EXPOSEE SUR LE PETROLE ET LES GAZ NATURELS

EXPOSEE SUR LE PETROLE ET LES GAZ NATURELS

EXPOSE SUR LE PETROLE ET LES GAZ NATURELS or 10 Sni* to View INTRODUCTION Le pétrole et le gaz naturel peuvent être extraits en milieu terrestre ou marin. Avant d’être livres aux consommateurs ces corps subissent plusieurs étapes de transformation. Ils sont d’abord extrait des profondeurs de la terre, transportes jusqu’aux revanche les trois premiers, bien qu’ayant la même origine, ont eu une genèse différente. 2) Les pétroles lourds et les sables bitumeux Les pétroles lourds et les sables bitumeux se retrouvent partout sur le globe, mais les deux plus importants sites sont situés au

Canada (aux bord du lac Athabasca) et au Venezuela (sur les rives de l’Orénoque). L’hydrocarbone contenu dans ces champs est sous forme de bitume, qu’il est possible de transformer en carburant Orimulsion. Le pétrole extra-lourd vénézuélien est différent des sables bitumeux canadiens car il est moins visqueux à température ambiante et peut donc être extrait avec des techniques d’écoulements à froid, même si le rendement est moindre qu’avec les techniques canadiennes (environ comparé à plus de pour les mines à ciel ouvert ou pour les forages gravitationnels assistés par vapeur SAGD en anglais).

Les compagnies pétrolières ont estimé que les champs de l’Athabasca et de l’Orénoque représentent deux

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tiers du total mondial des gisements de pétrole. Cependant ils n’ont été considerés que récemment en tant que réserves pétrolières prouvées grâce à la chute du prix de production du baril dans les mines de Suncor et Syncrude à moins de 15 $ par baril alors que le cours du pétrole atteignalt 70 S le ba il. Une autre préoccupation majeure aujourd’hui : les ressources nécessaires à la production de chaleur et d’électricité, générées actuellement en partie via le fioul et le charbon, lui-même n restriction. ne unité de valorisation du bitume est en cours de construction à Fort McMurray dans l’Alberta pour fournir du gaz de synthèse afin de remplacer le gaz naturel. B. Les avantages du 10 l’Alberta pour fournir du gaz de synthèse afin de remplacer le gaz naturel. B. Les avantages du pétrole Les avantages du pétrole sont les suivants : C’est une énergie disponible sur un peu tous les continents, Son transport est facile et peu couteux par les bateaux. La chimie du pétrole est très riche.

En effet, grâce au pétrole, on peut obtenir des gaz tels que le méthane, le propane et le butane, es carburants tels que l’essence, le kérosène, le gazole et le fioul et des composés aromatiques, Cest la forme d’énergie liquide la plus concentrée disponible actuellement. C. Les inconvénients du pétrole Les inconvénients du pétrole sont les suivants : La recherche d’un nouveau gisement de pétrolier est une activité de plus en plus difficile qui est très couteux, Son transport est à l’origine de nombreux polluants, en particulier des « marees noires P.

Comme pour le charbon, sa combustion produit du dioxyde de carbone, qui libéré dans l’atmosphère, participe à l’accroissement de l’effet de serre. D. La formation du pétrole Le pétrole (ou huile de pierre) est issu de la décomposition de matières organiques végétales et animales. Ces particules se décomposent en même temps qu’une sorte de boue. C’est au fond des lacs, lagunes deltas, des mers et des océans que ces réactions de décomposition ont lieu. Ces milieux étant peu oxygénés des réactions réductrices transforment la matière organique en KEROCENE.

Au fur et à mesure du recouvrement de cet ensemble boue- kerogène la transformation en hydrocarbures commence. Elle débute vers 600C, ce qui correspond à un enfouissement d’environ 1 500 à 2000 mètres. La vitesse de la transform PAGF 10 enfouissement d’environ 1500 à 2000 mètres. La vitesse de la transformation augmente jusqu’à 1000C pour des profondeurs allant jusqu’ à 3000 m. au delà de cette limite, cette vitesse dimnue. Le kérogène va se trouver prisonnier d’une roche mère et sous l’effet de la chaleur, il va subir une décomposition d’origine technique : la pyrolyse.

Dans un premier temps, cette décomposition expulse de l’eau, du dioxyde de carbone C02, du kérogène Ensuite les températures devenant croissantes avec le temps, le kérogène expulse des hydrocarbures liquides et gazeux : c est le étrole et le gaz naturel. En tout état de cause, ces transformations sont très lentes et il faut quelques millions d’années pour que le kérogène se transforme partiellement sous l’effet de la chaleur en pétrole, en gaz, en dioxyde de carbone C02 et en eau. NB : au cours de la transformation du kérogène en pétrole, il se dégage du gaz naturel mais en faible quantité ll- LE GAZ A.

