Exposé sur la non violence

Exposé sur la non violence

La non-violence a été popularisée dès 1921 par gandin en Inde, Ar la notion d’amis (du assainit a ; « négation » amis ; « violence un des fondements du jansénisme, de l’hindouisme et du bouddhisme. Elle a été adoptée ou utilisée plus ou moins ouvertement par de nombreuses personnes, dont martien lutter cinq pour la lutte des Noirs américains contre la ségrégation, le eue dalaï-lama en exil en Inde pour résoudre le conflit sinon- tibétain, dollar père esquivée en homérique latine, avions bave à nouveau en Inde, léché essai et vacilla valve contre violence militaire nucléaire.

gandin définit la non-violence par « la on-participation en quoi que ce soit que l’on croit maléfique »3. Le 10 novembre 1998, à l’appel de tous les prix noble de la paix vivants, l’Assemblée générale des Nations unies a voté une résolution déclarant la décennie 2001-2010 « Décennie internationale de la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde En 2007, les Nations unies ont décidé que le 2 octobre (jour de naissance de gandin) serait désormais une « Journée internationale de la non- violence »4.

Définitions brèves alto capitaine (ait) : « La non-violence

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est une manière de faire qui écoule d’une manière d’être. »5 gandin : « La non-violence sous sa forme active consiste en une bienveillance envers tout ce qui existe. C’est l’Amour pur. « 6 martien lutter cinq : « La non-violence est une arme puissante et juste, qui tranche sans blesser et ennoblie l’homme qui la manie. C’est une épée qui guérit. « 7 Jean-Marie meuler : « L’option pour la non-violence, c’est l’actualisation dans notre propre existence de l’exigence universelle de la conscience raisonnable qui s’est exprimée par l’impératif « Tu ne tueras pas ». 8 Jean-Marie meuler : « Comme toute exigence éthique, la non- éolienne présente une double-face : l’une invite à ne pas collaborer avec la violence, l’autre à ??uvrer pour la justice. « 8 Jean-Marie meuler : « Si l’on s’en tenait à l’étymologie, une traduction possible de amis serait innocence. »8 A. J. Musée : « La non-violence est un moyen pour faire face à des situations actuelles, IF 13 de amis serait innocence. »8 A. J. Musée : « La non-violence est un moyen pour faire face à des situations actuelles, aux tensions et aux conflits.

Elle influence bien le résultat possible, mais la « fin » reste totalement ouverte. Elle ne se durcit pas, ni ne devient absolutisme en n « mythe » auquel les hommes devraient se soumettre. Cela signifie un effort constant pour engager les gens dans le processus de décision, et de les soumettre à la discipline qu’une telle participation significative implique, plutôt qu’ des pressions externes et institutionnelles. »9 En France En France, le plus ancien mouvement non-violent est la branche française du Mouvement International de la Réconciliation (créée en 1923).

lança duel vaste, ami de gandin, créa la Communauté de arraché en 1948. C’est grâce à la Communauté de l’Arche qu’ été créée, pendant la guerre d’algérien, l’Action civique on-violente (ACON), dont le principal animateur était jouées éperonner. Eu philosophe Jean-Marie meuler, ainsi que Jean Toulon, jacquet semelle, et christiania melon, et d’autres, ont cherché développer une théorie de la non-violence et son adaptation politique à travers des « groupes non-violents » à partir du début des années 1970.

Le mouvement des objecteurs de conscience et la lutte des paysans du alarma, à partir de 1972, ont popularisé la non-violence. Jean-Marie meuler et les plus motivés par l’action politique créèrent le Mouvement pour une alternative non- violente. Il existe également des mouvements s’inspirant des principes de la non violence pour mener des actions su IF 13 des principes de la non violence pour mener des actions sur une thématique cible, comme les cercles de silence qui luttent depuis 2007 « protester contre l’enfermèrent systématique des sans-papiers dans les centres de rétention administrative ».

En 2013, lors du débat sur la légalisation du mariage homosexuel en France, le mouvement catholique dit des Veilleurs a repris les techniques de protestation non-violente. Une organisation comme Les Désobéissants propose des remarions aux techniques de la lutte non-violente et de la Désobéissance civile. En biologique En biologique, plusieurs mouvements travaillent dans le domaine de la non-violence. Citons parmi elles : Une association historique fondée par Jean Van lierre : le mira-large fédère la branche belge du Mouvement International de la Réconciliation et l’Internationale des Résistants à la Guerre, d’origine anarchiste.

