Face aus risque

Face aus risque

II-LES EXPOSES EN CLASSE (l’idela est d’avoir a sa disposition une salle munie d’un videoprojecteur) Pour chaque etude de cas, completer le tableau suivant apres l’avoir reproduit a la main sur une double feuille A4 | |Etude de|Etude de |Etude de |Etude de cas 4 | | |cas 1 |cas 2 |cas 3 | | Presentation du dossier traitement de texte | | | | | |-Auteurs, titre, sources, | | | | | |-Respect des consignes pour la prise de | | | | | notes (application de la methode travaillee en module), | | | | | |le document iconographique et l’organigramme | | | | | |Contenu du dossier | | | | | -Pas de hors-sujet, toutes les questions sont abordees dans l’ordre, pas de | | | | | |copier-coller excessif | | | | | |-Le doc. iconographique est commente | | | | | |-Precision des informations | | | | | -Qualite de l’organigramme | | | | | |Presentation oraIe du dossier | | | | | |-Temps respecte | | | | | -Intervention orale

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claire et comprehensible | | | | | |Tableau et Synthese | | | | | |-tableau complet, sous forme de prises de notes | | | | | -Respect des differentes parties | | | | | |-Utilisation des exemples presentes en cours | | | | | UN EXEMPLE DE FICHIER RENDU PAR DEUX ELEVES Pinatubo 1-Les differents parties de notre dossier format Word. 1° Il s’agit d’un risque naturel, volcanique. 2° Le volcan Pinatubo se situe, sur l’ile de Luzon, a 100 km au Nord-Ouest de Manille (capitale des Philippines). pic] Densites de population, niveau de developpement de la population : |Capitale |Population |Nom des habitants | |Manille |80 000 000 |philippin (e) | | | | | |Superficie |Densite |Pop. urbaine | 300 000 Km2 |267 hab/km2 |47 % | | | | | |Esperance de vie H. |Esperance de vie F. |Taux de natalite |Taux de mortalite | |65 ans |71 ans |28 o/oo |6 o/oo | | | | | | Taux de fecondite |Analphabetes |Medecins |Calories h/jour | |3,5 e/f |4,6% |1,23 o/oo |2 378 kcal. | | | | | | | | |Indicateur IDH | |0,754 | | | 3° Les aleas sont : Au debut ; – Panache de vapeurs. – Emissions de cendres qui brulerent la vegetation, les vallees avoisinantes… Augmentation de dioxyde de carbone dans les gaz volcaniques. – Apparition de magma. – Serie d’explosions. – Bombes de laves. – Nuees ardentes… Plus d’aggravations avec l’arrivee du typhon Yuna ; – Pluies torrentielles. – Pluie transformant les cendres en fleuves de boues qui detruisirent les routes, Les ponts et les villages… 4° Les faits se sont enchaines, car les premieres reactions sont apparues le 2 avril 1991,apres 600 ans de calme, le volcan presente les premiers signes visibles d’une activite qui se limite au debut a un panache de vapeur, avec quelques emissions de cendres.

Ensuite a la fin du mois de mai, la quantite de dioxyde de carbone dans les gaz volcaniques avaient beaucoup augmente , indiquant que le magma s’elevait rapidement a l’interieur du volcan. Le 7 juin 1991, des nuages charges de cendres s’elevent au dessus du volcan . Des coulees pyroclastiques descendent les flancs ouest nord-ouest et ouest du volcan, suivant les lits des rivieres jusqu’a 5 km de leur lieu d’emission . Selon la carte des risques ,16 villages dans un perimetre de 20 km autour du volcan sont menaces par l’irruption. Les autorites du pays decident d’evacuer les 25000 habitants de la region .