Les différents types de gaz Il existe plusieurs formes de gaz naturel, se distinguant par leur origine, leur composition et le type de réservoirs dans lesquels ils se trouvent. Néanmoins, le gaz est toujours composé rincipalement de méthane et issu de la désagrégation d’anciens organismes vivants. Aux différents types de gaz naturels cités ci-après, on pourrait adjoindre le biogaz, ou biométhane, un substitut renouvelable issu de la décomposition de certains déchets de ractivité anthropique. – Gaz conventionnel non associé C’est la forme la plus exploitée de gaz naturel. Son processus de formatlon est similaire à celui du pétrole. On distingue le gaz thermogénique primaire, issu directement de la pyrolyse 0 celui du pétrole. On distingue le gaz thermogénique primaire, issu directement de la pyrolyse du kérogène, et le gaz hermogénique secondaire, formé par la pyrolyse du pétrole. Le gaz thermogénique comprend, outre le méthane, un taux variable d’hydrocarbures plus lourds, pouvant aller jusqu’? l’heptane (C 7H1 6).

On peut y trouver aussi du dioxyde de carbone (C02), du sulfure d’hydrogène appelé aussi « gaz acide » (H2S), et parfois de l’azote (N2) et de petites quantités d’hélium (He), mercure (Hg) et argon (Ar). C’est principalement ce type de gaz conventionnel non associé qui alimente le marché international du gaz naturel et ses réseaux de transport par gazoducs et méthaniers (voir section Industrie du az). 2- Gaz associé Il s’agit de gaz présent en solution dans le pétrole. Il est séparé lors de l’extraction de ce dernier.

Pendant longtemps, il était considéré comme un déchet et détruit en torchère, ce qui constitue un gaspillage de ressources énergétiques non renouvelables et une pollution inutile. Aujourd’hui, une partie est soit réinjectée dans les gisements de pétrole (contribuant ? y maintenir la pression et à maximiser l’extraction du pétrole), soit valorisée. La destruction en torchère représentait toujours 150 Grn3 par an en 2007 3- Gaz biogénique Le gaz biogénique est issu de la fermentation par des bactéries de sédiments organiques. À l’instar de la tourbe, c’est un combustible fossile mais dont le cycle est relativement rapide.

Les gisements biogéniques sont en général petits et situés à faible profondeur. Ils représentent environ 20 % des réserves connues de gaz conventionnel. Le gaz biogénique a moins de valeur pa mètre cube que le PAGF s 0 réserves connues de gaz conventionnel. Le gaz biogénique a moins de valeur par mètre cube que le gaz thermogénique, car il contient une part non négligeable de gaz non combustibles notamment du dioxyde de carbone) et ne fournit pas d’hydrocarbures plus lourds que e méthane. 4- Gaz de charbon Le charbon contient naturellement du méthane et du dioxyde de carbone dans ses pores.

Historiquement, ce gaz a surtout été connu pour la menace mortelle qu’il présente sur la sécurité des mineurs — il est alors resté dans la mémoire collective sous le nom de grisou. Cependant, son exploitation est en plein développement, en particulier aux États-Unis. L’exploitation porte sur des strates de charbon riches en gaz et trop profondes pour être exploitées de façon conventionnelle. Il y a eu des essais en Europe également, mais la plupart des charbons européens sont assez pauvres en méthane. La Chine s’intéresse également de plus en plus à l’exploitation de ce type de gaz naturel. – Gaz de schiste Certains schistes contiennent aussi du méthane piégé dans leurs fissurations. Ce gaz est formé par la dégradation du kérogène présent dans le schiste, mais, comme pour le gaz de charbon, il existe deux grandes différences par rapport aux réserves de gaz conventionnel. La première est que le schiste est à la fois la roche source du gaz et son réservoir. La seconde est que l’accumulation ‘est pas discrète (beaucoup de gaz réuni en une zone restreinte) mais continue (le gaz est présent en faible concentration dans un énorme volume de roche), ce qui exige une technique spécifique.

La technique actuellement (2011) retenue consiste à utiliser l’hydrofracturation en associa 6 0 technique actuellement (2011) retenue consiste à utiliser l’hydrofracturation en association avec le forage horizontal, qui permet d’atteindre un plus grand volume de roche avec un seul forage. L’hydrofracturatlon consiste en la fracturation des poches de gaz par injection d’un liquide constitué d’eau et d’additifs, dont ertains peuvent être toxiques. Chaque puits peut être fracturé plusieurs dizaines de fois, chaque fracturation consomme entre 7 et 28 millions de litres d’eau dont une partie seulement est récupérée.

