Expression Ecrite – Du côté de l’imaginaire

Expression Ecrite – Du côté de l’imaginaire

Du côté de l’imaginaire Doucement, j’avançais dans ce paysage neigeux. J’avais froid, soif et j’étais fatigué. Je ne savais pas où j’étais, je ne savais pas où étaient les autres. M’avaient-ils abandonnés ? Soudain, le blizzard se dissipa et je me retrouvais dans une forêt délabrée en face dune cimetière abandonné. Il faisait sombre et le ciel était encore couvert de la tempête. J’entendais des loups hurler au loin dans la forêt. Derrière des tombes renversées se S -pp toi nixe page trouvait une ruine d’ l’avançais en hésitant crus voir un autre bai dette ruine. Des silos mirent à marcher de dans l’obscurité. Ex, sans doute. Tuer. Soudain, je est swaps ta eue,v annexant allant surgir derrière sortirent et se aisé où, s’enfonçant Que se passait-il ? Serais?je en train d’halluciner? Ou alors n’avais-je juste pas remarqué ce plus grand bâtiment avant ? Des corbeaux venaient se poser sur les arbres, et d’autres volèrent en cercle au dessus du sommet de cette structure. Mon c?Ur se mit à battre rapidement. J’étais confus, je ne savais pas ce qu’il se passait, j’avais peur. Je me dépêcha de me :hacher derrière une des tombes renversées, avant que ces étranges personnes ne me

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voient.

gavais toujours soif, je sentais eue ma vue se troublait et j’eus du mal à respirer. Les silhouettes ne cessèrent de surgir de cette grande porte étrange et d’une lumière aveuglante au milieu de cet endroit si froid et si sombre. Je ne pouvais pas rester là et attendre que cela passe, et pendant combien de temps ? Je ne tiendrais pas encore une heure si je ne me mettais pas à l’abri du froid. Je me relevais donc péniblement, tout en essayant de rester discret, et marcha de tombe en tombe pour essayer d’atteindre ce bâtiment si mystérieux. Les branches d’arbres au sol craquaient sous mes pieds, mais personne ne semblait l’entendre…

Mon c?Ur battait de plus en plus vite, et en regardant ces personnes avancer en ne faisant aucun bruit comme si elles flottaient au dessus du sol, la tête baissée, j’eus la chaire de poule. Personne ne semble 2 elles flottaient au dessus du sol, la tête baissée, j’eus la chaire de poule. Personne ne semblait m’avoir remarqué. J’entrepris donc de continuer ma marche vers ce bâtiment, mais lorsque je m’approchais, j’eus l’impression qu’il reculait, qu’il s’éloignait en même temps que je me rapprochais de lui… Que se passait-il… ? Le me mis à courir en sa direction, mais sans effet.

Je m’épuisais e plus en plus, je ne pouvais plus continuer. Je tombait au sol, et m’évanouis. Après un certain temps, j’ouvrir mes yeux. Il faisait beau, la neige sous mon corps réfléchissait les rayons du soleil. Je me relevais et regardais autour de moi. J’étais devant le cimetière, avec la ruine de ce bâtiment devant moi, mais… Le grand bâtiment derrière avait disparus. Plus de silhouettes, plus de sarreaux assis sur les arbres ou qui tournaient en cercle dans le Serais-je devenu fou ? Tout ce qui s’était passé n’était-ce qu’une hallucination, que le fruit de mon imagination suite à mon épuisement ? Probablement… 3