Le 10 juin, la base americaines de Clark, a 20km au nord-est, est egalement evacuee ( 14000 personnes). Le 12 juin, trois explosions de forte intensite se produisent. La plus puissante propulse sur toute la zone nord-ouest, ouest et sud-ouest des cendres et des ponces. Des coulees pyroclastiques descendent le long des rivieres principales jusqu’a 16 km du cratere. Durant la nuit, de fortes explosions forment un panache de cendres qui atteint 25 km de haut. Pendant trois jours les explosions vont se succeder avec des colonnes eruptives atteignant 40 km de hauteur et des coulees de cendres et debris…

Et le 15 juin, c’est le paroxysme, le sommet du volcan, qui culminait a 1 700 m, est pulverise et une caldeira d’environ 2 km de diametre se forme qui sera occupee, ensuite, par un lac. En quelques heures 0,5 km3 de produits pyroclastiques sont emis, qui brulerent tout sur leur passage dans un rayon de 17 kilometres autour du volcan. et avec un panache eruptif qui atteint une altitude de 40 km. Manille est recouverte de cendres volcaniques . L’activite eruptive persistera jusqu’a la fin du mois d’aout.

Apres l’explosion du 15 juin, le ciel demeura noir pendant plusieurs semaines et une colonne de cendres s’etait etablie au-dessus des Philippines. Le deplacement des nuages volcaniques expulses par le Pinatubo dans l’atmosphere firent le tour de la terre en un mois, faisant ecran a la lumiere et entrainant une chute de temperature partout dans le monde. Au total, il y a eu 19 eruptions. Cette eruption est la plus importante du 20eme siecle . 5° On peut dire que l’homme a aggrave le risque car autour du volcan des habitants y vivaient et ils cultivaient des terres, alors que sachant qu’il pouvait y avoir des onsequences d’irruptions meme si le volcan etait inactif pendant des siecles, ils ne devaient pas etre a cet emplacement, n’y meme y pratiquer de la vegetation. Les habitants ont donc ete victimes de leur propre erreur car apres l’irruption toute la vegetation fut brulee, presque tous les animaux moururent, les poissons des cours interieurs furent tuees, au total 86000 hectares des recoltes furent entierement detruits. Pourquoi cultivaient-ils autour du volcan ? Parce que les Philippines est un pays du sud a forte densite, les habitants etaient forces d’occuper cette zone a haut risque.

La principale raison en est que les sols volcaniques (cendres ,etc. )sont extremement fertiles et attirent depuis longtemps les populations . De nombreuses zones de danger volcaniques sont d’anciens centres de civilisation et continuent d’etre des endroits tres peuples . En effet, la memoire de l’homme ne retient que les catastrophes et occulte les bienfaits du volcanisme. Certes, chaque annee des dizaines, voir des milliers, de personnes meurent lors d’eruptions, mais les volcans font, egalement, vivre des dizaines de millions de personnes. ° La population est vulnerable car c’est un phenomene naturel incontrolable, la seule solution est d’evacuer la zone volcanique. Mais, elle est coupable d’un cote car comme nous l’avons expliquer dans la question precedente , la population cultive la terre qui s’y trouve, ceci peut engendrer plus facilement des coulees de boues apres des pluies importantes. 7° Ce risque naturel conduit a de terribles catastrophes aussi bien dans le monde animale que vegetales mais aussi materielles et humains  : -L’ ensemble des animaux moururent. la vegetation de la plus grande partie du nord des philippines fut devastee, elle fut brulee. -dommages causes aux usines, fermes, commerces de la region laisserent 650000 personnes sans revenus. -les coulees de boues tuerent des centaines de personnes (550 environ) et detruisirent les routes les ponts et les villages … 8° Cette eruption a affecte pres de 1,8 millions d’habitants mais a relativement fait peu de victimes(environ un milliers) . Les mesures qui ont ete prises en matiere de prevision furent l’evacuation de la population et la mise en place d’habitations temporaires.

Normalement lors d’une eruption volcanique la population est informee par un niveau d’alerte. La catastrophe fut evitee car des les premices de cette eruption un plan d’evacuation efficace concernant 250000personnes fut organise par le Phivolcs(Philippine Institute of volcanology and seismology)et l’U. S Geological Survey ,avec l’aide aussi d’une cassette video des volcanologues francais Maurice et Katia Krafft. Cette cassette, qui presentait les risques volcaniques, fut en effet visionnee par les autorites puis dans les villages ce qui facilita les evacuations.

