Exposer la concurence imparfaite

Exposer la concurence imparfaite

En effet la structure du marché en concurrence pur et parfaite met en relation plusieurs acheteurs et plusieurs offreur t es fondé sur cinq(05) hypothèses : les principes d’ patrimoine, d’homogénéité, de transparence, de mobilité et de fluidité. C’est lorsque l’une de ces hypothèses n’est pas respecter que la concurrence devient imparfaite. Le cadre de la concurrence pure et parfaite est un modèle qu’on retrouve rarement dans la réalité, dans laquelle un seul producteur fait face à une multitude d’acheteurs.

Le bien produit ne doit pas comporter de substituts proches ; par exemple, les entreprises de prêt-à-porter qui vendent sous des marques différentes ne sont pas dans une situation de monopole. Au contraire, si la production et la distribution dieu potable dans une ville sont assurées par une seule entreprise, celle-ci est dans une situation de monopole. Néanmoins, il est rare qu’un produit ne puisse pas être remplacé par un autre produit.

Une entreprise est en situation de monopole si l’élasticité croisée entre la demande du bien qu’elle produit et le prix de tous les autres produits est faible. Eu monopole s’explique par l’existence de barrières à l’entrée, par ‘impossibilité pour d’autres entreprises de pénétrer le marché. On distingue quatre

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types de barrières à l’entrée qui ne sont pas indéniablement différentes de celles invoquées plus haut pour expliquer la concentration. – La détention par une seule entreprise dune ressource rare. Ce cas de figure est peu fréquent.

On peut donner l’exemple de l’entreprise sud-africaine De béer qui contrôle environ 80 % de la production de diamants. – La présence dans certains secteurs d’activité de rendements croissants qui empêchent les petites entreprises d’être rentables. I s’agit de monopoles naturels. Plus la production augmente, plus le coût moyen diminue. Le monopole produit toujours à un coût inférieur à l’entreprise concurrentielle. Il peut donc fixer un prix plus faible qui empêche d’autres entreprises d’entrer sur le marché.

La production et la distribution de gaz, d’électricité, d’eau potable ou le secteur d 7 potable ou le secteur des communications téléphoniques entrent dans cette catégorie – Les pouvoirs publics peuvent aussi être à l’origine de monopoles. Par exemple, pour protéger la recherche, la législation sur les brevets permet à une entreprise qui invente un nouveau procédé de fabrication ou un nouveau médicament d’être la seule à pouvoir exploiter cette découverte pendant un certain nombre d’années.

Par ailleurs, dans certains secteurs d’activité, les pouvoirs publics, pour limiter les excès possibles d’un monopole privé, notamment des prix trop élevés, peuvent transférer l’activité du monopole au secteur public. La distribution du courrier en France par La Poste obéit à ce motif. Une entreprise privée ne serait pas incitée à distribuer le courrier dans des zones géographiques peu peuplées. De même, une éventuelle privatisation du transport ferroviaire pourrait entraîner ‘abandon de lignes peu rentables. – Un monopole peut mettre en ?ouvre des stratégies de marché or empêcher l’arrivée de nouvelles entreprises.

Si le monopole se sent menacé par l’arrivée de nouveaux concurrents, il peut vendre à un prix inférieur au coût moyen, quitte à faire momentanément des pertes, ou fixer un prix inférieur à celui qui maximiserait son profit, ou encore disposer de capacités de production excédentaires lui permettant d’accroître rapidement son volume de production et de réduire le prix de vente. Il existe B types de monopole Le monopole naturel : dans le cas où une seule entreprise peut satisfaire l’ensemble de la demande à moindre coût.

L’entrée de veaux producteurs sur entreprise peut satisfaire l’ensemble de la demande à moindre coût. L’entrée de nouveaux producteurs sur le marché et la division des débouchés auraient pour effet, en raison de la lourdeur des coûts fixes, d’élever les coûts unitaires. Les classiques et née classiques considèrent d’ailleurs comme nécessaire l’intervention de petit lors de ce type de monopole qu’ils considèrent comme étant une défaillance du marché. Ex : voies de chemin de fer. Le monopole légal : voulu par les pouvoirs publics et réglementé par eux.

Dans ce cas, une entreprise obtient de la puissance oblique une concession, c’est-à-dire un contrat qui lui accorde le droit exclusif de vendre un bien ou un service ; ex : la Française des jeux. Le monopole technique : dû à la détention par une entreprise d’un procédé ou d’un brevet ou au contrôle exclusif d’une matière première dont il n’existe pas de substitut. Entreprises pharmaceutiques innovations (permet de tenir une longueur d’avance accord de tous les entrepreneurs). Dans une situation de dépoli, deux producteurs indépendants approvisionnent le marché et cherchent à maximiser leurs profits.

