Expos Yasmine

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PLAN Introduction Explication a- Obésité b- Indice de masse corporelle (IMC) Les causes de l’obésité a- Dérèglement endocrinien Sni* to View b- Causes neurologiq c- Causes génétiques Les conséquences Les manifestations Les moyens de remédiations Conclusion Sources d’information org L’OMS définit: l’obésité comme un IMC égal ou supérieur à 30. L’IMC est la mesure la plus utile de robésité dans une population car, chez l’adulte, l’échelle est la même quels que soient le sexe ou l’âge du sujet.

Il donne toutefois une indication approximative car il ne correspond pas forcément au même degré d’adiposité d’un individu ? l’autre. L’origine de l’obésité est multifactorielle, associant des facteurs génétiques et d’environnement. L’obésité est liée à un apport calorique supérieur aux besoins énergétiques du sujet, entraînant un stockage d’énergie sous forme de tissu adipeux et une prise de poids : les apports d’énergie sont supérieurs aux dépenses. La cellule adipeuse (adipocyte) est une cellule constituée principalement par des lipides (triglycérides).

Le stockage de graisses entraîne une augmentation de volume de ces adipocytes, ou de leur nombre en cas d’obésité plus importante ou selon l’âge de début de ‘obésité. La régulation se fait sous contrôle nutritionnel (selon l’alimentation), hormonal (hormones mâles et femelles)et selon la localisation des

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graisses dans l’organisme. II existe chez des personn es des facteurs (entraînant un trouble de la prise alimentaire) Traumatismes ; Encéphalite , Syphilis ; Tumeur. c- Causes génétiques : Syndrome d’Alstrôm ; Syndrome de Bardet-Biedl.

Ces syndromes associent obésité, hypogonadisme, souvent petite taille et retard mental. En dehors de ces causes, l’obésité est d’origine multifactorielle. 4 Il semble exister une prédisposition familiale, par troubles de ‘appétit, par habitudes alimentaires, par une augmentation du nombre d’adipocytes impartis à la naissance. Troubles digestifs : calculs de la vésicule, stéatose hépatique (foie graisseux), hernie hiatale… Tumeurs cancéreuses plus fréquentes. Liobésité et l’excès pondéral sont des problèmes de santé importants car ils s’accompagnent d’une augmentation du risque de mortalité.

Si le taux de mortalité précoce a à peine augmenté chez les personnes en léger excès pondéral (IMC 25-30), le risque de handicap, dû essentiellement à des maladies musculo-squelettiques et cardio- vasculaires, a augmenté de anière significative. Cependant on sait parfaitement que le risque de mortalité augmente de manière exponentielle lorsque IIIMC dépasse 30. L’obésité s’accompagne de plusieurs risques spécifiques, dont une augmentation de l’incidence de l’hypertension, du diabète non insulinodépendant (qui se déclare à l’âge mûr) et des taux élevés de cholestérol et des autres lipides.

Si on la corrige pour ces facteurs de risque, il a été rapporté que l’obésité en ellemême est un facteur de risque important en ce qui concerne les maladies cardiaques. La répartition des graisses dans le cor s est un autre facteur mportant. Les eraisses ou taille-hanches (RTH) plus élevé, et sont plus susceptibles de présenter des troubles du métabolisme des graisses, un diabète ou une maladie coronaire que ceux qui stockent les graisses à la périphérie et qui ont un RTH plus faible.

Cet effet est indépendant de l’Indice de Masse Corporelle. Le taux de maladies coronaires plus élevé chez les hommes que chez les femmes peut s’expliquer en partie par le taux plus élevé de graisse viscérale chez les hommes, chez lesquels il a été bien étudié. Enfin, les obèses ont également un risque plus grand d’avoir ertains types de cancer, tels que le cancer du colon ou du sein. 6 L’obésité nécessite une prise en charge globale, prenant en compte les différents aspects psychologiques, médicaux et environnementaux. n suivi médical régulier s’impose à la mise en route et au soutien de la prise en charge. Il n’est pas forcément nécessaire de faire maigrir tous les obèses : selon le type d’obésité, l’âge, le retentissement clinique et psychologique et les facteurs de risque associés, les objectifs fixés ne sont pas forcément très sévères. Le traitement de l’obésité est principalement hygiéno-diététique, l s’agit de négativer le bilan énergétique (apports < dépenses).

Equilibre nutritionnel avec un repas du soir plus léger que le midi. Parfois de simples conseils nutritionnels, avec suppression des erreurs alimentaires, peuvent suffire à la perte de poids. Ce programme est établi par le médecin nutritionniste. Dans des situations particulières, un régime plus restrictif transitoire peut être mis en place. Si le régime doit être inférieur à 800-1000 calories par jour, une surveillance médicale stricte, le plus souvent au cours d’une hospitalisation, s’impose.