Les victimes (essentiellement parmi la tribu semi-nomade des Aetas, qui vivaient sur les flancs du Pinatubo) ont ete dues plutot aux maladies et epidemies contractees dans les centres d’evacuation et les camps de refugies. Prevention :-appareils sismiques de surveillance du volcan ,mais les nuees ardentes les ont detruits. 9° Selon nous il est impossible d’eviter ce genre de risque naturel c’est a dire ,le stopper, mais il est possible de le prevoir et donc de limiter les pertes humaines et materielles. De plus on pense qu’il faudrait interdire les habitations dans la zone volcanique, installer des protections autour de la zone dangereuse…

BILAN DE L’ACTIVITE PROPOSEE L’exemple du dossier de ces deux eleves est un bon point de depart pour effectuer un bilan de cette activite en relevant ses aspects positifs mais aussi les difficultes rencontrees par ce groupe. Il apparait que les eleves ont encore des difficultes a effectuer des choix, tentes par le copier-coller, ce qui constitue un reel probleme lorsque l’on s’engage dans un activite informatique. Ainsi, la mention du nombre d’habitants ou du nom des habitants des Philippines n’etait pas indispensable pour evaluer le developpement des Philippines.

L’organigramme s’est avere etre un veritable obstacle pour certains eleves, bien qu’il y ait eu un travail prealable en module, avec des confusions frequentes entre prevention et amenagement, quelques eleves proposant les couloirs anti-feu comme exemple d’amenagement au Japon. La notion de vulnerabilite reste egalement difficile a cerner. Il faut dire que les definitions proposees par les manuels sont plutot variables. Cette ambiguite n’a pas echappe aux eleves qui avaient tendance a repeter ce qu’ils avaient note dans la rubrique « societe ».

Les consignes ne sont pas toujours bien appliquees en matiere de prise de notes. En effet, les reponses aux differentes questions apparaissent dans ce dossier sous forme redigee, ce qui n’a d’ailleurs pas empeche ces deux eleves de realiser un expose oral correct. De nombreux eleves s’accrochent longtemps, par securite ou par commodite, aux phrases entierement redigees. Les consignes les plus simples ne sont pas toujours respectees. La carte des Philippines n’a pas de titre et les eleves n’ont pas mentionne les sources.

Par ailleurs, il manque une photographie commentee du Pinatubo. Il s’agit probablement la d’un probleme de precipitation et de methode : de nombreux eleves oublient de relire integralement les consignes et leur dossier avant de rendre leur travail. Bonne surprise, les syntheses se sont souvent appuye sur les exemples developpees dans le tableau de synthese. Il y a donc eu un reel effort de classement et de remise en forme des idees. Meme constat pour le passage de l’expose au tableau de synthese, ce dernier ne reprenant pas exactement les memes rubriques.

D’un autre cote, nous avons connu quelques difficultes a evaluer ces dossiers. La grille d’evaluation n’est donc qu’une indication qui merite d’etre amenagee en fonction des objectifs de chacun. Par ailleurs, la recherche de sites Internet nous a paru importante pour eviter que les eleves ne se perdent dans les meandres des moteurs de recherche (experiences precedentes malheureuses ! ). Cependant, certains groupes ont du chercher des sites plus riches en informations, notamment le groupe qui travaillait sur le Venezuela.

Tout cela pour preciser que les propositions de sites Internet ne sont bien evidemment pas exhaustives et qu’elles demandent a etre regulierement mises a jour. Enfin, il etait demande aux eleves d’effectuer un bilan de cette activite en indiquant ce qui leur avait plu et ce qui leur avait pose probleme. Il s’avere que beaucoup ont apprecie le travail en autonomie, meme s’ils regrettent le manque de temps (! ). Certains ont ete pris de vitesse durant les exposes et ont connu par consequent des difficultes pour completer leur tableau de synthese.

D’autres soulevent des inconvenients au travail de groupe, ayant produit davantage d’efforts que leur camarade, mais pas pour autant recompenses au niveau de la note. Signalons enfin une eleve qui avoue ne pas comprendre a quoi servait ce travail ! On pourrait envisager, pour repondre a cette attente, de preciser clairement les objectifs avant de demarrer le travail. Nombreux sont les eleves qui ont ete un peu destabilises par la relative liberte de man? uvre dont ils disposaient et par des exercices qui ne leur etaient pas suffisamment familiers.