Etude de marché BRSA

Etude de marché BRSA

Sommaire — Définition du marché A) Marché du produit : 3 B) Marché du besoin :3 C) Marché de la demande : 3 Il -Taille et structure du marché A) Données générale 1 B) Mesures du comp er:-; • S. wp next page Ill – Les acteurs du m A) L’offre : 6 B) La demande : 7 C) L’environnement :8 IV- Diagnostic : A) Opportunités : 10 B) Menaces : 1 1 – Définition du marché tion : 5 Une Boisson Rafraîchissante Sans Alcool (BRSA) est une boisson contenant essentiellement de Feau mais aussi des extraits de végétaux, du jus de fruits, du sucre ou des édulcorants, des arômes avec ou sans bulles.

On distingue les boissons pétillantes complémentaires Verre, Glaçons, chips, biscuits… C) Marché de la demande : Sur le marché des boissons rafraîchissantes sans alcool les consommateurs actuels sont ceux qui en boivent. Les consommateurs non relatifs sont les personnes qui n’aiment pas ces boissons, ou un des Ingrédients de ces boissons ainsi que les personnes développant une allergie aux boissons gazeuses et même non gazeuses (allergie à la caféine notamment pour les sodas comme le coca-cola). Il – Taille et structure du marché A) Données générale du

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Le marché des boissons rafraîchissantes sans alcool (BRSA) en 201 0 en France est de 3,2 milliards d’euros, ce qui représente environ 2 % du marché de l’agro-alimentaire. Ce marché est en progression de 3 % par rapport à l’année précédente. 78 % des ventes concernent des boissons gazeuses et le reste (22%) des boissons plates. Les BRSA représentent 11% de la consommation de boissons total en France (eau, boissons alcoolisées… ), l’eau du robinet n’est pas ICI prise en compte. Ses parts de marché en valeur sont donc de et celle en volume sont égale 3. milliards de litres. La production Française s’élevait à 3,6 mds de litres, le marché se réparti comme ceci : Et la répartition des parts tre les différentes marché oligopolistique, puisqu’il est majoritairement dominé par 3 entreprises : Coca Cola compagnie, Orangina Schweppes et PepsiCo. Coca Cola est le leader de ce marché avec 46% de parts de marché. B) Mesures du comportement de consommation : Si le marché français des BRSA affiche en apparence un certain dynamisme (+ 3 % en valeur), il connaît une atonie préoccupante en termes de volumes vendus.

Cette situation s’explique traditionnellement par une onsommation par habitant inférieure aux autres pays européens, du fait de freins culturels et gastronomiques spécifiquement français et d’un anti-américanisme grandissant. Mais on observe aussi de nouveaux phénomènes, aux conséquences lourdes pour tous les produits du marché: les soft- drinks souffrent de plus en plus d’une image nutritionnelle très négative, et ils sont de plus en plus concurrencés par des produits frontières, notamment les eaux aromatisées… 75% des achats s’effectuent en magasin, majoritairement par les parents, pour une consommation à domicile.

Ill – Les acteurs du marché : A) L’offre : Les concurrents des BRSA sont : l’eau, les boissons alcoolisées, les boissons chaudes (café, thé chaud… ) et les boissons lactées. La concurrence externe est la concurrence entre toutes les différentes marques du marché. En ce qui concerne les BRSA les 3 acteurs principaux du marché sont : Coca-Cola (Fanta, Minute- maid, Powerade, Sprite), PepsiCo ( Gatorade, Lipton Ice-Tea, 7up, Teisseire) et Orangina Schweppes ( Oasis, pulco, Pampryl, Gini, Sunny delight, Ricqles, Canada d Dans le secteur des BRSA i une concurrence inter- 1 dry).

Dans le secteur des BRSA il existe aussi une concurrence inter- segment qui se différencie par leur composition Bitter (ex : Oasis… ) Cola (ex : Coca-Cola, Pepsi… ) Lime (ex : Sprite, Gini… ) Limonade Soda (ex : Fanta, Orangina… ) Tonic (ex: Schweppes… ) us (ex : Minute maid, Pampyl… ) Boisson au thé (ex : Lipton Ice-Tea… ) Energy drink B) La demande . Qui sont les consommateurs ? Bien que les achats soient effectués par les parents, les plus gros consommateurs sont les adolescents. En effet ces derniers consacrent un quart de leur consommation de boisson au BRSA. Que consomment-ils ?

En tête, on trouve le cola avec plus de des ventes de BRSA, suivis en deuxième position par les jus de fruit. En France, la consommation de BRSA se fait principalement ? domicile. Combien ? Les français sont parmi les plus faibles consommateurs de BRSA en Europe. La consommation de BRSA est occasionnelle, puisqu’elle représente l’équivalent d’une canette (33cI) : • Tous les 4 jours pour les enfants ; • Tous les 2 jours pour les adolescents ; • Tous les 5 jours pour les adultes. Ils en consomment 60 litr t et par an, ce qui est un 4 OF entrée des les mœurs française depuis plus d’un demi-siècle.

