Especes en danger

Especes en danger

Au-delà du fait qu’il se trouve en première ligne dans la défenestration et la destruction du récif corallien, que c’est l’Homme – sans toujours le vouloir, par ses voyages à l’autre bout du monde – qui introduit de nouvelles espèces là où l’équilibre écologique est fragile, que c’est lui encore qui surexploite mer t terre, l’Homme est un gros consommateur dont la population augmente inexorable inexorablement. Un million d’malins en plus tous les quatre jours. Nous sommes actuellement près de 6,5 milliards sur la planète. La vitesse où nous allons, nous dépasserons bientôt (d’ici une centaine d’années) le cap des 15 milliards. Or, tout ce que produit la Terre ou qui y est disponible : nourriture, énergie, boiterais, espace, temps… , ne peut subvenir aux besoins de tant de monde. 15 milliards, c’est la limite admise par les spécialistes au-delà de laquelle les ressources de la Terre pourraient être insuffisantes. Mais ce n’est pas tant la limitation que l’exploitation irraisonnée de ces ressources qui est problématique. La concentration urbaine et littorale illustre par exemple la mauvaise utilisation de l’espace.

Aussi, concernant les milliers d’espèces sauvages, animales et végétales de notre planète et pour éviter la disparition de plusieurs dizaines d’entre

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elles, la communauté internationale s’est mobilisée. La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, connue par son sigle Cites ou encore sous le nom de Convention e assainiront, est un accord international entre états ayant pour but de veiller à ce que le commerce international des spécimens d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces auxquelles ils appartiennent. 67 états membres ont ratifié la Cites (dont tous les pays de la communauté européenne). Au total, quelque 25 000 espèces végétales et 2 les pays de la communauté européenne). Au total, quelque 25 000 espèces végétales et 5 000 espèces animales sont couvertes par les dispositions de la convention et inscrites l’une des trois annexes de la Cites selon le degré de protection ont elles ont besoin. L’annexe comprend toutes les espèces menacées d’extinction, comme les grands singes, l’esturgeon, le bois d’acajou…

Le commerce de leurs spécimens n’est autorisé que dans des conditions exceptionnelles. L’annexe Il comprend toutes les espèces qui ne sont pas nécessairement menacées d’extinction mais dont le commerce des spécimens doit être réglementé pour éviter une exploitation incompatible avec leur survie (en plus de ceux inscrits à l’annexe I, tous les cétacés et tous les perroquets, toutes les orchidées et tous les cactus sont notes dans cette annexe Il).

L’annexe il comprend toutes les espèces protégées dans un pays particulier qui a demandé aux autres parties de la Cites leur assistance pour en contrôler le commerce, comme le morse du canard par exemple. Sans les efforts et les contrôles très stricts effectués par les pays cosignataires de la Cites, on ne compterait plus sur notre planète ni pandas, ni éléphants d’aise ou d’affaire ni rincerons… Pour autant, d’autres espèces disparaissent. La boiterais reste en crise. Et dans le monde des vivants, ce qui est perdu l’est à jamais.