Expos Balistique

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balistique judiciaire Sommaire: A/Les différents types de balistique 1/La balistique intérieure et la balistique de bouche 2/La balistique extérieure 3/La balistique final or7 Sni* to View B/Les trajectoires C/Dans une enquête A/En premier lieu il faut identifier les différents types de balistique qui sont: La balistique intérieur et la balistique de bouche, la balistique extérieur et la balistique final 1/La balistique intérieure Elle concerne le départ du coup pour une arme rayé ou lisse.

Elle se déroule entre la percussion de la cartouche et la sortie du retrouve, qui permettent de remonter à l’arme ou type d’arme tilisée par le ou les criminels. Tout d’abord, l’impression de la rayure du canon sur la balle dépendra de l’état d’usure ou de modification de ce dernier. L’examen de cette balle récupérée sur le terrain ou dans le corps de la victime va conduire à une première signature de l’arme. Ensuite quand an aura récupéré l’étui et la douille, un examen de ces derniers fournira un second élément de signature: traces de l’extracteur, de l’éjecteur unique à l’arme.

En effet celles-ci dépendent du mode de fabrication et des dimensions de cette arme, en particulier de l’usure du mandrin ou de l’outil qui a servi ? fabriquer

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parme. De plus dans le canon, les projectlles vont prendre des traces particulières selon qu’ils sont sous calibrés ou sur calibrés. Toutes ces constatations ne peuvent se faire que sur un canon rayé, car dans le cas d’un canon lisse, la balle tirée n’aura aucun stigmate exploitable. En revanche dans une arme de chasse, où le canon est lisse, les douilles auront des traces caractéristiques, susceptibles d’être exploitées.

La balistique de bouche peut fournir des éléments d’identification tout à fait pertinents. En effet selon que la bouche de Parme à la ortie du canon est plus ou mons evasée, la balle laissera des traces particulières. Dans une arme à canon lisse on aura des concentrations de métaux plus ou moins importantes suivant que le canon sera choqué ou non choqué, facteur qui affectera la portée d’une gerbe de plomb, dans le c PAG » rif 7 choqué ou non choqué, facteur qui affectera la portée d’une gerbe de plomb, dans le cas, par exemple, d’un fusil de chasse.

Par ailleurs, les projectiles sortant de la bouche, engendrent des projections diverses. suie, poudre imbrûlée, bourre pour les armes lisses, etc… qui sont autant de traces qui vont permettre ar la suite, de déterminer une distance de tir Cette balistique n’est intéressant à considérer qu’en matière de tir à grande distance, ce qui est rarement le cas concernant la police scientifique sauf quand on doit établir des trajectoires de tir dans les cas, par exemple, où sont utilisés des matériels performants comme fusil à visée laser pour tirer, par exemple, sur des véhicules ou des habitations.

En effet, dans cette éventualité, la détermination précise de l’origine du tir, connaissant le type de projectile et de cartouche, constitue un élément important pour les enquêtes. Ce type d’investigation a souvent conduits à faire aboutir certain type d’enquête. Ce type de balistique donne des information concernent le comportement des projectiles, qul au cours de leur trajectoire vont être freinés par l’air, la pesanteur, la pluie, la neige, [‘humidité et d’une manière générale par les milieux qu’ils vont traverser.

D’une manière générale, ces projectiles vont être perturbés dans leur course en fonction du milieu qu’ils survolent: désert, milieu humide, terrain caillouteux. Dans ces conditions, les tables utilisées en matière de calcul de trajectoire de tir peuvent être f PAGF3C,F7 onditions, les tables utilisées en matière de calcul de trajectoire de tir peuvent être faussées. Dans le cas d’une arme à canon rayé, la balle va être animée d’un mouvement de rotation, initié à l’intérieur de ce canon, qui va être de plusieurs milliers de tours par seconde.

Le mouvement va, conférer au projectile sa stabilité gyroscopique. Néanmoins la trajectoire de cette balle va être perturbée par différents phénomènes (mutation, phénomène de spirale) si bien que ce projectile va être dérouté de sa trajectoire rectiligne. Ces phénomènes s’observent généralement sur de grandes distances. /La balistique finale, qui concerne le moment où la balle atteint sa cible. Pour que son efficacité soit maximale, il faut que le projectile délivre le maximum d’énergie dans le minimum de temps et de trajet.

Autrement dit la gravité d’une blessure dépend non seulement du siège de l’impact mais encore de la quantité d’énergie perdue dans les tissus et non de la quantité d’énergie transportée. A partir du moment où une balle va traverser un tissu vivant sans se déformer et sans y abandonner son énergie, la cible ne subira qu’une blessure légère, sauf si la zone touchée est une zone vitale. Ce constat n’est valable que quand la vitesse du projectile au moment de l’impact n’est pas excessive.