Ces oissons sont consommées de manière courante par toutes les classes d’âge et toutes les catégories socioprofessionnelles Groupes sociaux : la consommation des Brsa est directement influencée par les groupes sociaux. En effet la consommation de ces boissons peut revêtir un aspect festif où l’on boit des sodas et autres boissons sucrées entre amis. C’est une alternative à la consommation d’eaux. De plus les adolescents s’en servent lors de soirées afin de les consommer avec de l’alcool. Familles : l’aspect familiale est aussi à prendre en compte.

Dans la plupart des ménages français, les Brsa sont les boissons du oûter et des apéritifs ainsi que les jus pour le petit déjeuner. Les variables d’action marketing sont aussi un des acteurs principal de la consommation des Brsa. La marque : Grace à leur nom, les grandes marques influencent les consommateurs qui choisiront plus facilement une marque reconnue qu’une marque de distributeur . De plus les grandes marques jouent sur le contenu de leur boisson puisque certaines refuse de dévoiler leur recette (ex : coca-cola).

Point de vente : la vente de Brsa se fait dans les grandes et moyennes surfaces qui disposent de linéaire complet de ces produits. Le consommateur fait alors son choix en fonction du packaging, des saveurs et de la qualité perçue du produit. Il est donc essentiel pour le marketing de bien mettre en valeur leur produit pour influencer le comportement d’achat. Ce type de boissons sont aussi présentes dans les cinemas, les restaurants ainsi que dans de nombreux distributeurs automatiques ce qui leurs Il cinemas, les restaurants ainsi que dans de nombreux distributeurs automatiques ce qui leurs confère une large visibilité.

Pub : en ce qui concerne les types de diffusion, les publicitaires utilisent essentiellement la video ainsi que la presse papier. Pour ce qui est de la vidéo, ils rivalisent d’inventivité avec des pubs dignes de véritables court-métrages parodiant des vrais films (ex . James bond et coca cola) et invitant des célébrités (ex : Snoop dogg et pepsi). C) L’environnement : Cenvironnement proche : Les fournisseurs du marché des boissons rafraîchissantes sans alcool sont les grandes marques • Coca Cola, Orangina Schweppes….

Les médias qu’utilisent ce marché sont : en majorité la télévision, puis l’affichage, la presse, la radio, le cinéma ainsi que leurs emballages pour pousser ? l’achat impulsif. Les associations de consommateurs trouvent que les BRSA qualifiées de produits trop sucrées sont trop présentes dans les publicités télévisuelles. Concernant les organisations professionnelles il existe un syndicat : Le Syndicat National des Boissons Rafraîchissantes (SNBR) créé en 1963, il est membre de l’ANlA (Association National des Industries Alimentaires).

Environnement global : Economique : Aujourd’hui, nous traversons une crise économique depuis 2009, mais le marché des boissons rafraîchissantes sans alcool semble épargné par cette dernière. Elle y contribue même uisque la crise a bénéficié au marché en développant une vague de « homing » chez le consommateur, c’est à dire qu’en se privant de sortie au restaurant et en se recentrant sur son foyer, le consommateur a décidé de ne pas faire l’impasse sur le en se recentrant sur son foyer, le consommateur a décidé de ne pas faire l’impasse sur les plaisirs simples que sont les boissons sans alcool.

Démographique : Les boissons rafraîchissantes sans alcool est un marché très large, qui séduit tout les types de consommateurs. Il est développé dans la plupart des pays avec des spécificités ocales (glocalisation). En France, ils en consomment 60 litres par habitant et par an. Socioculturel : Les boissons rafraichissantes sans alcool sont entrées dans la culture de consommation Française, suite à la diffusion de l’American Way of Life, puisque la consommation de soft drink, en particulier, est d’origine américaine.

On constate que ce sont plus les classes populaires qui consomment des BRSA, notamment des soft drinks, de même pour les adolescents. Il existe des mouvements de contestation à l’égard des soft drinks en particulier, contre une consommation de masse à l’image de a consommation américaine. Coca cola incarne cette image. Une autre forme de contestation est présente, contre les ingrédients présents dans les soft drinks, ils sont très sucrés et certain contenant notamment de l’aspartame qui est un édulcorant puissant qui fait polémique.

