme attestent la nécessité de réponses médicales, juridiques, même si ces interventions enferment la femme dans un statut de victime. Le besoin d’aide n’élimine pas le problème.

Il rappelle plutôt à la lumière de l’assistance la souffrance physique. Les femmes battues doivent donc sortir dune exclusion et lutter contre les structures les maintenant dans cet état. Pour vaincre leur marginalisation, elles refuseront leur aliénation à un homme tout en acceptant l’échec de leur couple. Elles vont dès lors exister pour elles-mêmes et mieux participer à la vie sociale. Leur trajectoire vers une nouvelle vie pourrait s’effectuer par l’acquisition progressive d’une autre identité. Tout cela implique la désagrégation d’un rapport de domination.

Leur demande d’hébergement traduit à la fois un passage à l’acte, une prise en main de leur vie et un refus de subir d’autres violences. Leur décision conclut aussi un long cheminement, équivalent peut- être à une lente maturation qui se poursuit durant le séjour. Elles s’aperçoivent, dès les premières réunions au centre ‘hébergement, que leur situation peut s’arranger. Elles viendront afin d’y trouver un refuge, une aide matérielle et psychologique. Cependant, la rupture n’est pas entièrement consommée une aide matérielle et psychologique.

Cependant, la rupture n’est pas entièrement consommée par le départ, l’éclatement physique du couple, le refuge au centre d’hébergement. Un long travail reste à faire. Leur départ repose sur une longue maturation psychologique, sur l’élaboration d’un programme de départ mis en place avec l’aide d’une assistance sociale dossier de candidature vers un foyer, attente d’une place, lacement éventuel des enfants. La femme doit rassembler des forces suffisantes pour quitter ce couple sur lequel reposait son existence.

Paradoxalement, la violence les aide à mûrir. Pour résorber la violence des couples, il s’agit donc de voir ce qui se passe du côté des deux partenaires et de rechercher des éléments historiques permettant de mieux comprendre le comportement masculin. La visée thérapeutique des foyers sont la réinsertion professionnelle et sociale des pensionnaires, ainsi que favoriser l’entraide morale et quotidienne, rompre l’isolement crée par a rupture, assurer une sécurité, éviter une ségrégation et ceci avec un minimum de personnel compétent.

Le foyer offre un lieu de transition et quand une femme est admise elle s’engage à séjourner le laps de temps nécessaire à sa réinsertion sociale. Avec les conseils des éducateurs, elles reprennent rapidement en charge leurs enfants : inscription à l’école, à la crèche, suivi de leur scolarité. Au fil des jours l’assistance psychologique permet de mener à terme le contrat de départ. Durant le séjour les femmes trouvent néanmoins un accueil, une aide, une réponse ux questions d’ordre juridique, social, psychologique qu’elles se posent.

Le travail collectif s’organise vers l’aboutissement et le déroulement psychologique qu’elles se posent. Le travail collectif s’organise vers l’aboutissement et le déroulement en étapes du projet d’autonomie de chaque pensionnaire. PARTIE 3 : Commentaire Pour moi ces idées sont très importante, car grâce aux aides sociale qui sont mis en place dans ces centres d’hébergement. Les pensionnaires ne sont pas livré a eux mêmes, elles peuvent parler de leurs problèmes, angoisses, et tout ce qui les uestionnes au niveau administrative ou juridique.

Elles auront toujours un professionnel a leur écoute et pour les accompagner. A une réinsertion professionnelle ou social. Je fait le rapprochement avec l’ouvrage de Samia Shariff « Le voile de la peur » que j’ai lu. Qui explique qu’elle était dominée par son père, et se retrouve mariée de force à seize ans. Son époux la viole, la roue de coups, menace de la brûler vive. pour se sortir de ce cauchemar elle traversera frontière sur frontière, au gré des centres hébergements et de difficultés de toutes sortes. r rapport a ma propre expérience tout ce qui est expliquer dans l’ouvrage est similaire a ce que je voir en stage. Ces femmes se retrouve dans un nouvelle environnement qu’elles ne connaissent pas, et qu’elles sont obliger de se l’approprié en quelques jours. pour qu’elles puissent faire leurs démarches administratives, les éducateurs sont la pour les accompagner dans toute les étapes qu’il y aura tout au long de leur séjour. Et avoir une écoute attentive auprès de ces femmes afin de cerner les problèmes qu’elles peuvent avoir. Et qu’elles puissent reprendre une vie normale dès leurs départ de la structure. 8