Son pendant marchanderons, beaucoup plus important, est : avertissaient. Paix christ flânèrent est un mouvement important sur base spirituelle, se référant fortement à la non-violence, contrairement Paix christ wallonne-ruisselé. Sortir de la Violence a. Sa. Bu. La. Est une association s’inspirant de Jean gosse, d’inspiration chrétienne. L’Université de paix, qui a son siège à maman, fondée par le Père démoniaque Pire, prix noble de la paix, s’occupe également de formation, au sens très large.

Les formations en communication non-violente (résorberons)(CENT) ne sont pas inscrire dans le mouvement de la non-violence dans la mesure où elles visent les relations interpersonnelles, sans visée politique. En suisse Du M 4 3 mesure où elles visent les relations interpersonnelles, sans visée élitiste. En Suisse Du Mouvement international de la réconciliation est issu le Centre pour l’action non-violente (CÉNACLE), créé en 1968. Formation pratique, formation spirituelle et engagement plus politique caractérisent ce centre.

Entre engagement social et progression spirituelle On peut classer les partisans de la non-violence en deux tendances : ceux qui prônent la non-violence comme méthode politique et sociale, et ceux qui soutiennent que la non?alliance est aussi une spiritualité à approfondir, intimement liée à la construction de la personnalité et à la pratique d’une morale de vie. Les frontières entre ces deux tendances ne sont pas clairement établies.

En France, elles se repèrent autour de deux groupes symboles : Le Mouvement pour une alternative non-violente et les Communautés de l’Arche de lança duel vaste. La branche française du Mouvement International de la Réconciliation (MIRA-France) et Paix christ France font partie de la tendance plus ouverte à la spiritualité. gandin a affirmé que « La non-violence, qui est une qualité du c?Ur, ne peut pas résulter d’un appel au cerveau »AI. L’injustice comme source de la violence Les militants de la non-violence distinguent la violence des dotations et les réactions violentes qu’elles engendrent.

Ils veulent dénoncer les situations de violences pour désamorcer les risques de crises violentes. Les moyens utilisés pour dénoncer ces situations de violences sont qualifiés de méthode « non- violente » par opposition aux méthodes les plus courantes dans 3 violences sont qualifiés de méthode « non-violente » par opposition aux méthodes les plus courantes dans l’histoire, « telle qu’on nous la raconte », qui recourent à la répression, policière et/ ou militaire, des réactions violentes aux situations de violences.

L’attitude non-violente part donc du postulat que les situations de violence précèdent les expressions violentes et que l’injustice, et le refus de respecter son adversaire, sont les véritables sources de la violence. Les non-violents récusent catégoriquement l’accusation de pacifisme. Selon gêne hasard l’action non-violente suppose l’exposition bien réelle des militants, non armés, aux armes de ceux qui choisissent des méthodes violentes pour résoudre les conflits.

L’action « non- violente » table donc sur des ressorts psychologiques humains de l’adversaire qui ne pourrait durablement s’exposer à paraître hache en utilisant la violence armée contre des gens désarmés. Opinion publique » apparaît donc comme le médiateur convoqué par la lutte non-violente. Les politiques modernes et médiatisées sont imprégnées de ce concept. Tout au long de l’Histoire humaine, dans de nombreux conflits, il s’est trouvé des gens qui ont su se battre, non pas en utilisant la violence, mais en employant des moyens psychologiques, sociaux, économiques ou politiques, parfois même simultanément.

Ce mode de combat a été employé non seulement lorsque les intérêts en jeu étaient assez limités et lorsque les personnes impliquées avaient une attitude relativement convenable mais à de nombreuses reprises lorsque l’enjeu de la lutte était f 6 3 relativement convenable mais à de nombreuses reprises lorsque l’enjeu de la lutte était fondamental et lorsque les opposants étaient cruels et capables des plus grandes violences : exécutions, passages à tabac, arrestations, emprisonnements et massacres massifs.

En dépit de ces répressions, lorsque les résistants ont persisté dans leur mode de lutte non-violente, ils sont parfois parvenus à triompher 1 1 . Cette technique s’appelle action ou lutte non violente. Elle est ‘autre recours ultime possible: dans le cadre des conflits aigus, elle peut permettre d’éviter la guerre et les autres formes de violence . Maria steppes et récria chenet affirment dans une leçon d’anthropologie que la résistance non-violente est plus efficace que la résistance violentées. Recourir à la violence, c’est offrir à ses adversaires les arguments dont ils ont besoin pour justifier leur propre violence.

