Exemple De Compte Rendu Le Traversier

Exemple De Compte Rendu Le Traversier

3255, boul. Mgr- Gauthier Beauport (Québec) GI E 2W3 Tél : 666-4485 Fax : 666-6238 EXEMPLE DE COMPTE RENDU DE LECTURE Le traversier FRA-5141-1 Commission scolaire Suzan McMulIen Novembre 2002 Présentation de l’œuvre ign La nouvelle intitulée Le traversier a été tirée du recueil Le hamac dans les voiles paru en 1988, aux Éditions BQ littérature, à Beauceville. L’édition d’origine est parue en 1943 dans le premier mouvement d’une trilogie : Adagio. Cette œuvre nous raconte l’histoire dun vieil homme qui relate ses souvenirs d’un amour de jeunesse perdu.

Cette nouvelle comporte 10 pages. Présentation de l’auteur entions honorifiques dont le prix « Calixa-l_avallée » et la médaille « Bone Merenti de Patri On comprend que sa mort, survenue le 8 août 1988, ait été suivie d’un deuil général. Lieu, époque et contexte socioculturel Identification des lieux L’histoire se passe dans un village dont le nom n’est pas mentionné dans la nouvelle. Nicolas, le personnage principal, se trouve dans une auberge d’où il raconte les événements qui se sont prodults. L’auteur décrit une rivière bohème, buveuse de ruisseaux, tranquille.

Cette dernière participe grandement à l’intrigue puisque c’est elle qui donne du travail à Nicolas. De lus, c’est aussi dans cette rivière que Marie

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
tente de se noyer. Époque et contexte socioculturel Les évenements racontés se déroulent à une époque non précisée dans le texte. On sait cependant que Nicolas est assez âgé et qu’il raconte sa jeunesse, il y a donc longtemps que les faits se sont produits. L’auteur mentionne aussi que les bords de la rivière ont bien changé, il y a maintenant un pont, ce qui nous donne un indice du progrès survenu dans ce village.

Quant à la valeur socioculturelle véhiculée, dans le milieu, on se rend compte que l’auteur met en évidence le travail et l’évolution de la société. Il a deviné, qu’un jour, ce serait une place d’avenir, il s’est fait traversier. « (p. 65) Le pont, c’est lui que tu vois là, c’est lui qui m’a remplacé. » (p. 74) Par ailleurs Le pont, c’est lui que tu vois là, c’est lui qui par ailleurs, plusieurs autres valeurs telles que la nature, le mariage se manifestent dans cette nouvelle. Thème Le thème développé dans cette œuvre est sans contredit le regret.

Le vieux traversier raconte une erreur de jeunesse qu’il semble regretter. « Dans mon coffre, chez nous, j’en ai trois ou quatre, des vieux. Je les étends sur mon lit, des fois, puis je me mets la face dedans. » (p. 68) Personnages principaux Dans Le traversier, trois personnages évoluent au fil des événements. On retrouve Nicolas, le personnage central, celui qui raconte ce qui s’est passé à l’époque de sa jeunesse. Il avait alors entre quinze et vingt ans. Il abandonne l’école pour devenir traversier tout comme son père. Nicolas était un rêveur, un solitaire.

Son travail prenait une grande place dans sa vie. Quant à Marie, du même âge que Nicolas, elle avait des cheveux qui lui tombaient sur le dos, doux comme du foin de grève. Marie semblait une jeune fille douce, patiente, compréhensive, la femme parfaite que Nicolas aurait pu épouser. La personne qui vient troubler cette histoire d’amour se nomme Guyane. « Elle avait l’air d’un ange, les ailes pliées dans sa robe, comme un morceau de nuage (p. 71) Guyane, une bohémienne, charme Nicolas et l’entraîne dans un tourbillon qui ne mènera nulle part.

Valeur morale mise en évidence par un des per l’entraîne dans un Valeur morale mise en évidence par un des personnages Diverses valeurs sont véhiculées par Nicolas : l’amour et la fidélité. Cette seconde valeur est mise à dure épreuve lorsque Nicolas est tenté par le charme de Guyane. Cependant, l’amour qu’il éprouve pour Marie est véritable. Structure narrative Dans une auberge, un homme rencontre Nicolas qui se met à lui raconter sa jeunesse. A l’époque, il pratiquait le métier de traversier et était amoureux de Marie, ils devaient même se marier. n jour, un groupe de bohémiens arrivent au village. Parmi eux, il y a Guyane. Elle invite Nicolas à danser lors d’une fête au village. Attiré par cette belle bohémienne, il se rend ? la fête. Guyane l’enjôle en dansant pour lui. Après la fête, Nicolas ramène les bohémiens sur son chaland. Guyane se cache derrière une attache et demeure avec Mcolas. Il renveloppe avec un gilet de laine tricoté par Marie. Marie a compris ce qui se passe entre Nicolas et Guyane et désespérée, elle tente de se noyer. Elle est sauvée par Nicolas mais se relève difficilement de ce malheureux incident.

Quand Guyane revient au village, Marie incite Nicolas à aller voir la bohémienne danser. Il dy rend et Guyane fait mine de ne pas le connaitre. peiné, Nicolas retourne chez lui. un jour, le gouvernement décide de construire un pont sur la rivière. Le traversier n’a plus sa plac PAGF gouvernement décide de construire un pont sur la rivière. Le traversier n’a plus sa place. Marie en est tout attristée. Elle meurt des suites de sa « noyade » en disant son mour à Nicolas, qui lui, reste seul avec ses souvenirs d’amour perdu. ?volution de un ou de deux personnages principaux Au début de la nouvelle, Nicolas vit paisiblement en effectuant son travail de traversier dans un village. Il n’a jamais songé à déroger de sa vie déj? tracée : un mariage avec celle qu’il aime depuis son enfance. Le jour où Guyane entre dans sa vie, il n’hésite pas à se falre enjôler par la belle bohémienne. Il commet cette infidélité sans penser aux suites tragiques qu’elle engendrera. À la fin, il regrette son attitude puisqu’il se retrouve seul avec ses souvenirs malheureux.

Style particulier du roman L’auteur utilise plusieurs procédés narratifs, notamment la description des lieux ou se déroulent les actlons. « il y avait un village, une petite église, un épicier, puis une maison d’école. Nous autres, nous étions les dernières maisons. L’autre bord, c’étaient les places nouvelles » (p. 66). Les descriptions, en plus d’être précises, sont vraisemblables. Elles permettent au lecteur de visualiser et de bien s’imaginer ces lieux. De plus, Félix Leclerc enrichit son texte de nombreuses figures de style telles les comparaisons doux comme du foin de grève (p. 67) comme un morceau de nuage (p. 71).