On a constaté, notamment aux États-Unis, que cette pratique mettait en péril l’écosystème. L’utilisation de produits toxiques risque de polluer les nappes phréatiques, lorsque ce n’est pas le gaz lui-même qui présente un risque sanitaire pour toute personne vivant près d’une source d’extraction L’exploitation en France demeure fortement décriée. Jean- Louis Borloo, alors ministre de l’écologie, a autorisé le début des orages dans le sud de la France avant que le gouvernement n’annule ces autorisations. – Hydrates Les hydrates de méthane sont des structures solides contenant du méthane prisonnier. Ils sont issus de l’accumulation relativement récente de glace contenant des déchets organiques, la dégradation est biogénique. On trouve ces hydrates dans le pergélisol ou sur le plancher océanique. Le volume de gaz existant sous cette forme est inconnu, variant de plusieurs ordres de grandeur selon les études. Aucune technologie rentable ne permet actuellement d’exploiter ces ressources. La formation du gaz naturel

Plus le kérogène est en profondeur plus sa transformation en gaz est importante car il fait plus chaud et la pyrolyse dure plu 7 0 profondeur plus sa transformation en gaz est importante car il fait plus chaud et la pyrolyse dure plus longtemps, décomposant plus fortement le kérogène ainsi que les hydrocarbures liquides en vapeur : Cest le gaz naturel. B. Les 13 avantages du gaz naturel 1. Le gaz naturel est le combustible fossile le moins polluant,’ c’est ainsi qu’à chaleur égale, il produit au minimum 25% de C02 en mains que les autres combustibles fossiles. . L’approvisionnement en gaz naturel est direct, permanent et aranti à long terme. 3. Le prix du gaz naturel varie moins et est fixé par le Comité de Contrôle sous l’autorité du Ministre des Affaires Economiques. 4. Avec le naturel, vous une seule énergie et le prix pour toutes vos utilisations : cuisson, eau chaude, chauffage. 5. La facturation périodique permet un étalement de vos paiements sans immobilisation de votre capital. 6. Sur votre compteur de gaz vous pouvez vérifier votre consommation à tout moment et de façon très simple. 7.

Le gaz naturel ne demande pas de stockage chez vous (gain de place et d’investissement, pas de risque de pollution). . Le gaz naturel arrive chez vous par un tuyau enterré : pas de livraisons par charroi, avec toutes les pollutions et gênes qui en résultent. 9. En fonctionnement, les appareils au gaz naturel sont propres, silencieux, inodores. 10. Les la bels de qualités HR+ et HR TOP vous offrent des appareils d’utilisation dont la sécurité, l’économie d’énergie, la fiabilité et le service après-vente sont pleinement garantis. 1 1 . L’entretien de vos appareils au gaz naturel est réduit au strict minimum. 12.

Un « installateur habilité gaz naturel » a obtenu un la 0 réduit au strict minimum. 12. Un « installateur habilité gaz naturel » a obtenu un label de qualité reconnu par les autorités et les entreprises gazières ; il a suivi une formation spécifique et ses réalisations sont contrôlées périodiquement par échantillonnage ; il est apte à réaliser ou à modifier votre installation dans des conditions optimales de compétence et de sécurité. 13. Le gaz naturel est utilisé pour produire de l’électricité, est une alternative à l’essence, peut être utilisé pour générer de l’hydrogène et les aide à créer l’engrais.

C’est tout naturel de préférer le gaz naturel C. Les inconvénients du gaz naturels Alors qu’il est un combustible propre, le gaz naturel peut encore contribuer au réchauffement climatique. Le méthane, l’un des principaux composants du gaz naturel, est 21 fois plus efficacement la chaleur que le dioxyde de carbone, selon l’Energy Information Administration. Alors que le méthane ne représente environ 1,1 pour cent des émissions américaines de gaz à effet de serre, en raison de son potentiel de réchauffement global, il compte pour 8,5 pour cent des émissions, rapporte PAssociation approvisionnement en gaz naturel.

Comme les autres ombustibles fossiles, il est une ressource non renouvelable qui prend des milliers d’années à se former. De même, il est dangereux car il peut devenir explosif lorsque certaines conditions de concentration et de température sont remplies. Le gaz est incolore et inodore. Il est donc indétectable par les sens humains, il est par nature, peu dense. CONCLUSION Aujourd’hui, le constat est que le gaz et le pétrole sont au centre de toutes les activités industrielles et commerciales. C le gaz et le pétrole sont au centre de toutes les activités industrielles et commerciales.

Cependant le rythme auquel est oumis leur exploitation fait penser à une crise très proche car ses sources d’énergie sont dites non renouvelables. Il faudra alors interpeller les populations les populations sur [‘utilisation de ces produits et prévoir dans le même temps félaboration et l’utilisation de nouvelles sources d’énergie. Quelques définitions utiles Raffinage : Le raffinage est aussi l’ensemble des procédés de séparation des produits pétroliers. Distillation : La distillation est un procédé de séparation de mélange de substances liquides dont les températures débullition sont différentes.

Elle permet de séparer les onstituants d’un mélange homogène. Sous l’effet de la chaleur, les substances se vaporisent successivement, et la vapeur obtenue est liquéfiée pour donner le distillat. Craquage : Le craquage est en chimie, et plus particulièrement en chimie du pétrole, l’opération qui consiste à casser une molécule organique complexe en éléments plus petits, notamment des alcanes, des alcènes, des aldéhydes et des cétones. Les conditions de température et de pression, ainsi que la nature du catalyseur sont des éléments déterminants du craquage. Reformage : Le reforma e est une méthode de raffinage pour converti