Naturel : Depuis quelques années, on voit apparaître des jus de fruits biologique dans la grande distribution, ils prennent une place de plus en plus importante. Le commerce équitable s’invite également dans la distribution de jus de fruits, avec des marques telles qu’Alter Eco ou Ethiquable. Tout cela, emballé de anière écologique avec notamment les emballages Tetra Pak qui engendre un abandon des bouteilles en verre, qui sont plus difficiles à rec emballages Tetra Pak qui engendre un abandon des bouteilles en verre, qui sont plus difficiles à recycler.

Les canicules influencent également la consommation de BRSA puisque les individus sont plus friands de ce type de boissons en période de grande chaleur. Technologique : Aujourd’hui les marques innovent beaucoup pour continuer de séduire leurs consommateurs, elles développent de nouveaux produits avec de nouveaux procédés chimiques permettant d’élaborer de nouveaux parfums (comme ar exemple l’introduction depuis quelques années des boissons énergétiques aux parfums divers), mais également de nouveaux emballages qui permettent d’avoir encore plus de contenant et deviennent plus pratique à manipuler.

Politique et institutionnel : La nouvelle taxe fixé par le gouvernement en lien avec le plan d’austérité, visant à taxer les boissons sucrés va entrainer une augmentation des prix, certes minime, mais le consommateur peut être freiné par cela et ainsi limiter ses achat de soda au profit d’autres type de BRSA non taxé, comme les jus de fruits ou autre boissons sans sucre ajouté. Les marques devront donc innover de nouveaux pour compenser cette éventuelle perte de profit provoquée par la taxe.

IV – Le diagnostic Les boissons rafraichissantes sans alcool forment un segment porteur où les ventes en France mais aussi dans le monde sont très importantes (en France elle représente 2% des ventes en agroalimentaires ! ). Sa consommation ne cesse d’augmenter pour atteindre une consommation par an par Français de 60 litres. A) Opportunités . Offre : Actuellement il y a sur le marché des grandes compagnies tel que Coca Cola comp tel que Coca Cola compagny, Orangina Schweppes ou encore PepsiCo.

On trouve également des nombreuses marques de distributeurs et des artisans locaux (Breizh Cola, Corsica Cola… ). Les marques diversifient leurs offres en changeant les parfums, mais aussi en proposant des sodas light afin de s’adapter à cette demande de plus en plus forte (Taillefine, Coca-Cola light… ) Demande : La quasi-totalité des Français ont consommés ou consommeront des BRSA et sachant qu’un adulte consomme en moyenne O. 5L de BRSA de différentes sortes par jour, le marché a une forte demande. Les fabricants multiplient donc les points de ventes, dans les grandes surfaces, superettes mais aussi les inémas, restaurants… Environnement : L’environnement influence énormément le consommateur, c’est pourquoi les grands fabricants de soda investissent beaucoup dans la communication en lançant des spots TV, des pubs sur des magasine, aux cinémas… ils veulent promouvoir le plus possible leurs produits.

Ils diversifient également leurs gammes en commercialisant des boissons aux goûts toujours plus originaux, mais aussi toujours plus light afin de séduire une clientèle plus large. De plus la crise économique benéficie, malgré ce qu’on pourrait croire à la croissance du arché des BRSA en développant une vague de « homing » (voir analyse de l’environnement global, page 8,9). par 3 grands fabricants laissant ainsi peu de place pour la concurrence.

Néanmoins les marques de distributeurs arrivent à concurrencer les 3 géants (Coca-Cola compagnie, Orangina Schweppes et PepsiCo) en proposant des produits tendant ? se rapprocher le plus possible des Coca-Cola, Fanta, Oasis ou autres produits de grande renommée et en alliant des prix mini qui attirent le consommateur en temps de crise. L’innovation est donc constante pour pouvoir s’adapter à la concurrence, ependant les boissons phares restent, à l’image du Coca-Cola qui perdure depuis 1 886 et qui connait un succès mondial sans précédent.

Demande : Les ventes de ce secteurs étant en augmentations, (+3%) les menaces sont donc faibles, mas le potentiel de consommation ne peut pas être absolu car certaines personnes sont victimes d’allergies provoquées par de composants contenus dans les boissons, c’est le cas surtout pour les boissons aux fruits. La caféine est également montrée du doigt comme étant dangereuse pour la santé. Certains nutritionnistes dénoncent aussi certaines boissons comme étant l’un des facteurs de ‘obésité à cause du sucre en quantité importante contenue dans ces liquides.

Cela créé également de la dépendance qui peut être nocive pour la santé, notamment vis-à-vis des boissons énergisante avec des cas de décès déjà recensés, provoqué par la boisson Red Bull. Tous ces facteurs contribuent à diminuer la consommation chez certaines personnes. Environnement : L’Etat multiplie les taxes sur différents produits, et les BRSA n’y échappent pas. Les sodas sont les plus touchés. e taux est fixé à 3,58 euros par hectolitre. Les jus de fruit (sans sucres 0 1