Exposer Sur La Beaut Et La Laideur

Exposer Sur La Beaut Et La Laideur

Exposé sur la Beauté et la Laideur Dans l’art à travers les siècles La femme qui pleure de Pablo Picasso La femme qui pleure est un portrait de Dora Maar qui est une photographe et peintre francais . Ce tableau date de 1937 soit du XXeme siècle , elle a été réalisé sur une huile sur toile et appartient au mouvement cubiste, et a une dimension de 60*50. AVIS : Cette oeuvre est vue de face ayant au premier plan le portrait d’une dame pas assez âgé, elle porte un vêtement de couleur sombre. En arrière-plan, on a un fond marron jaune.

Cette oeuvre compo ?clairant le bas de so tableau Picasso empl Elle inspire la beauté du visage de ce pers OF4 Swip next page te comme la lumière . En peignant ce on voit bien le bas se, la souffrance qu’elle inspire par les larmes qui coulent de son visage, ses mains qui semblent agresser ses yeux remplies de gouttes de larmes. Elle m’inspire la beauté par sa chevelures soigné par ses cils épais qui rendent son visage de couleurs vives ravissant et enlève l’inquiétude qu’inspire ses sourcils.

Si on passe du côté laid de ce tableau on a l’impression que

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
la emme qui a été peint a des bleus par les effets violets sur so ShAipe to Wew next page son visage, et une ride en forme de Y traversant son front, ses yeux ont rair d’être profond sans doute à force de verser des larmes et son mentant bossu. Je trouve qu’il y a des effets clair- obscur par les couleurs vives : jaune, vert et rouge, et par les couleurs sombres : noir. Cette femme est peut-être en deuil car elle porte un chapeau de veuve de couleur chaude : marron ayant une fleur bleu au milieu.

Je pense que Picasso a voulu nous montrer ce que cette femme xprimait à l’intérieur d’elle en se cachant derrière un masque de beauté. Quand je vois son visage j’ai l’impression qu’un bout de son visage a été brisé, cassé. Je pense que Pablo Picasso a choisi de mettre en valeur le bas du visage de cette femme J’ai bien aimé cette oeuvre car j’ai été sensible à ce qu’elle évoquait ce qu’elle nous propageaitquand on la regarde. Autoportrait de Francis Bacon Ce tableau s’intitule « Autoportrait » de Francis Bacon, un peintre britannique, il date de 1969et a été réalisé sur une huile sur toile ayant les dimensions de 36*31.

Elle appartient au mouvement expressionniste AVIS :Cet autoportrait est vue de face ayant au premier plan le visage difforme d’un personnage représentant sans doute Bacon et en second plan des vêtements de couleur assez chaude comme du marron et du jaune. L’arrière-plan de cet autoportrait est en fond noir. Le tableau de Fra 2 Le tableau de Francis Bacon comporte des effets de contraste comme la lumière éclairant le premier plan. Le visage de ce personnage est défiguré comme on voit, sa bouche de travers ainsi que l’arrête de son nez partant de travers.

Ces yeux profonds, on a l’impression qu’il a reçu des coups de poing les effets de couleurs rose violet de ses yeux qui montre la douleur qu’il a pu recevoir, le blanc de son visage montre qu’il est braqué par des lumières et ses Joux gonflés qui donnent une impression assez grotesque. Bacon a appliqué une peinture épaisse pour son Autoportrait. Il a voulu montrer ses peines en mettant en valeur sa laideur et a reflété en se peignant ce qu’il pensait moralement de lui.

NOTION D’ESPACE Henri Matisse Matisse, a consacré au motif de l’intérieur un grand nombre de es toiles, l’espace créé par les objets qu’il a représentés suffit ? garantir l’intérieur pictural. La dialectique dessin-couleur, platitude-profondeur qui travaille son œuvre est ici synthétisée. On retrouve sur le mur une toile, et un dessin placés l’un à côté de l’autre, représentant en abyme deux intérieurs qui témoignent de la maitrise de Henri Matisse dans ces deux modalités d’expression. N c’est la couleur, resplendissante, qui domine ici. «Je n’ai jamais été aussi clair 3 d’expression. ?té aussi clairement en avant dans l’expression des couleurs », ?crit-il à propos de cette série. Matisse y met à l’œuvre son langage plastique fondé sur les oppositions entre droites et courbes, vides et pleins, intérieur et extérieur, et joue sur l’illusion de l’ouverture simulée par le dessin et le tableau au mur qui, comme deux fenêtres, semblent s’ouvrir sur le dehors. Mais tout s’inscrit dans le même plan-surface de la lumineuse couleur rouge partout. D’après Matisse, il faut réduire la gamme des couleurs qui ne rejoignent leur véritable force expressive qu’en lien avec l’intensité d’émotion de Matisse.

Sur ce tableau, Pintensité du rouge, accentuée par la chaleur des jaunes et des orangés, rend tout le reste comme immatériel y compris les objets. Le dessin noir crée une sorte d’espace, introduit, par l’oblique de la table et de la chaise, une profondeur démentie par les tapis jaunes au sol qui, se dresse parallèlement au plan du tableau, accentuent encore la planéité de la surface proclamée par la présence du rouge. Au-delà de la représentation d’un espace Intérieur, le suet se prête ici à ses recherches picturales sur la forme et la couleur, la surface et la profondeur. 4