Le recours aux méthodes de l’action non-violente opère un renversement des rôles : ceux qui utilisent la violence sont acculés à une position défensive car ils doivent justifier leur propre violence avant l’opinion publique qui leur demande des comptes. Or, la répression mise en ?ivre contre des acteurs non-violents qui défendent une cause Juste par des moyens justes apparaît dans toute sa brutalité et reste sans véritable justification. Elle a toutes chances de discréditer ceux qui l’exercent et de renforcer l’audience de ceux qui la subissent.

Dans le contexte d’une lutte non-violente, la répression met en évidence les véritables données du conflit et ses véritables enjeux. La répression en évidence les véritables données du conflit et ses véritables enjeux 13. La répression s’inscrit dans la logique du développement d’une campagne d’action non-violente ; il faut donc compter avec elle. Il importe d’estimer le plus exactement possible à quelles mesures de répression on s’expose en agissant. La prudence commande de ne pas encourir des risques inconsidérés et de ne provoquer que la répression que l’on peut assumer.

AI faut que le mouvement soit capable d »‘encaisser » les coups de la répression sans être détruit par elle. Critiques malpoli X critique de la non-violence lion trotskiste, offrant Fanon, reniions inhiber, subiras changera bosse, égorge oreille, yard chercheur (en)14 et malpoli X étaient de fervents critiques de la non-violence, soutenant de maintes façons que la non violence et le pacifisme sont des tentatives d’imposer au prolétariat la morale de la bourgeoisie, que la violence est un accompagnement nécessaire au changement révolutionnaire, ou que le droit à la légitime défense est fondamental.

Durant les années 1960, pendant les répressions violentes des mouvements radicaux noir américains aux États-Unis, égorge Ajaccio, membre des blanc panthère, dit des méthodes non- violentes de martien lutter cinq, jour. « Le concept de non-violence est un faux idéal. Il présuppose l’existence de la compassion et d’un sens de la justice de la part de l’adversaire. Lorsque cet adversaire a tout à perdre et rien gagner en faisant preuve de justice et de compassion, sa réaction ne peut être que négative. 1 5,16 malpoli X s’est également opposé aux leaders de la BU sa réaction ne peut être que négative. »1 6 malpoli X s’est également opposé aux leaders de la lutte noir- américaine pour les droits civiques sur la question de la non- violence, en soutenant que la violence n’est pas à exclure si aucune autre solution n’existe : « Je crois que c’est un crime pour quiconque est brutalisé que de continuer à accepter cette brutalité sans faire quelque chose pour se défendre. 17 Lance hall critique la non-violence en tant que stratégie inefficace et soutient que l’auto-défense de noirs armés et la violence civile ont plus motivés la réforme des droits civiques que les appels pacifiques à la morale et la raison (voir Lance hall Diacres de la Défense)BU. Dans son livre Comment la non-violence protège l’État, l’anarchiste péter gèlerons (en) critique et définit la non- éolienne comme étant inefficace, raciste, étatique, patriarcale, tactiquement et statistiquement inférieure à l’activisme militant, et bercée d’illusionnons.

gèlerons affirme que l’histoire traditionnelle dissimule l’impact réel de la non-violence, en ignorant l’implication des militants dans des mouvements tels que le mouvement pour l’indépendance de l’Inde et le mouvement des droits civiques et donnant une fausse image de gandin et de martien lutter cinq& en les décrivant comme étant les militants les plus actifs de ces mouvementées.

Il soutient de plus que la non-violence est généralement prônée par les blancs réveillées qui s’attendent à ce que les « personnes opprimées, qui sont pour beaucoup des personnes de couleur, souffrent patiemment sous une violence de plus en plu sont pour beaucoup des personnes de couleur, souffrent patiemment sous une violence de plus en plus forte, jusqu » ce que le Père Blanc soit influencé par les revendications du mouvement ou que les pacifistes parviennent à réunir une légendaire «masse critique» »21 .

L’efficacité de la non-violence a également été contestée par certains manifestants anticapitalistes prônant une « diversité des aquatiques » au cours de manifestations de rue à travers l’européen et aux états-Unis après les protestations anti-organisation mondiale du commerce à stalle (assainiront) en 1999. L’écrivain américaine et féministe D. A.

claire (en), dans son essai A maman huit a essor, suggère que, pour que la non- violence puisse être efficace, elle doit être « pratiquée par ceux qui pourraient aisément recourir à la force s’ils le voulaient Cet argument conclut que les tactiques non violentes seront de peu d’utilité à des groupes qui sont traditionnellement considérés comme incapables de violence, puisque la non-violence sera en accord avec les attentes des gens à leur égard et ainsi « passera totalement inaperçu Tel est le principe du dynamisa(du grec jovial_CC ou « puissance retenue »).