La situation s’avère différente avec des fuslls d’assaut pour lesquels l’extrême vitesse du projectile engendre d’énormes traumatismes. Dans le cas des fusils de chasse, le projectile, animé d’une faible vitesse, va se déformer au contact cas des fusils de chasse, le projectile, animé d’une faible vitesse, va se déformer au contact de la cible et céder rapidement son énergie cinétique, causant ainsi des blessures très vulnérantes. Concourent à cet effet, la forme, la masse et la puissance de la alle. Par ailleurs la vétusté de la cartouche peut aussi apporter des renseignements intéressants.

En effet, à cet égard, nous pouvons citer un exemple où un individu, sur une scène de crime avait tiré sur deux personnes en utilisant des munitions antérieures à 1935. L’amorce contenant du mercure n’avait pu déclencher l’inflammation de la charge propulsive, laissant ainsi la balle à l’intérieur du canon. Les projectiles vont vers leur cible avec une trajectoire parabolique de plus en plus important selon la vitesse et la distance ou va le projectile. Ce type de balistique est utilisé pour connaître la position du tireur lors du crime, ou le lieu d’où a été envoyé un objet.

Avec l’impact de la balle et les ricochet qui est très important pour la reconstitution d’une scène de crime. Pour ces études il faut prendre en compte certain facteur qui sont: l’angle d’incidence (angle avec lequel le projectile vient frapper sa cible), l’angle du ricochet (angle entre la trajectoire du projectile après ricochet et ce sur coi il a ricoché), l’angle de déviation , la pénétration et la longueur du contact. Le ricochet est principalement influencé par la vitesse du rojectile, sa composition, sa forme et avec coi il entre en contact.

Dans le cas par la vitesse du projectile, sa composition, sa forme et avec coi il entre en contact. Dans le cas d’un objet mou si la cible n’est pas suffisamment épaisse alors celui-ci peut la traverser. Lors d’un tir a longue distance plutôt rare comme déjà dit plusieurs autres facteur entrent en jeux. L’angle d’incidence et l’angle du ricochet restent bien sur utile mais en plus de cela il faut prendre en compte d’autre chose tel que la déviation du a la rotation de la balle qui va la dévier légèrement de sa trajectoire n fessant des cercle de plus en plus important selon la distance.

Les trajectoires peuvent aussi être utilisé pour des armes autre que les armes a feu tel qu’une arbalète un lance pierre ou même un objet lancé depuis une personne. En plus de prendre en compte la forme de la blessure pour reconnaître le projectile il faut aussi prendre en compte la puissance de l’arme grace au impact et au ricochet potentielle. Les analyses balistiques se font en plusieurs étapes: En premier lieue les experts en balistique ou des techniciens sont envoyés sur les lieux du crime pour rechercher tous les ndices. Les douilles éjectées indiquent par exemple qu’il s’agit d’un pistolet.

Ces douilles seront numérotées et leur position enregistrée par des croquis et des photos. Elles sont ensuite enfermées dans des emballages scellés afin qu’elles soient bien conservées sans risque de perte ni d’échange. Ils recherchent ensuite les balles perdues. Ils recherchent ensuite les balles perdues. En suite à partir des balles retrouvées, des trous laissés, mais aussi des impacts dans le corps des victimes, ils simule les trajectoires possibles à l’aide de baguettes et de fils ou même de aser pour reconstituer les trajectoires et savoir ou était placé le tireur.

Combinées avec l’emplacement des douilles, ces informations permettront de connaître la position du tireur, et notamment de distinguer un tir prémédité ou une légitime défense. Après l’enquête sur le terrain, les experts analysent les douilles grace a des microscope ou des ordinateurs pour retrouvées l’image la plus proche de la douilles trouvé pour connaître le calibre et donc les munitions et l’arme utilisé et sa peut permettre d’établir un lien avec d’autres affaires. une fois que l’arme a été reconnu les enquêteur la testent dans n tunnel de tir permettant de récupérer les balles intactes.

Sa permet de voir par ou la douille a été éjecte. Enfin on compare les douilles trouvé sur la scène de crime et celle éjecter lors des tirs d’essais en juxtaposant les deux image sur un écran d’ordinateur. Les marques laisse sur une douille permettent d’identifier le modèle mais parfois même d’identifier une arme précise grâce a des défaut de fabrication ou a cause de l’usure de l’arme. Ces indice suffisent a identifier l’arme du crime. Reste plu qu’a prouver que c’est bien sont propriétaire le tueur.