Par rapport à la situation de concurrence pure et parfaite, les réducteurs peuvent influencer par les quantités offertes le prix du marché. Mais ils ne se sont pas pour autant dans une situation de monopole puisqu’ se concurrencent mutuellement et qu’il leur est difficile de ne pas tenir compte du comportement de l’autre. Ainsi, les « idées » que se fait chacun des agents sur le comportement des autres (leurs conjectures) jouent un rôle très Important. Par exemple, les deux producteurs peuvent se 4 FO conjectures) jouent un rôle très important.

Par exemple, les deux producteurs peuvent se faire une concurrence par les quantités, n considérant l’offre de l’autre comme une donnée (c’est-à- dire indépendante de ses propres décisions) : c’est le dépoli de courront. La concurrence en quantités : courront(1838) situation de dépoli Les entreprises refusent la guerre des prix pour ajuster leurs quantités à ce que produit l’autre firme. Une entreprise détermine sa production en fonction du niveau de production de la firme se trouvant sur le même marché sans se douter que cette autre firme réagit de la même façon.

En choisissant la quantité qu’elle met en vente chaque firme peut influencer son profit ainsi que celui de ses concurrents. Cependant lorsque le nombre de vendeurs est important chaque firme perd son pouvoir de manipulation des quantités et donc du prix et l’on atteindra ainsi le cas limite : le prix d’équilibre. Dans ce cas, pour chaque niveau qg de l’offre d’un des agents, l’autre décide de sa production q; qui maximise son profit. Ce qui détermine une relation entre qi et q], soit qi(qg), que l’on appelle la fonction de réaction du dépourvu i et qui définit dans le plan (qi,qg) une courbe de réaction Ci.

L’autre dépourvu agissant de même, il possède sa propre fonction de réaction qg(qi), ressoudant à une autre courbe de réaction cg. Par définition, un point d’une courbe de réaction signifie que le dépourvu correspondant maximise son profit si l’autre produit bien la quantité anticipée. Un équilibre dans un dépoli de courront existe donc si les deux courbes de réaction se coupent au moi un dépoli de courront existe donc si les deux courbes de réaction se coupent au moins une fois.

Effectivement, en ce point, chacun des deux se comporte comme l’autre l’avait prévu, ce qui leur permet de maximiser leur profit. METTRE LA COURBE Bien sûr, cette situation n’est pas la seule envisageable, et l’on aussi étudié des cas où l’un des dépolluer (le leader) a une position dominante par rapport à l’autre (le suiveur), en ce sens qu’il possède des informations que n’ pas son concurrent, le cas limite étant la connaissance de la fonction de réaction de l’autre.

Exemple : Appelons let 2 ces deux producteurs rivaux, 1 produit une quantité de La concurrence par les prix : aberrant (1883) pour lui les décisions sont prises en fonction du prix pratiqué. Hypothèses : constance du coût unitaire et identité du coût marginal des firmes. Il met en évidence les conséquences néfastes des guerres de prix pour les ligotées. En effet chaque firme fixe son prix à un niveau légèrement inférieur à celui des autres firmes jusqu’ ce que le profit devienne nul c’est à dire jusqu’ ce que le prix égale le coût marginal.

Quand chacun considère la décision de l’autre comme donnée, on a un dépoli de aberrant, et on peut montrer que si les deux firmes ont le même coût marginal, l’équilibre est atteint quand chacune égale son prix à ce coût marginal, ce qui est la solution concurrentielle. Toutefois, ce résultat n’est valable qui si les coûts marginaux sont égaux, ce qui est loin d’être le cas en général.

Ici le prix est privilégié par rapport à la quantité, ce qui signifie que chaque dépourvu fixe son prix en supposant que l’au privilégié par rapport à la quantité, ce qui signifie que chaque dépourvu fixe son prix en supposant que l’autre maintien son prix constant. Dans le modèle de ABERRANT la quantité est fonction du prix : f (plu ,PP) où plu est le prix pratiqué par l’entreprise 1 et PP par la Emme. Les fonctions de réactions ont pour argument le prix. B) LE MODELÉ DE STALACTITES La solution de vont stalactites (1935) Pour cet allemand et différemment à courront l’une des deux firmes domine l’autre.

La firme leader détermine le plan de production de la firme satellite mais la firme satellite n’ aucun pouvoir sur la firme leader. On a dans ce cas à faire à une asymétrie d’information : la firme leader connaît parfaitement la fonction de réaction de la firme satellite mais sans que la réciproque soit vraie, elle a donc le pouvoir de déterminer la quantité produite par la firme satellite ainsi que son profit. Cette connaissance permet au leader d’anticiper parfaitement le comportement du suiveur et d’utiliser cette information pour choisir la production lui assurant le plus grand profit possible.

