Expos Complet

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Le régime fasciste et l’organisation du travail Introduction Le fascisme désigne le régime établi en Italie par Mussolini de 1922 à 1945. 11 a été fondé sur la dictature d’un parti unique, l’exaltation nationaliste et le corporatisme. Hannah Arendt le définissait comme « une banale dictature nationaliste née des difficultés d’une démocratie pluripartiste».

En effet, le fascisme se heurte à l’oligarchie dominante à l’origine d’une vive agitation sociale à laquelle s’ajoute les promesses de guerre qui n’ont pas été tenu (terres irrédentes L’Italie d’après la premiere guerre est confronté à une crise lurielle : économique (vie chère, grèves) sociale, politique to page et internationale due alimenté le mythe de Le fascisme né du g national fasciste) aut 1919. Son programm VIC or 11 ix qui ont donc masse (Le parti ussolini en mars e et social. Il souhaite résoudre le probl me pos par l’intégration des masses (? en envisageant la suppression des structures traditionnelles d’encadrement pour les remplacer par d’autres qui auront pour but de détruire le risque d’une révolution communiste en pratiquant l’inclusion forcée. C’est ainsi qu’il obtient l’appuie de la classe dirigeante et d’une artie de la bourgeoisie. Il propose alors la création d’un état fort autour d’un

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chef charismatique exprimant les aspirations de la communauté italienne. Il rejette le libéralisme et la démocratie, accusés du déclin du pays. Cest sur cette base qu’il accède au pouvoir en 1922.

Mussolini pr promouvait un état nouveau, toutes actions doivent servir la communauté nationale encadrée par Fétat. Cette politique est imprégnée d’une exaltation de l’Etat, les individus doivent être subordonnés a cette grandeur. Mals contralrement à d’autres régimes autoritaires, Mussolini ne s’appuie pas sur une mince ?lite mais sur les masses préalablement mises en condition. L’encadrement, le contrôle des masses est donc le fondement du régime d’ou la volonté d’une organisation du travail soumise à la domination de l’état.

Au fond, le travail est l’activité rêvée pour produire le conformisme et assurer la cohésion sociale aux dépens de l’individualité et de l’originalité. Dès lors, comment est-ce que le régime fasciste a-t-il remodelé l’organisation du travall afin d’appliquer ses ambitions politiques ? Dans une première partie nous verrons l’encadrement complet des travailleurs par l’état puis que le travail est rincarnation de la odernité d’un régime novateur et enfin les limites des objectifs qui étaient annoncés.

Quel est l’interet de la mise en place d’une organisation corporatiste? Pour les fascistes, Pavènement de l’état libéral au 19eme siècle a été dans l’incapacité d’intégrer la masse de travailleurs qui s’est accrue avec la révolution industrielle. Cette dernière a ainsi favorisé le développement du syndicalisme. Ce dernier encourage la défense des intérêts des ouvriers et s’oppose donc contre l’état dans la mesure où la poursuite des revendications ouvrières encourage l’accaparement de l’appareil étatique par les ouvriers our leur profit.

L’objectif du fascisme était donc de concilier la souveraineté nationale avec la prépondérance de la classe ouvrière et id PAG » 1 était donc de concilier la souveraineté nationale avec la prépondérance de la classe ouvrière et idée parlementaire avec le fait syndical, le but étant de ramener sous la coupe de l’état tous les facteurs économiques pour les discipliner et empêcher une opposition. C’est ainsi qu’il faut comprendre l’idée de corporatisme mis en place en x (système qui est fondé sur le principe de collaboration des classes).

Ce système a pour but la défense des intérêts de ous les travailleurs en créant une solidarité entre employés et employeurs. Donc, lors de son arrivée au pouvoir le régime fasciste a mis en place tout une série de mesure pour réorganiser le régime du travail. Comment cette réorganisation du travail est elle mise en place ? Le régime fasciste va ainsi créer des corporations par branche d’activité. Ces dernieres seront fondées sur la base de convention collectives.