D Activité physique ne activité physique dot être associée, dans la mesure des possibilités de la personne, afin d’améliorer l’efficacité de la diététique. Cest un adjuvant indispensable, permettant d’augmenter les dépenses énergétiques. L’activité ne doit pas être forcément très intensive, mais soutenue, très régulière (plurihebdomadaire si possible) : marche, vélo, natation, ymnastique. – De plus, c’est une bonne aide sur le plan psychologique. 7 Solutions chirurgicales Il existe également des solutions chirurgicales, plus agressives et dont les médecins usent avec précautions.

Parmi ces « solutions chirurgicales la plus connue, Fanneau de gastroplastie qui empêche tout simplement restomac de contenir plus dune certaine quantité de nourriture ou même de liquide. Cette technique oblige le patient à prendre ses repas sur 30 ou 45 minutes, ? mixer certains de ses aliments est arfois à l’origine de vomissements…. Canneau chez les personnes dont l’indice de masse corporelle (IMC) est supérieur à 40 kg/m2 ou celles pour lesquelles l’IMC est supérieur à 35 kg/m2 avec des complications associées.

De plus, la décision d’intewention doit être mûrement réfléchie afin e comparer les avantages et les inconvénients de l’intervention. Pour cela, la personne obèse doit être obligatoirement suivie pendant un an par une équipe médicale composée d’un médecin nutritionniste, d’un diététicien et d’un psychologue. La décision finale se prendra avec le chirurgien et l’anesthésiste. Des réunions de patients sont même organisées dans certains services pour que les personnes déjà opérées puissent partager leurs expériences avec les futurs opérés.

Par ailleurs il existe certaines contre-indications ? l’intervention, notamment les troubles psychiatriques non tabilisés, les troubles du comportement alimentaire (boulimie), l’alcoolisme et les toxicomanies, les maladies hormonales et bien entendu un sulvi préalable insuffisant. 8 Actuellement, il existe principalement deux méthodes de chirurgie. La gastroplastie tout d’abord consiste à réduire le volume de l’estomac à l’aide d’un anneau gastrique dont le diamètre peut être ajusté.

Ainsi, le volume de l’estomac au- dessus de l’anneau est d’environ 15-20 ml (il ne représente plus que 15 à de son volume initial). une seconde méthode, le « by pass », consiste à réaliser un  » court-circuit  » digestif entre le aut de l’estomac et l’intestin grêle. Dans ces c aliments passent diminution de la faim, une augmentation de la satiété et un certain degré de malabsorption des aliments. Après l’opération, les habitudes alimentaires sont profondément transformées. Il faut manger en petites quantités, très lentement et mastiquer longuement…

II n’est plus possible de faire de gros repas. Il est indispensable de respecter un équilibre alimentaire pour éviter des carences nutritionnelles (fer, calcium, vitamines) et pour favoriser la perte de poids. Après une gastroplastie, il arrive que les patients aient des ntolérances aux aliments solides, et des complications au niveau de l’estomac et de l’œsophage. Les courts-circuits gastriques peuvent entraîner principalement des diarrhées et un  » dumping syndrome  » c’est-à-dire un malaise lors de l’absorption trop rapide d’aliments.

Cest la raison pour laquelle un suivi médical régulier et à long terme est impératif. Médicaments Certains médicaments limitant l’absorption intestinale des graisses ( orlistat ), des gommes accélérant la sensation de satiété en gonflant dans l’estomac, des plantes facilitant l’éllmnation rénale peuvent être des compléments tiles ; 10 importantes, mais jamais efficaces à moyen et long terme, car ne permettent pas de connaître et d’appliquer par la suite une alimentation équilibrée.

Des hospitalisations en maison diététique pour des cures peuvent être proposées. Il existe enfin des méthodes chirurgicales, dont les indications doivent être bien étudiées : Les réductions du volume de l’estomac par anneau gastrique ou par sutures sont indlquées en cas d’obésité majeure, avec retentissement métabolique. Ce traitement nécessite un avis positif d’un chirurgien, d’un endocrinologue et d’un psychiatre ;

Les techniques de liposuccion ou de plastie abdominale peuvent être utiles en particulier en cas de surcharge pondérale très localisée et après stabilisation du poids par regime. Une fois l’amaigrissement obtenu, il s’agit de stabiliser son poids par une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et un suivi médical de soutien. En somme, au cours de notre nous avons eu à retenir que l’obésité fais partie des plus rand maladies du monde à caus s génétiques et AGFgcrFq l’obésité fais partie des plus grand maladies du monde à cause des facteurs génétiques et