En général, le leader obtient un profit supérieur à celui qu’il aurait eu avec des conjectures « à la courront », et c’est l’inverse pour le suiveur. Un tel résultat pose d’ailleurs le problème de la rationalité du suiveur, qui se comporte systématiquement de façon « myope », sans rien apprendre de l’expérience. Enfin, les dépolluer peuvent se faire une « guerre en prix », c’est-à-dire que les conjectures faites portent cette fois-ci sur le prix qui va être pratiqué par l’autre. Chacun cherche à accaparer la totalité de la demande en faisant baisser les prix.

Chacun cherche à accaparer la totalité de la demande en faisant baisser les prix. L’analyse ce modèle conduit à distinguer cas de figures ER cas l’entreprise 1 est leader et l’autre est suiveur La fonction de réaction de l’entreprise 2 est déterminée par le modèle de COURRONT, c’est-à-dire EX= f(EX L’entreprise 1 leader pour maximiser son profit doit tenir compte de la fonction de réaction de l’entreprise 2. Elle doit donc intégrer cette fonction de réaction à sa propre fonction de profit. Le profit et maximum si et seulement si arm= Cm 1.

Cette option permet de déterminer la quantité optimale de innée et service par l’entreprise 1 -une fois déterminer la quantité optimale de bien et service produite par l’entreprise 1, il suffit de la remplacer dans la fonction de réaction de l’entreprise 2 pour déterminer la quantité à produire par l’entreprise 2. Cas 2 entreprises 2 est leader et l’entreprise 1 est satellite Le raisonnement est identique au premier cas. Cas 3 : les deux sont suiveur Aucune des deux entreprises n’est leader, elles sont toutes les deux satellites.

Il ha un déséquilibre. La production totale sera au dessous de la demande total, qui va occasionner un excès de demande qui va entraîner une hausse des prix. Cas 4 . Les deux sont leaders Si les deux entreprises sont leader, cela conduit à un déséquilibre, la production totale sera plus forte que la demande. Cet excès d’offre va faire baisser les prix. Ce déséquilibre peut être évité en supposant la solution de COURRONT ou en obligeant une des entreprises à être leader.

Il) L’LIGOTÉE l’ligotée désigne une site rêche dans laquelle quelque l) L’LIGOTÉE l’ligotée désigne une situation de marché dans laquelle quelques entreprises font face à une multitude d’acheteurs. Comme dans le cas du dépoli, toute décision d’une entreprise a des conséquences sur les autres. Il est donc possible d’étendre à l’ligotée les analyses faites à propos du dépoli. Les entreprises peuvent adopter un comportement selon les analyses de courront ou de stalactites. Elles peuvent se livrer à une guerre des prix pour conquérir le marché ou s’entendre entre elles et former un cartel.

Lorsque les entreprises ne coopèrent pas entre elles, les décisions permettent rarement de parvenir à une situation optimale. C’est tout l’intérêt de l’apport de la théorie des jeux. Pour éviter une concurrence qui peut se révéler néfaste pour tous, les producteurs en situation d’ligotée ont souvent intérêt s’entendre. La collusion, ou entente, est un accord, parfois explicite, souvent implicite, visant à limiter la concurrence. La forme la plus aboutit de l’entente est le cartel.

Dans ce cas, les entreprises passent un accord explicite qui définit le niveau de production et donc, par voie de conséquence, le prix des produits. L’accord peut aussi porter sur le partage du marché ; le cartel attribue ainsi à chaque entreprise, pourtant juridiquement indépendante, des quotas de production. Le cartel maximise son profit en produisant la quantité qui égalise la recette marginale avec le coût marginal. Si l’entente est parfaite et qu’aucune entreprise ne triche, le profit du cartel sera équivalent à celui d’un monopole comportant plusieurs établissements.

Si les fonctions de coûts des différentes celui d’un monopole comportant plusieurs établissements. Si les fonctions de coûts des différentes entreprises composant le cartel sont identiques, la répartition de la production ne posera pas de problème car chaque entreprise devra réaliser les mêmes niveaux de production et recevra des profits identiques. La situation est plus difficile si les fonctions de coûts sont différentes. Dans ce cas, l’entreprise dont les coûts ont supérieurs à ceux des autres entreprises se voit attribuer un volume de production plus faible et son profit diminue par rapport à une situation de courront.

L’accord de cartel doit donc prévoir une compensation financière pour fidéliser cette entreprise. Les cartels durables sont rares car la formation de cartel impose des coûts de surveillance très élevés. Chacun est incité à tricher en vendant moins cher et ainsi en s’appropriant une part plus élevée du marché. Par ailleurs, lorsque le cartel est efficace, les surcroîts qu’il engendre incitent de nouvelles entreprises entrer sur le marché. Les cartels sont donc généralement temporaires.