Ce systeme doit permettre de prevenir les conflits et d’ameliorer la production en soumettant les interets individuels ? l’interet general dont l’état est garant. Ces corporations sont donc au service de l’état et intégrées ? l’état. Elles ne sont pas un moyen de contrebalancer le pouvoir étatique comme pour le corporatisme traditionnel. Elles assurent l’unité de l’état qui prétendait mettre sur un même pied d’égalité travailleurs et patrons, ce qui va dans le contre sens de la lutte des classes autorisée par l’état libéral et exaltée par le doctrine socialiste.

Cest dans cette même logique qu’est institué en 1926 la loi Rocco qui accorde le monopole des rapports salariés/ employeurs aux syndicats fascistes (donc suppression des syndicats concurrents). Elle rend également les grèves illégales et inter PAGF30F11 suppression des syndicats concurrents). Elle rend également les grèves illégales et interdit les licenciements abusifs . La loi du 3 avril 1926 établit même que les syndicats légalement reconnus (donc les syndicats fascistes) peuvent créer des conventions collectives. Dans le même esprit, la chartre du travail est adoptée en 1927.

Elle confie à l’état le soin de faire respecter les conventions collectives (ensemble de règles du droit du travail qui s’applique à un secteur donné. Lorsqu’un employeur l’applique, tous les alariés sont concernés. Un salarié ne peut pas renoncer aux droits qu’il tient d’une convention. ) et de veiller à ce que l’intérêt national l’emporte toujours sur les intérêts privés. Ceci permet donc d’apprendre aux travallleurs que non seulement leurs intérêts sont mutuellement dépendants mais aussi que les intérêts privés sont reliés aux intérêts généraux de la nation.

Cet intérêt général est déterminé par le régime fasciste. L’intérêt était donc d’assurer l’union entre les forces économiques et sociales au service de l’idéologie officielle. Mussolini déclara devant la chambre des députés en 1927 « Tout dans l’état, rien contre l’état, rien en dehors de l’état L’intégration des travailleurs à l’appareil de l’état fasciste s’étend même jusqu’au cercle des loisirs au sein de l’entreprlse. Pour accentuer un peu plus son emprise sur le monde du travail, le parti national fasciste crée le 1er mai 1925 1’Œuvre nationale de l’après-travail.

Son but est d’assurer un encadrement des masses pendant leur temps libre pour ameliorer leur vie quotidienne en facilitant leur accès aux loisirs et pour les faire participer au onsensus voulu par Mussolini. Selon s PAGFd0F11 facilitant leur accès aux loisirs et pour les faire participer au consensus voulu par Mussolini. Selon sa formule le but est « d’aller vers le peuple ». Ce programme touche pour l’essentiel les villes, aussi à partir de 1929 se développa le temps libre agricole ayant pour finalité de « ne pas distraire de la terre les paysans b.

Les efforts fournis en direction du monde paysan, plus difficile ? encadrer, permet ainsi au régime fasciste de pénétrer le tissu social en profondeur, réduisant parallèlement toute manœuvre d’opposition. L’adhésion aux dopolavoro n’est pas obligatoire mais des efforts sont déployés pour favoriser les loisirs des travailleurs. Par exemple, en 1927, un accord est passé avec les responsables d’un cinéma italien pour que les billets soient 5096 moins chers pour les membres des dopo avoro.

Fier de sa politique sur les loisirs, le parti fasciste organise des rencontres internationales pour vanter les mérites de leurs réalisations. Le principal exemple en est le congrès « Joie et Travail » de juillet 1938. Lors de ce congrès des débats sont également organisés sur le thème de la liberté de l’ouvrier endant son temps libre et la question était de savoir si cette liberté devait être totale, partielle ou soumise à une tutelle de l’état pour l’encadrement de ces loislrs.

Un des membres du parti populaire français de Jacques Doriot, à l’orientation profasciste de plus en plus évidente, assure avoir vu pendant son voyage, dans toutes les villes où il est passé, de « véritables maisons communes pour les ouvriers Quelles conséquences débouchent de ce systeme? Ainsi, rétat désireux de s’affirmer au sein du monde du travail, assure la cohésion nati s 1